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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602518

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, liquide une astreinte définitive prononcée contre la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'injonction n'a pas été exécutée entre la fin du délai imparti (11 août 2025) et la date où l'obligation a pris fin (18 mars 2026), en raison du désistement du requérant au principal. Elle applique les articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative pour liquider l'astreinte au taux initial de 100 euros par jour pour cette période.

Avocat : PORET

24 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602408

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande en référé concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour « parent d’enfant réfugié ». Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, au vu de la production d’une attestation de prolongation d’instruction par la préfecture. Cependant, il a mis à la charge de l’État une somme au titre des frais exposés par le requérant, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale du 30 avril 2025 était régulière, notamment en ce qui concerne la signature de l'acte et l'examen de la situation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, tels que la méconnaissance de la vie privée et familiale ou de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'ont pas été retenus.

Avocat : RAPOPORT

23 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505183

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction d'y retourner. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation, que la motivation est suffisante, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la carte de séjour "salarié" au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal considère que la simple promesse d'embauche ne constitue pas, en soi, un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : LAPORTE

23 mars 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01493

Avocat : CABINET LOUBEYRE-ENTREMONT-PORNIN

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601863

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Italie. Le tribunal a annulé la décision de transfert, considérant que le préfet du Nord avait méconnu les obligations procédurales imposées par le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), notamment en privant l'intéressée d'un entretien individuel et d'une information adéquate. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LAPORTE

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501651

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" à un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 3 février 2025, considérant que le préfet avait méconnu son obligation d'examiner la situation personnelle du requérant avant de prendre une décision d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

19 mars 2026• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00351

Avocat : CABINET LAPLAGNE ET BROUILLOU LAPORTE;OUZAR

19 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01292

Avocat : PORTEJOIE & ASSOCIES

19 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506706

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que les faits reprochés (une composition pénale de 2020 pour emploi d'un étranger sans titre et exercice d'une activité non immatriculée) ne constituaient pas, compte tenu de leur nature et de leur ancienneté, une *menace grave pour l'ordre public* au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

19 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305103

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du président du conseil départemental du Val-de-Marne confirmant un indu de RSA et refusant une remise gracieuse. Le juge a estimé que la décision contestée était régulière, notamment au regard de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles, et que le refus de remise gracieuse n'était pas entaché d'erreur de droit. La demande d'injonction de communication du dossier a également été rejetée.

Avocat : LE PORS

19 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516895

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas que l'emploi du requérant (commis de cuisine) correspondait au métier "d'employé polyvalent restauration" figurant sur la liste des métiers en tension de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour au regard de cet accord.

Avocat : LAPORTE

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504702

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le tribunal constate que la confirmation du maintien de sa requête, sollicitée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, est parvenue hors du délai imparti, entraînant un désistement d'office. La décision est fondée sur les articles R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 222-1 du même code.

Avocat : PORET

18 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504707

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai légal imparti. La juridiction a donc appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement d'office, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : PORET

18 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501399

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "salarié", lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien de 1988, qui subordonne la délivrance du titre à un contrôle médical et à un contrat de travail visé, conditions non remplies par le requérant. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LAPORTE

17 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200693

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en premier ressort, a rejeté la demande de réduction des honoraires d'un expert judiciaire et de son sapiteur. Les requérants contestaient la régularité de la désignation de l'expert et la notification des ordonnances de taxation. Le tribunal a jugé que les ordonnances attaquées, prises par la première vice-présidente du tribunal administratif de Marseille, étaient régulières et que les honoraires fixés pour l'expertise (4 764,60 €) et pour le sapiteur (1 440 €) étaient justifiés, en application des dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure d'expertise et à la taxation des dépens.

Avocat : PORTOLANO

13 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504838

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une carte de séjour à un ressortissant tunisien, parent d'un enfant français. La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025, qui refusait le titre de séjour, ordonnait l'obligation de quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour, pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande sous deux mois, en se fondant notamment sur les dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200694

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en premier ressort, rejette la requête de M. E... et Mme G... visant à réformer les ordonnances de taxation des honoraires de l'expert et de son sapiteur désignés dans une procédure antérieure. La juridiction estime que les ordonnances contestées, prises en application des articles R. 761-5 et R. 351-3 du code de justice administrative, sont régulières et que les griefs soulevés contre l'expert (notamment sur la régularité de son inscription, le principe du contradictoire et l'impossibilité de remplir sa mission) ne sont pas fondés. En conséquence, les sommes liquidées (4 764,60 € pour l'expert et 1 440 € pour le sapiteur) restent mises à la charge des requérants.

Avocat : PORTOLANO

13 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406898

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une carte de séjour à un ressortissant tunisien, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025, qui refusait le titre de séjour, ordonnait l'obligation de quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour, pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour en se fondant sur une appréciation concrète des conditions de vie de l'enfant et des liens familiaux, conformément aux articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537393

**Sujet principal** : Contestation d'une amende administrative pour travail illégal infligée à une société. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif d'Amiens, car l'infraction a été constatée dans le département de l'Aisne. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, en lien avec l'article L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : PORTELLI

13 mars 2026