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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PONSEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306136

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS APCP Aménagement, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 avril 2023 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales s'est opposé à sa déclaration préalable pour un projet de lotissement. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée par les avis de la commission locale de l'eau. Il a également jugé que le projet n'était pas compatible avec les dispositions de l'article L. 211-1 du code de l'environnement et la disposition 7-05 du schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PONS-SERRADEIL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507295

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Montpellier lui refusant une bourse sur critères sociaux pour l'année 2025/2026. Postérieurement à l'introduction du recours, la rectrice a accordé à Mme B... la bourse sollicitée, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PONSOT

3 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507605

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait l’affectation de son fils dans un lycée toulousain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la déscolarisation de l’enfant résultant du choix du père de le retirer de l’établissement où il avait été affecté, et le requérant ayant attendu plus de deux mois après la rentrée pour saisir le tribunal. Il a également jugé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’éducation n’était caractérisée, l’administration ayant respecté la procédure d’affectation et le trouble de l’enfant n’étant pas suffisamment établi pour imposer une affectation spécifique. La décision se fonde notamment sur les articles L. 131-1 et D. 211-10 du code de l’éducation.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

29 octobre 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513167

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut. La requérante invoquait l’urgence liée au risque de perte de son emploi et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PONSOT

29 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402468

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme A..., aide-soignante, d’une demande d’expertise médicale pour évaluer l’intégralité des préjudices résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le centre hospitalier s’est opposé à cette demande, invoquant notamment la prescription de l’action en responsabilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure d’expertise sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que la requérante disposait déjà d’un rapport d’expertise du 18 août 2023 lui ayant permis de chiffrer ses préjudices et d’engager une action au fond. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d’une expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421248

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’université Paris Cité de l’admettre en première année de master. Par un mémoire du 11 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : PONSOT

8 octobre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507498

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., fonctionnaire territorial, visant à suspendre une sanction d’exclusion temporaire d’un an prise par le maire de Thionville. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, déloyauté de l’enquête, absence de manquement, disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PONSEELE

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510812

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président d’Aix-Marseille Université refusant l’admission de M. B... en Master 2 NUMAPI. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du vice de procédure, du défaut de base légale ou de la méconnaissance du principe d’égalité, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : PONSOT

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421259

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Université Paris Cité de l’admettre en master 1 de psychologie clinique. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PONSOT

23 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403481

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SA d'HLM Valloire Habitat d'une demande en restitution de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de la société au titre des frais de justice.

Avocat : PONSART

22 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511324

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur ses demandes de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a motivé le rejet de la requête.

Avocat : PONSOT

22 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307831

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme Née d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université d’Aix-Marseille refusant son admission en première année de Master « droit des affaires ». Par un mémoire enregistré le 22 avril 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PONSOT

22 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510829

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 août 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait suspendu le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que la suspension porte une atteinte grave à la profession du requérant, elle répond à des exigences de sécurité routière face à un excès de vitesse de 95 km/h en zone 50 km/h et à un comportement routier habituellement inadapté. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : PONSOT

12 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501832

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal Eure-Seine à compter du 5 septembre 2024. La solution retenue fait droit à la requête, en désignant un expert chargé d'évaluer la conformité des soins aux règles de l'art, l'existence d'éventuels manquements ou d'une infection nosocomiale, et de chiffrer les préjudices subis. Les parties, dont l'ONIAM et le CHI, n'ont pas formulé d'opposition de fond, se limitant à des demandes de complément de mission.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

9 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511294

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 par laquelle l’Université Paris Est Créteil a refusé l’admission de Mme B en Licence 3 Droit. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que ce refus l’empêchait de poursuivre ses études, notamment au sein de son université d’origine. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : PONSOT

20 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500586

Avocat : PONSOT

12 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500586.20250812• 1ère chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502201

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle la commission d'appel de l'Association France Galop a suspendu l'autorisation d'entraîneur de M. C pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés financières et la perte de clientèle invoquées par le requérant étaient inhérentes à l'exercice de sa profession et ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PONS & CARRERE

6 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505139

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une requête en référé visant à obtenir diverses injonctions et indemnités de la part de la commune de Gardouch, notamment la remise d'une attestation employeur. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande par un mémoire enregistré le 4 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 août 2025, constatant qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette décision.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513054

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A, ressortissant sri-lankais reconnu réfugié. Le juge des référés a estimé que l'urgence était caractérisée en raison de la précarité administrative et financière prolongée du requérant, privé de son droit au travail. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation en défense et au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident au réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé une nouvelle demande de renouvellement sur la plateforme dédiée et s'était vu délivrer une attestation de dépôt, rendant la requête prématurée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

30 juillet 2025