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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501500

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire avec interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation : le préfet avait contesté la communauté de vie avec son époux, pourtant établie par les pièces du dossier. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour entraîne l'annulation des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour). Le tribunal applique notamment l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante demandait la prise en compte d'un arrêté de nomination en classe exceptionnelle, pris après son admission à la retraite et avec un effet rétroactif. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 17-1 du décret n°2003-1306, un tel avancement postérieur à la cessation des services ne peut être pris en compte pour le calcul de la pension, sauf exceptions inapplicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306117

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Palissy Immobilier d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de lui accorder le concours de la force publique pour expulser un occupant sans titre. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 11 juillet 2022, après l’expiration du délai de deux mois suivant la demande, et jusqu’au 2 avril 2023, date du départ des occupants. Le tribunal a limité l’indemnisation à la perte de valeur locative du bien, fixée à 7 229,70 euros, rejetant la demande de remboursement des frais de réparation faute de lien direct avec la période de responsabilité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : SCP PORTAILL A.B. BERNARD JP

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407696

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde du 16 mai 2024. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le recours gracieux formé le 17 juillet 2024 n'ayant pu proroger le délai de recours contentieux contre l'arrêté initial, devenu définitif. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet de la demande de réexamen ont également été rejetées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 614-4) et du code de justice administrative.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510056

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant macédonien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant.

Avocat : PORET

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510054

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante macédonienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : PORET

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503442

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PORET

10 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502012

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante gabonaise, qui contestait l’arrêté du préfet de l'Hérault du 26 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. S'agissant du fond, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre, en application des articles L. 422-1 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509953

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 23 juillet 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. D..., ressortissant camerounais et père d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus maintenant le requérant en situation irrégulière et l'empêchant de travailler. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ayant été dans l'impossibilité d'utiliser le téléservice. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

10 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514451

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., un jeune majeur se présentant comme mineur isolé étranger, qui demandait son intégration urgente dans une structure adaptée. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé s'étant lui-même placé dans la situation qu'il déplorait et n'ayant pas justifié de démarches auprès de l'autorité judiciaire pour obtenir un placement provisoire. Il a également estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard du refus de l'intéressé de se soumettre à la consultation du fichier AEM lors de sa précédente prise en charge. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil, du code de l'action sociale et des familles, et du code de justice administrative.

Avocat : MERZAPOR

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316420

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Elle est donc réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP LAFON PORTES

9 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505750

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a retiré cet arrêté par une décision du 27 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et n'a donc pas statué sur le fond. Il a toutefois enjoint à la préfète de prendre les mesures nécessaires pour effacer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen, conséquence de l'arrêté retiré.

Avocat : PORET

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511492

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant tunisien, par le préfet des Alpes-de-Haute-Provence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, alors que sa demande d’admission au séjour sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était toujours en cours d’instruction. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LAPORTE

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509993

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du 17 septembre 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'être entendu ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509533

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

7 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 8 juillet 2025 clôturant sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale" pour défaut de production de pièces justificatives. Le tribunal a rappelé que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

7 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509942

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car M. A., né en 2002 et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à ses 20 ans, n'a déposé sa première demande de titre de séjour qu'en décembre 2024, à 22 ans, ne remplissant pas les conditions de délai de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier de l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

6 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501427

Le Tribunal administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet de l’Hérault avait refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l’avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d’examen en ne statuant pas sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de salariée, se limitant à examiner la situation au titre de la vie privée et familiale. En conséquence, l’annulation du refus de titre a entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : LAPORTE

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509940

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficie de récépissés valables jusqu'au 21 octobre 2025, ne justifie pas de perspectives d'emploi, et sa situation d'hébergement d'urgence et de précarité n'est pas susceptible de se dégrader à brève échéance. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour ordonner une suspension.

Avocat : PORET

6 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300179

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., enseignant contractuel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser des indemnités de rupture de contrat de travail. La requête a été jugée irrecevable car elle n'avait pas été précédée d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le recteur de l'académie d'Amiens.

Avocat : PORCHER

3 octobre 2025• 2ème Chambre