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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PONSEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404758

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester le refus de l'université Toulouse Jean Jaurès de l'admettre en Master 1 de psychologie clinique. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 juin 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : PONSOT

24 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404755

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B pour contester le refus de l'université Toulouse Jean Jaurès de l'admettre en Master 1 de psychologie clinique. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 juin 2025.

Avocat : PONSOT

24 juin 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407844

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’Aix-Marseille Université de l’admettre en première année de Master Psychologie clinique. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’université.

Avocat : PONSOT

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407861

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par une requérante contestant le refus d’Aix-Marseille Université de l’admettre en première année de Master de psychologie. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PONSOT

20 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus de l'université Paris X d’admettre sa candidature en master 1 de psychologie clinique. La requérante s’est désistée de l’instance par courrier du 11 juin 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’aucun obstacle ne s’y oppose. Aucune autre mesure n’est prononcée, et les frais de justice ne sont pas évoqués.

Avocat : PONSOT

20 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407388

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours du préfet des Pyrénées-Orientales contre les délibérations du SIOCCAT des 28 mars et 10 octobre 2024, relatives à l’usage des langues catalane et occitane dans son règlement intérieur. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer, estimant que la modification partielle du règlement n’avait pas fait disparaître les dispositions contestées. Sur le fond, il a annulé les articles 3 et 13 des deux délibérations, jugeant qu’ils méconnaissaient l’article 2 de la Constitution et la loi du 4 août 1994, qui imposent le français comme langue officielle de la République pour les débats et délibérations des personnes publiques. Les textes appliqués incluent la Constitution, le code général des collectivités territoriales, et la loi n° 94-665.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405341

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des délibérations du syndicat intercommunal pour la promotion des langues catalane et occitane (SIOCCAT) des 28 mars et 10 octobre 2024, en tant qu'elles autorisaient l'usage du catalan et de l'occitan lors des débats et dans les communications du syndicat. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer, estimant que la modification partielle du règlement intérieur n'avait pas fait disparaître les dispositions contestées. Sur le fond, il a annulé les articles litigieux, jugeant que leur rédaction méconnaissait les principes constitutionnels et législatifs posés par l'article 2 de la Constitution de 1958 et la loi du 4 août 1994, qui imposent le français comme langue officielle de la République et langue d'usage dans les services publics. La solution retenue s'appuie sur l'ordonnance de Villers-Cotterêts et la jurisprudence constante du Conseil d'État, rappelant que les langues régionales ne peuvent être utilisées comme vecteur principal des débats dans les instances publiques.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503218

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande visant à mettre fin aux effets de la suspension du permis de construire initial, après l’obtention d’un permis modificatif. La requête a été rejetée, le juge estimant que la demande de Mme A était devenue sans objet, le permis modificatif ayant lui-même été suspendu à la demande de M. C sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, sans que les textes d’urbanisme invoqués (articles UD 6, 7, 9, 11 et 13 du PLU) n’aient été examinés au fond.

Avocat : PONS-SERRADEIL

13 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206082

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la délibération du 29 mars 2022 par laquelle la commune de Raville avait exercé son droit de préemption sur une parcelle, ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux de l’acquéreur évincé. Le tribunal a jugé que la commune n’avait pas justifié de la réalité d’un projet d’aménagement répondant aux objets de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, l’étude de faisabilité invoquée ne mentionnant pas l’extension du terrain de jeu alléguée. En conséquence, la décision de préemption a été jugée illégale pour méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : PONSEELE

5 juin 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307608

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le maire de Beaupuy lui a refusé un permis d'aménager pour la création de huit lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet n'était pas situé dans les parties urbanisées de la commune, justifiant l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne et le refus du maire, en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par M. C, notamment le défaut de compétence, l'illégalité de l'avis préfectoral, la méconnaissance du principe d'égalité et les erreurs d'appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-8 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401443

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C contestant le refus du maire de Beaupuy de lui délivrer un permis d'aménager pour quatre lots à bâtir. Le refus était fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne, estimant que le projet se situait en dehors des parties urbanisées de la commune, en méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour suivre cet avis, mais que le pétitionnaire pouvait en contester la légalité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'illégalité de l'avis préfectoral.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309804

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A et le syndicat ECF d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la présidente du Conseil national de l’ordre des experts-comptables de convoquer M. A aux sessions du Conseil national. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n’ayant pas répondu, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance et rejette les demandes accessoires du défendeur relatives aux dépens et aux frais d’instance, en l’absence de dépens et pour des raisons d’équité.

Avocat : CABINET PONS & CARRERE (ASSOCIATION)

2 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204672

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, épouse B, contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse fixant son taux d'incapacité permanente partielle à 15% (avec 10% d'état antérieur) suite à un accident de service. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de convocation devant le conseil médical, et une erreur d'appréciation sur le taux retenu. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la décision attaquée ne faisait pas grief à la requérante en tant qu'elle reconnaissait un taux d'invalidité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

28 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406162

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 16 mai 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Jean-de-Sixt du 27 février 2024 portant opposition à déclaration préalable. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune autre mesure n'a été prononcée, la requête étant ainsi abandonnée.

Avocat : PONS

16 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504536

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement de la SAS L'Usine pour huit semaines. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société n'apportant pas la preuve de répercussions économiques suffisamment graves et immédiates. Il a également écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était compétent, suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 8272-2 et L. 8211-1 du code du travail.

Avocat : PONSOT

7 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504451

Avocat : PONSOT

25 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300084

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 17 octobre 2022 du président du centre intercommunal d'action sociale Orne Lorraine Confluences reconstituant sa carrière. La requérante soutenait que le principe de continuité de carrière avait été méconnu, estimant qu'elle aurait dû être promue au grade d'attaché territorial dès 2007. Le tribunal a jugé que Mme A ne pouvait se prévaloir des conditions d'avancement prévues par un décret de 2012 pour une période antérieure à son entrée en vigueur. Il a également considéré que sa nomination antérieure au grade de rédacteur chef ne lui conférait aucun droit à une promotion interne rétroactive dans le cadre d'emplois des attachés territoriaux. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : PONSEELE

22 avril 2025• Chambre 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301726

Avocat : PONSART

28 février 2025• Juge unique 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206341

Avocat : PONS-SERRADEIL

20 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205009

Avocat : PONS-SERRADEIL

18 février 2025• 5ème Chambre