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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 826

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605570

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement de carte de résident d'un ressortissant marocain. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale implicite de rejet, notamment au regard des conditions de l'article L. 314-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de l'accord franco-marocain de 1987 et de l'article 8 de la CEDH n'ont pas été jugés de nature à créer un tel doute.

Avocat : LE PORS ARNAUD

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605928

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile afghan vers l'Italie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas vérifié, comme l'exige l'article 3-2 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), l'absence de défaillances systémiques en Italie pouvant exposer le requérant à un traitement inhumain ou dégradant. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MERZAPOR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603110

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de ces demandes, la préfète ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle au requérant après l'introduction du recours. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que la décision administrative est intervenue à la suite de la requête.

Avocat : PORET

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la cessation initiale de ces conditions, fondée sur le non-respect des exigences des autorités dans le cadre de la procédure Dublin, était légale au regard des articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande de rétablissement était infondée.

Avocat : PORET

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400060

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Villenave d'Ornon d'accorder la protection fonctionnelle à une agente s'estimant victime de harcèlement moral. Le tribunal a annulé la décision municipale, considérant que les éléments produits par la requérante faisaient présumer l'existence de faits de harcèlement et que l'administration n'avait pas démontré que ces agissements étaient justifiés. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique relatifs à l'obligation de protection de l'agent public.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500719

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande d'expertise de la communauté de communes Terroir de Caux, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge estime que l'expertise, visant à évaluer les désordres sur une canalisation suite à des travaux privés, n'est pas utile. En effet, le litige au fond potentiel, opposant des personnes privées, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, les travaux litigieux n'ayant pas le caractère de travaux publics.

Avocat : DELAPORTE-JANNA

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602617

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à contraindre la préfète de l'Isère à exécuter sous astreinte une précédente injonction de délivrer un titre de séjour provisoire. La juridiction considère que la demande est sans objet, la préfecture ayant exécuté l'ordonnance antérieure en mettant le titre à disposition du requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et constate que le bénéfice de l'aide juridictionnelle, déjà accordé, couvre la présente instance.

Avocat : PORET

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602258

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait changé de département de résidence, ce qui a entraîné un transfert de son dossier et a empêché la naissance d'une décision implicite de rejet de la part du préfet initialement saisi. Par conséquent, il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de suspension. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

30 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602601

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande d'expulsion du préfet du Nord contre un demandeur d'asile, M. A..., car ce dernier a déjà quitté le centre d'accueil (CADA) de son propre chef. Le juge constate l'absence d'urgence, rendant la mesure inutile, et accorde à M. A... le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

26 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503564

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait correctement apprécié la situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-10. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : LAPORTE

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602455

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a pris acte du désistement de la requérante concernant la demande de suspension et a rejeté ses conclusions en injonction, estimant que la décision n'impliquait aucune mesure d'exécution. La requérante a été admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

25 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602408

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande en référé concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour « parent d’enfant réfugié ». Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, au vu de la production d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfecture. Cependant, il a mis à la charge de l’État une somme au titre des frais exposés par le requérant, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

24 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale du 30 avril 2025 était régulière, notamment en ce qui concerne la signature de l'acte et l'examen de la situation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, tels que la méconnaissance de la vie privée et familiale ou de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas été retenus.

Avocat : RAPOPORT

23 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505183

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction d'y retourner. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation, que la motivation est suffisante, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la carte de séjour "salarié" au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal considère que la simple promesse d'embauche ne constitue pas, en soi, un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : LAPORTE

23 mars 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601863

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que le préfet du Nord avait méconnu les obligations procédurales imposées par le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), notamment en privant l'intéressée d'un entretien individuel et d'une information adéquate. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LAPORTE

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01493

Avocat : CABINET LOUBEYRE-ENTREMONT-PORNIN

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305103

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne confirmant un indu de RSA et refusant une remise gracieuse. Le juge a estimé que la décision contestée était régulière, notamment au regard de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles, et que le refus de remise gracieuse n'était pas entaché d'erreur de droit. La demande d'injonction de communication du dossier a également été rejetée.

Avocat : LE PORS

19 mars 2026• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501651

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" à un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 3 février 2025, considérant que le préfet avait méconnu son obligation d'examiner la situation personnelle du requérant avant de prendre une décision d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

19 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506706

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que les faits reprochés (une composition pénale de 2020 pour emploi d'un étranger sans titre et exercice d'une activité non immatriculée) ne constituaient pas, compte tenu de leur nature et de leur ancienneté, une *menace grave pour l'ordre public* au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

19 mars 2026• 5ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01292

Avocat : PORTEJOIE & ASSOCIES

19 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3