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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512588

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Yvelines le 8 octobre 2025. Le requérant invoquait notamment sa qualité de parent d'un enfant français de quatre ans, mais le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu a également été écarté, faute pour l'intéressé d'établir qu'il disposait d'informations pertinentes qui auraient pu influer sur la décision. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403389

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a estimé que l'inscription à un enseignement à distance (CNED) ne justifiait pas un séjour en France et que le parcours universitaire du requérant manquait de cohérence et de progression. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE P

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511861

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 6 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'accord des autorités belges, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale et a refusé d'enjoindre à la préfète du Rhône d'enregistrer la demande d'asile en procédure normale.

Avocat : PORET

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519662

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant pouvant continuer à subvenir aux besoins de ses enfants français depuis l’étranger et n’établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 432-13 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RAPOPORT

20 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01308

Avocat : RAPOPORT

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503642

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour ses déplacements professionnels. Il a également procédé à une appréciation globale de l'urgence, concluant que les exigences de sécurité routière, liées à une infraction pour usage de stupéfiants, primaient sur les intérêts personnels de M. A....

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

19 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511589

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour prise par la préfète de l’Isère. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 17 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le juge des référés en a donné acte par ordonnance du 19 novembre 2025. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : PORET

19 novembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102945

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., médecin suspendu de ses activités cliniques et thérapeutiques par le centre hospitalier de Brioude le 14 février 2019, décision annulée pour illégalité par un précédent jugement du 11 mars 2021. Le requérant demandait réparation des préjudices matériels et moral subis du fait de cette suspension illégale. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier, considérant que l’illégalité de la suspension constituait une faute, et que l’établissement ne pouvait se prévaloir de l’autorité de la chose jugée pour contester le principe de l’indemnisation. La décision se fonde sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

18 novembre 2025• Chambre 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511715

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l’interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prise par la préfète de la Savoie le 22 octobre 2025 à l’encontre de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, la préfète n’ayant pas examiné la situation personnelle de l’intéressé, notamment sa minorité et sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance, ni justifié de l’absence de circonstances humanitaires au sens de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette annulation implique également la suppression du signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen.

Avocat : PORET

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400471

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, était saisi par la société NGD Auto SA de quatre requêtes contestant les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant le remboursement de trop-perçus de bonus écologique (d'un montant total de 19 000 euros). La société soutenait avoir avancé ces aides à ses clients dans le cadre de locations longue durée et en justifiait par des factures. L'ASP opposait que ces factures n'étaient pas conformes aux dispositions de l'article D. 251-9 du code de l'énergie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la société ne démontrait pas avoir effectivement avancé le montant du bonus écologique à ses clients, comme l'exige la réglementation.

Avocat : PORCHER

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400472

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi de quatre requêtes de la société NGD Auto SA contestant les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant le remboursement de trop-perçus au titre du bonus écologique, pour un montant total de 19 000 euros. La société soutenait avoir avancé ces aides à ses clients dans le cadre de locations longue durée, mais l’ASP estimait que les factures produites n’étaient pas conformes à l’article D. 251-9 du code de l’énergie. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la société ne démontrait pas avoir effectivement avancé le montant du bonus écologique à ses clients, conformément aux exigences réglementaires.

Avocat : PORCHER

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400473

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société NGD Auto SA de quatre requêtes (n° 2400471, 2400472, 2400473 et 2400474) contestant les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant le remboursement de trop-perçus au titre du bonus écologique, pour un montant total de 19 000 euros. La société soutenait avoir avancé ces aides à ses clients dans le cadre de locations longue durée, ce que l’ASP contestait en raison de factures non conformes à l’article D. 251-9 du code de l’énergie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que la société ne démontrait pas avoir effectivement avancé le montant du bonus écologique à ses clients.

Avocat : PORCHER

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303685

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire retraité du ministère des armées, qui contestait le calcul de sa pension de retraite pour absence de prise en compte d’une prime de rendement au taux maximum de 32%. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la contestation du brevet de pension était tardive, faute d’avoir été présentée dans le délai de quatre mois prévu par l’article 40 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en application de la jurisprudence Lafon, et a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la discrimination et de la violation du principe d’égalité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400474

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi de quatre requêtes de la société NGD Auto SA contestant les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant le remboursement de trop-perçus au titre du bonus écologique, pour un montant total de 19 000 euros. La société soutenait avoir avancé ces aides à ses clients dans le cadre de locations longue durée, mais l’ASP a estimé que les factures produites n’étaient pas conformes aux exigences de l’article D. 251-9 du code de l’énergie. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la société ne démontrait pas avoir effectivement avancé le montant du bonus écologique à ses clients, comme l’exige la réglementation.

Avocat : PORCHER

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401716

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour n'avoir pas proposé d'hébergement adapté dans les délais légaux, suite à une décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2023. La carence fautive de l'administration a engagé sa responsabilité pour la période à compter du 8 juin 2023, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également alloué 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511645

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé, motif suffisant à lui seul. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : PORET

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511598

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant somalien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 octobre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait décidé sa remise aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'accord des autorités allemandes, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511471

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que M. A... n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de trois ans après son entrée en France, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du demandeur, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et celle relative aux frais d'avocat.

Avocat : PORET

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511439

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 27 octobre 2025 par lequel la préfète de la Savoie l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'administration justifiait d'une perspective raisonnable d'éloignement. Il a également jugé que l'obligation de pointage trois fois par semaine n'était pas excessive. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

14 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303056

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et a exercé un entier contrôle sur l'appréciation préfectorale relative à l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur le fond. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 novembre 2025• 3ème chambre