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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PONSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B, ressortissant algérien, pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge a reconnu l'urgence, car l'absence de récépissé empêchait l'étudiant en pharmacie de travailler en officine et d'effectuer son externat hospitalier, compromettant ainsi la poursuite de ses études. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, conformément à l'article R. 311-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307260

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 22 septembre 2022 par laquelle le directeur régional des douanes de Nancy a refusé à M. B l'agrément pour l'exploitation d'un débit de tabac. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se bornait à citer la condition d'honorabilité sans préciser la nature des infractions reprochées. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, tout en rejetant les conclusions relatives aux frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PONSEELE

29 juillet 2025• 5e chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301165

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une expertise et la condamnation du département des Alpes-Maritimes pour un accident de bicyclette survenu en 2020. Le tribunal a constaté que la décision de rejet de la réclamation préalable datait du 8 février 2021 et que la requête, enregistrée le 8 mars 2023, était tardive. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'avait pas été rouvert par une nouvelle demande d'indemnité. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : PONS

28 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401753

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de l'université de Caen Normandie de l'admettre en première année de master de psychologie. Par une ordonnance du 10 juillet 2025, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Il a également rejeté les conclusions de l'université tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PONSOT

10 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01840

Avocat : PONS

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405818

Refus d’admission en master 1 de psychologie à l’université de Strasbourg. Le Tribunal administratif de Strasbourg donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B, qui a retiré son recours pour excès de pouvoir contre la décision de refus. L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PONSOT

25 juin 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405815

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A pour contester le refus de l’université de Strasbourg de l’admettre en Master 1 de psychologie. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 25 juin 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : PONSOT

25 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405771

Refus d'admission en Master 1 Psychologie à l'université Grenoble Alpes. Le Tribunal administratif de Grenoble, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement d'instance.

Avocat : PONSOT

24 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405768

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 24 juin 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de l’université Grenoble Alpes de l’admettre en première année de Master 1 Psychologie clinique-Psychologie de la santé. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été relevée.

Avocat : PONSOT

24 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404755

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B pour contester le refus de l'université Toulouse Jean Jaurès de l'admettre en Master 1 de psychologie clinique. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 juin 2025.

Avocat : PONSOT

24 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404758

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A pour contester le refus de l'université Toulouse Jean Jaurès de l'admettre en Master 1 de psychologie clinique. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 juin 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : PONSOT

24 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503771

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, adjoint technique communal. Ce dernier sollicitait le versement d'une provision de 39 262 euros et de 1 010 euros pour une prime de fin d'année 2023, en invoquant la responsabilité pour faute de la commune de Saint-Estève. Le juge a estimé que l'obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour le requérant d'établir le caractère manifestement illégal du refus implicite de la commune et l'existence d'une faute dans la gestion de ses rémunérations. En conséquence, M. B a été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PONS-SERRADEIL

23 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407861

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par une requérante contestant le refus d’Aix-Marseille Université de l’admettre en première année de Master de psychologie. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : PONSOT

20 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407844

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus d’Aix-Marseille Université de l’admettre en première année de Master Psychologie clinique. Par un mémoire enregistré le 11 juin 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’université.

Avocat : PONSOT

20 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411641

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus de l'université Paris X d’admettre sa candidature en master 1 de psychologie clinique. La requérante s’est désistée de l’instance par courrier du 11 juin 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’aucun obstacle ne s’y oppose. Aucune autre mesure n’est prononcée, et les frais de justice ne sont pas évoqués.

Avocat : PONSOT

20 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405341

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des délibérations du syndicat intercommunal pour la promotion des langues catalane et occitane (SIOCCAT) des 28 mars et 10 octobre 2024, en tant qu'elles autorisaient l'usage du catalan et de l'occitan lors des débats et dans les communications du syndicat. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer, estimant que la modification partielle du règlement intérieur n'avait pas fait disparaître les dispositions contestées. Sur le fond, il a annulé les articles litigieux, jugeant que leur rédaction méconnaissait les principes constitutionnels et législatifs posés par l'article 2 de la Constitution de 1958 et la loi du 4 août 1994, qui imposent le français comme langue officielle de la République et langue d'usage dans les services publics. La solution retenue s'appuie sur l'ordonnance de Villers-Cotterêts et la jurisprudence constante du Conseil d'État, rappelant que les langues régionales ne peuvent être utilisées comme vecteur principal des débats dans les instances publiques.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407388

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours du préfet des Pyrénées-Orientales contre les délibérations du SIOCCAT des 28 mars et 10 octobre 2024, relatives à l’usage des langues catalane et occitane dans son règlement intérieur. Le tribunal a rejeté la demande de non-lieu à statuer, estimant que la modification partielle du règlement n’avait pas fait disparaître les dispositions contestées. Sur le fond, il a annulé les articles 3 et 13 des deux délibérations, jugeant qu’ils méconnaissaient l’article 2 de la Constitution et la loi du 4 août 1994, qui imposent le français comme langue officielle de la République pour les débats et délibérations des personnes publiques. Les textes appliqués incluent la Constitution, le code général des collectivités territoriales, et la loi n° 94-665.

Avocat : PONS-SERRADEIL

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503218

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande visant à mettre fin aux effets de la suspension du permis de construire initial, après l’obtention d’un permis modificatif. La requête a été rejetée, le juge estimant que la demande de Mme A était devenue sans objet, le permis modificatif ayant lui-même été suspendu à la demande de M. C sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, sans que les textes d’urbanisme invoqués (articles UD 6, 7, 9, 11 et 13 du PLU) n’aient été examinés au fond.

Avocat : PONS-SERRADEIL

13 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206082

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la délibération du 29 mars 2022 par laquelle la commune de Raville avait exercé son droit de préemption sur une parcelle, ainsi que la décision implicite de rejet du recours gracieux de l’acquéreur évincé. Le tribunal a jugé que la commune n’avait pas justifié de la réalité d’un projet d’aménagement répondant aux objets de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, l’étude de faisabilité invoquée ne mentionnant pas l’extension du terrain de jeu alléguée. En conséquence, la décision de préemption a été jugée illégale pour méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : PONSEELE

5 juin 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307608

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le maire de Beaupuy lui a refusé un permis d'aménager pour la création de huit lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet n'était pas situé dans les parties urbanisées de la commune, justifiant l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne et le refus du maire, en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par M. C, notamment le défaut de compétence, l'illégalité de l'avis préfectoral, la méconnaissance du principe d'égalité et les erreurs d'appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-8 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme infondés.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre