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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

519 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

519

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 484

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PONSEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401443

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C contestant le refus du maire de Beaupuy de lui délivrer un permis d'aménager pour quatre lots à bâtir. Le refus était fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne, estimant que le projet se situait en dehors des parties urbanisées de la commune, en méconnaissance de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour suivre cet avis, mais que le pétitionnaire pouvait en contester la légalité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'illégalité de l'avis préfectoral.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307608

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le maire de Beaupuy lui a refusé un permis d'aménager pour la création de huit lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet n'était pas situé dans les parties urbanisées de la commune, justifiant l'avis conforme défavorable du préfet de la Haute-Garonne et le refus du maire, en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés par M. C, notamment le défaut de compétence, l'illégalité de l'avis préfectoral, la méconnaissance du principe d'égalité et les erreurs d'appréciation au regard des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-8 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204672

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, épouse B, contestant la décision du recteur de l'académie de Toulouse fixant son taux d'incapacité permanente partielle à 15% (avec 10% d'état antérieur) suite à un accident de service. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de convocation devant le conseil médical, et une erreur d'appréciation sur le taux retenu. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la décision attaquée ne faisait pas grief à la requérante en tant qu'elle reconnaissait un taux d'invalidité. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur le code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN

28 mai 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01629

Avocat : LGAVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS A RESPONSABILITE PROFESSIONNELLE

20 mai 2025• 6ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406162

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 16 mai 2025, du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Saint-Jean-de-Sixt du 27 février 2024 portant opposition à déclaration préalable. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune autre mesure n'a été prononcée, la requête étant ainsi abandonnée.

Avocat : PONS

16 mai 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502446

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A. Celle-ci sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Estève à lui verser des provisions pour préjudice moral et trouble dans ses conditions d'existence, en raison d'une faute alléguée dans la gestion de ses rémunérations. Le juge a estimé que l'obligation de la commune était sérieusement contestable, faute pour la requérante d'établir le caractère manifestement illégal du refus indemnitaire ou une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. En conséquence, Mme A a été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PONS-SERRADEIL

14 mai 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301953

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements sociaux vacants au titre de 2021. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour rechercher des locataires, ni que les logements étaient en bon état ou que les loyers étaient inférieurs au marché, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement pour vacance indépendante de la volonté du contribuable.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301937

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un logement social vacant à Nesploy. La société invoquait l'article 1389 du code général des impôts, mais le tribunal a jugé que la durée de vacance de trois mois n'était pas établie et que les démarches de relocation n'étaient pas suffisamment justifiées. La décision de rejet de la réclamation préalable n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301909

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de la société Valloire Habitat, un bailleur social, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur des logements vacants à Amilly pour l'année 2021. La société invoquait l'article 1389 du code général des impôts, estimant que la vacance était indépendante de sa volonté en raison des contraintes d'attribution des logements sociaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour relouer les logements, ni démontré leur bon état ou le caractère attractif des loyers. Les conclusions en annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301946

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière pour un logement social vacant au titre de l'année 2021. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour louer le bien, ni que la vacance, d'une durée de plus de trois mois, était indépendante de sa volonté, comme l'exige l'article 1389 du code général des impôts. Les conclusions en annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301943

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour deux logements vacants à Pannes. La juridiction a jugé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour louer les biens, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts. Les conclusions visant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301936

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements sociaux vacants en 2021. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour relouer les logements, ni que leur vacance était indépendante de sa volonté, condition requise par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301950

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un logement vacant au titre de l'année 2021. La société invoquait l'article 1389 du code général des impôts, estimant que la vacance était indépendante de sa volonté en raison des contraintes d'attribution des logements sociaux. Le tribunal a jugé que la société ne produisait aucun justificatif probant de la réalité et de la durée de la vacance, ni des démarches commerciales accomplies pour relouer le bien. Par conséquent, la condition de vacance indépendante de la volonté du contribuable n'était pas remplie, et la demande de réduction fiscale a été rejetée.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301948

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour un logement vacant au titre de l'année 2021. La juridiction a jugé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour louer le bien, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, condition requise par l'article 1389 du code général des impôts. Les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été déclarées irrecevables.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301938

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements vacants à Montargis. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour rechercher des locataires, ni que les logements étaient en bon état ou que les loyers étaient inférieurs au marché, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement pour vacance.

Avocat : PONSART

9 mai 2025• Juge unique 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302533

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme D, ressortissante britannique, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite d’une opération de chirurgie bariatrique (by-pass gastrique) réalisée le 13 avril 2016 au groupe hospitalier du Havre. La requérante invoquait un défaut d’information préopératoire et un non-respect des recommandations de la Haute Autorité de Santé, engageant la responsabilité de l’hôpital, et sollicitait également l’indemnisation par l’ONIAM au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de Mme D, considérant que la responsabilité du groupe hospitalier n’était pas établie et que les conditions pour une indemnisation par l’ONIAM n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 1111-2 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504536

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement de la SAS L'Usine pour huit semaines. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société n'apportant pas la preuve de répercussions économiques suffisamment graves et immédiates. Il a également écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était compétent, suffisamment motivé et fondé sur les articles L. 8272-2 et L. 8211-1 du code du travail.

Avocat : PONSOT

7 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504451

Avocat : PONSOT

25 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300084

Avocat : PONSEELE

22 avril 2025• Chambre 1
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502231

Avocat : PONS-SERRADEIL

15 avril 2025