LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 236

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506679

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de son recours. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : DESPORTE

22 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504424

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la commune de Précy-sur-Oise d'une demande d'expulsion d'urgence, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans droit ni titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la salubrité et la sécurité publiques en raison de branchements illicites sur les réseaux d'eau et d'électricité. Toutefois, la commune s'est désistée de son instance après le départ des occupants. Par ordonnance du 22 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORCHER

« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 octobre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00391

Avocat : LAPORTE

21 octobre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519297

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, constate que l’intéressé résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : LAPORTE

21 octobre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01653

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA80Décision• Autorisation

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501883

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 1er avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé du requérant (dystrophie cornéenne à un œil) ne présentant pas un risque de conséquences d'une exceptionnelle gravité. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la persistance de liens dans son pays d'origine.

Avocat : PORCHER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504627

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. A... dirigées contre les décisions implicites de rejet de ses demandes d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d'un récépissé et en l'absence de décision explicite, le silence de la préfète de l'Essonne n'avait pas fait naître de décisions implicites de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en annulation, dirigées contre des décisions inexistantes, ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510647

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 4 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention de New York, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : PORET

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402446

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours avait implicitement rejeté son recours, puis explicitement par une décision du 8 février 2024, qui s'est substituée à la décision implicite. Le tribunal a jugé que la décision explicite de la commission était légale, rejetant les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant les ressources et le projet d'études. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive UE 2016/801.

Avocat : RAPOPORT

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510180

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré à M. B... un titre de séjour d'un an, ce qui a fait perdre son caractère d'urgence à la requête. Par conséquent, le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie et a rejeté les conclusions à fin de suspension.

Avocat : PORET

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510076

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de titre de séjour opposée à Mme B... par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : PORET

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510241

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que Mme C... bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 décembre 2025 et qu'elle ne s'était pas présentée à une convocation pour ses empreintes digitales. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318295

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant le courrier du 26 juin 2023 par lequel le préfet de police l'informait de sa mise à la retraite d'office et refusait son maintien en congé. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui annonçait l'ouverture d'une procédure et la saisine de la Caisse nationale de retraite, était un acte préparatoire dépourvu de caractère décisoire, rendant irrecevables les conclusions en annulation de la mise à la retraite. S'agissant du refus de maintien en congé, le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer que la décision était entachée d'un vice de motivation ou d'une erreur de droit. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PORCHERON

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01478

Avocat : LAPORTE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507301

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’une décision de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande d’hébergement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : PORET

16 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501500

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire avec interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation : le préfet avait contesté la communauté de vie avec son époux, pourtant établie par les pièces du dossier. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour entraîne l'annulation des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour). Le tribunal applique notamment l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206070

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., secrétaire administrative à la préfecture de police, qui demandait le versement d’intérêts moratoires sur la régularisation de son traitement suite à la requalification de son congé longue maladie en congé pour invalidité temporaire imputable au service, ainsi que l’indemnisation de divers préjudices. Le tribunal a fait droit à sa demande d’intérêts moratoires capitalisés, en application de l’article 1231-7 du code civil, au motif que le jugement du 30 juillet 2020 constituait une condamnation à indemnité. En revanche, il a rejeté le surplus de ses conclusions indemnitaires et ses demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : PORCHERON

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante demandait la prise en compte d'un arrêté de nomination en classe exceptionnelle, pris après son admission à la retraite et avec un effet rétroactif. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 17-1 du décret n°2003-1306, un tel avancement postérieur à la cessation des services ne peut être pris en compte pour le calcul de la pension, sauf exceptions inapplicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407696

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde du 16 mai 2024. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le recours gracieux formé le 17 juillet 2024 n'ayant pu proroger le délai de recours contentieux contre l'arrêté initial, devenu définitif. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet de la demande de réexamen ont également été rejetées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 614-4) et du code de justice administrative.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306117

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Palissy Immobilier d’une demande d’indemnisation pour le refus de l’État de lui accorder le concours de la force publique pour expulser un occupant sans titre. La responsabilité de l’État a été engagée à compter du 11 juillet 2022, après l’expiration du délai de deux mois suivant la demande, et jusqu’au 2 avril 2023, date du départ des occupants. Le tribunal a limité l’indemnisation à la perte de valeur locative du bien, fixée à 7 229,70 euros, rejetant la demande de remboursement des frais de réparation faute de lien direct avec la période de responsabilité. Cette décision s’appuie sur les articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : SCP PORTAILL A.B. BERNARD JP

14 octobre 2025• 5ème Chambre