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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

414 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

414

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 604

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PONTEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511864

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'exclusion définitive de M. A de la formation d'aide-soignant à l'IFSI-IFAS Camille Claudel. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision litigieuse le priverait de ressources financières, sa situation familiale et ses allocations (RSA) étant inchangées. Les autres circonstances invoquées (impossibilité de suivre une nouvelle formation, difficultés d'emploi, impact moral) n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une urgence au sens des dispositions précitées.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

29 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01044

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

10 juillet 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Sigrid et de M. C, qui demandaient l'annulation des décisions des maires de Roissy-en-France et de Gonesse refusant d'abroger ou de modifier le classement en zone agricole de leurs parcelles dans les plans locaux d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du maire pour rejeter une demande d'abrogation était inopérant, et que le classement contesté n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, dès lors que les parcelles présentaient un potentiel agronomique et économique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

8 juillet 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208232

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. C, qui a obtenu satisfaction sur le fond de son litige relatif à la prise en compte de ses trimestres de travail pour ses droits à la retraite, après avoir saisi le centre hospitalier Rives de Seine d’une demande indemnitaire pour perte financière. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

3 juillet 2025• 11ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01334

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101529

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme G, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 décembre 2020 lui interdisant d'exercer des fonctions d'encadrement sportif pour six mois. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 212-13 du code du sport dispensait de la consultation de la commission et de la procédure contradictoire préalable, et que les faits reprochés justifiaient la mesure. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la décision ont également été rejetées.

Avocat : UPSILON AVOCATS PONTS DE CE

3 juillet 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A C, reconnue prioritaire et urgente pour un logement par la commission de médiation le 14 janvier 2022, qui demandait 10 000 euros de dommages et intérêts pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, qui a été expulsée et se trouve sans domicile fixe, ouvrent droit à réparation. Le montant de l'indemnisation est apprécié en fonction de la durée de la carence et des conditions de logement, mais le texte ne précise pas le montant final accordé.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415271

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 décembre 2022, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie, l'intéressé n'ayant reçu aucune proposition de logement malgré une ordonnance d'injonction du 7 novembre 2023. Le tribunal a fixé l'indemnisation à 3 000 euros pour la période du 15 juin 2023 au 31 mars 2025, en tenant compte de la composition du foyer et des troubles dans les conditions d'existence. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C contestant le sursis à statuer opposé par le maire de Bernes-sur-Oise à leur déclaration préalable de division foncière, ainsi que le retrait ultérieur de la décision implicite de non-opposition. Le tribunal a jugé que la décision de sursis à statuer était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, l'avancement du nouveau plan local d'urbanisme justifiant la mesure. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité des dispositions du nouveau PLU. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407334

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. D et Mme A, a examiné la légalité de la décision du 14 octobre 2024 par laquelle le DASEN d'Ille-et-Vilaine a refusé de mettre en œuvre la notification de la CDAPH attribuant à leur fils un accompagnement par un AESH à 100 % du temps scolaire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, au motif que le recrutement d'un AESH en janvier 2025 ne couvrait pas la période antérieure de carence. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et pour méconnaissance du droit à l'éducation garanti par les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-1 et L. 112-2 du code de l'éducation.

Avocat : DUPONT

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les demandes de Mme B, agent territorial, contestant plusieurs décisions du maire de Franconville-la-Garenne concernant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) et le refus de lui verser l'indemnité de fonction de sujétions et d'expertise (IFSE) pendant son congé maternité. Le tribunal a également statué sur le refus de requalifier ses congés de maladie ordinaire en maladie professionnelle et le refus de protection fonctionnelle. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, et du code de justice administrative. Les conclusions de la rapporteure publique ont été entendues avant le jugement.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

25 juin 2025• 10ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202989

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., agent de la commune de Dreux, qui demandait l'annulation du refus de protection fonctionnelle et une indemnisation de 195 500 euros suite à un accident de service survenu en janvier 2020. La requérante invoquait la responsabilité sans faute pour divers préjudices (perte d'indemnités, frais médicaux, préjudice moral) et la responsabilité pour faute (défaut de sécurité, absence de saisine de la commission de réforme, défaut d'information). Le tribunal a considéré que les préjudices allégués étaient déjà couverts par le régime forfaitaire des pensions civiles et militaires de retraite (articles L. 27 et L. 28 du code des pensions) ou n'étaient pas établis, et que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La demande de protection fonctionnelle a également été rejetée, faute pour Mme A. de démontrer qu'elle était exposée à des menaces ou pressions en lien avec ses fonctions.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

24 juin 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506831

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. A, ressortissant sénégalais, visant l'arrêté d'expulsion et l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet des Yvelines le 14 mars 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les décisions contestées ont été examinées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

23 juin 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402236

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B contestant la décision 48 SI du 5 mai 2023 invalidant son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée le 19 mai 2023 avec mention des voies et délais de recours, n’avait pas été attaquée dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 22 février 2024, était donc tardive et forclose.

Avocat : PONTE

19 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211644

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus d'autorisation préalable de mise en location d'un logement pris par le président de la communauté d'agglomération Roissy-pays-de-France. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus, régulièrement notifié, avait fait obstacle à la naissance d'une décision tacite d'acceptation et que le moyen tiré du vice d'incompétence n'était pas fondé. Il a également estimé que le refus était légalement motivé par le non-respect des caractéristiques de décence prévues à l'article 6 de la loi du 6 juillet 1989, en application de l'article L. 635-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

13 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506090

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 mars 2025 par laquelle le département de l'Ardèche a refusé à la société Global Events Organisation une autorisation d'occupation temporaire du domaine public pour une base de canyoning. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'impact allégué sur son chiffre d'affaires. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : PONTAL

10 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112416

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B et M. G contestant l'arrêté du 2 août 2021 par lequel le maire de Saint-Gratien s'est opposé à leur déclaration préalable pour des travaux de transformation de toiture et l'installation d'un abri de jardin. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure dû à l'absence de procédure contradictoire préalable, et une erreur d'appréciation concernant les articles UG 7 et UG 13 du plan local d'urbanisme. La commune a demandé une substitution de motif sur l'article UG 7. Le tribunal a statué sur la légalité de la décision au regard du code de l'urbanisme, en examinant la nature de la décision (opposition expresse et non retrait d'une tacite), et a rejeté les moyens soulevés, confirmant ainsi la décision du maire.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

6 juin 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300868

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète de la Haute-Vienne n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en métropole et de l'absence de liens personnels stables. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DUPONTEIL VALÉRIE

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300775

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète de la Creuse de lui accorder le regroupement familial. En cours d’instance, la préfète a finalement accordé le regroupement familial sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Cependant, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison de la satisfaction obtenue en cours d’instance.

Avocat : DUPONTEIL VALÉRIE

2 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307367

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les ayants droit de Mme G E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 10 janvier 2023 par lequel le maire de Melun a accordé un permis d’aménager pour la création de deux terrains à bâtir. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles UA 3, UA 4 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, relatifs à la sécurité, à l’évacuation des eaux pluviales et au stationnement. Le tribunal a examiné ces moyens au regard des dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU, et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour le motif tiré de la méconnaissance de l’article UA 4.2.2 concernant les eaux pluviales. La solution retenue n’est pas encore définitivement arrêtée, le tribunal ayant envisagé un sursis à statuer pour permettre une régularisation.

Avocat : PONTAULT LEGALIS

30 mai 2025• 4ème chambre