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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503293

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion définitive prononcée par l'université de Picardie Jules Verne à l'encontre de M. A, un doctorant. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas joint la copie de son recours en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : PORCHER

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508328

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, contestant la décision de l'OFII du 28 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le retour en France après un transfert vers l'Espagne constituait un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508255

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que le silence de la préfète de l'Isère ne constituait pas une décision de refus de titre, mais un refus implicite d'enregistrement de la demande, en raison du caractère incomplet du dossier. Un tel refus d'enregistrement n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'annexe 10 de ce code.

Avocat : PORET

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508317

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'OFII de cesser ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, en revenant en France après son transfert vers l'Espagne (État responsable de sa demande d'asile), n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : PORET

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503457

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en cas de demande de réexamen d’asile. Il a également estimé que l’OFII avait bien pris en compte la situation de vulnérabilité de l’intéressé, conformément à l’article D. 551-17 du même code et à la directive 2013/33/UE, dès lors que M. A n’avait fait valoir aucun élément particulier de vulnérabilité lors de son entretien.

Avocat : PORCHER

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404417

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé la prime de 11 000 euros par une décision rectificative du 6 mars 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’Anah à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PORCHER

21 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508409

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Madame A, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée est jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : LAPORTE

21 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508316

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'office avait procédé à un examen particulier de la vulnérabilité du requérant. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés, l'OFII ayant pu légalement refuser le rétablissement au vu du non-respect antérieur des obligations par M. B. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PORET

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé la mesure proportionnée et adaptée, notamment car l'éloignement restait une perspective raisonnable et que l'assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : PORET

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508332

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, était suffisamment motivée. Il a également considéré que la vulnérabilité du requérant avait été sérieusement évaluée et que sa situation précaire ne constituait pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PORET

20 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508266

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la préfète avait pris, postérieurement à la requête, une décision favorable accordant une carte de résident à Mme B, rendant ainsi la demande de suspension sans objet. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a mis à la charge de l'Etat une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508236

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, sans se prononcer sur l'urgence, il a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PORET

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508246

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PORET

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513586

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure sollicitée n’était pas remplie, dès lors que la demande de titre de séjour déposée par l’intéressée le 11 juillet 2025 était toujours en cours d’examen, aucun classement sans suite n’étant établi. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPORTE

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411940

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’un enfant réfugié. M. A s’étant désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond du litige. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

13 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502306

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé suspension du 12 juillet 2024 enjoignant la délivrance d’un titre de séjour, constate que la préfecture a édité un titre valable du 14 mars 2025 au 13 mars 2026. En l’absence de contestation des parties, il estime que l’injonction a été exécutée et qu’il n’y a plus lieu de statuer. La requérante est admise au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PORET

12 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508114

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du 25 juillet 2025 renouvelant leur assignation à résidence. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation après que la préfète de l'Isère a retiré ces arrêtés le 6 août 2025. Le tribunal a donné acte de ces désistements et a admis les intéressés au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, il a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à leur avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508032

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 24 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B, un ressortissant congolais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'ayant pas justifié avoir procédé à un examen de la vulnérabilité du requérant. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : PORET

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504947

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant mongol, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de réexamen de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de la Gironde. Le tribunal a constaté que cette décision implicite avait été remplacée par une décision explicite de refus de titre de séjour en date du 30 juin 2025, et a donc requalifié les conclusions comme étant dirigées contre cette nouvelle décision. Le juge a admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais la procédure a été instruite en vue de statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

11 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507346

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a accordé un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La solution retenue met fin au litige portant sur l’accès au service public d’accueil des étrangers, sans qu’il soit statué sur le fond.

Avocat : PORET

8 août 2025