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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

232 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

232

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 545

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : POREffacer tout
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401313

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contestant le retrait de l’aide « MaPrimeRénov’ » de 1 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a fait droit au recours préalable du requérant et lui a versé la prime le 12 avril 2024. Constatant que M. B... avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

19 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., médecin radiothérapeute, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2013 à 2016 et demandait l'imputation d'un déficit de 2017 sur les années 2018-2019. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives aux années 2013 à 2017, faute de réclamation préalable dans les délais prévus par les articles R. 196-1 et R. 196-3 du livre des procédures fiscales. Pour les années 2018-2019, il a estimé que l'administration avait légalement refusé l'imputation du déficit, M. B... n'ayant pas déposé ses déclarations de revenus malgré des mises en demeure. La demande de maintien du sursis de paiement a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP PORTEJOIE ET ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501823

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par la société Orange Lease contre le syndicat mixte interdépartemental du ballon d'Alsace (SMIBA). La société réclamait le paiement de loyers impayés et d'une indemnité de résiliation pour un contrat de location d'une installation téléphonique, conclu en 2021. Le tribunal a estimé que l'obligation contractuelle était sérieusement contestable, le SMIBA soutenant que le contrat avait été renégocié en 2024 et que les prestations n'avaient pas été délivrées. En conséquence, la demande de provision a été jugée infondée.

Avocat : SAPOVAL-PORLIER-ASSOCIES

12 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511490

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... C..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de l'Isère le 16 janvier 2025, pour obtenir un logement adapté sous astreinte. En défense, la préfète a fait valoir que l'intéressé avait signé un bail le 26 novembre 2025, ce qui a conduit M. B... C... à se désister de ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte lors de l'audience. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, rejeté les conclusions au titre des frais d'instance, et prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision est fondée sur le code de la construction et de l'habitation et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

8 janvier 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405948

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. C... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement adapté dans les délais légaux, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 12 juillet 2023. La responsabilité de l'État a été engagée pour la période du 23 août 2023 au 7 janvier 2025, date à laquelle une offre a été refusée par le requérant. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les principes de responsabilité pour faute en matière de droit au logement opposable.

Avocat : PORET

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402672

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme E... pour le préjudice subi du fait de l’absence d’offre d’hébergement dans le délai légal suivant la décision de la commission de médiation du 6 septembre 2023. La carence fautive de l’administration a été retenue pour la période du 18 octobre 2023 au 11 juin 2024, date de la proposition d’hébergement. Cette solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. La somme allouée tient compte de la provision de 1 300 euros déjà versée.

Avocat : PORET

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512112

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 11 mars 2024, a constaté que Mme B... avait été orientée vers un hébergement pérenne le 24 juin 2024, où elle résidait toujours. L’administration étant ainsi déliée de son obligation d’hébergement, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’article R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

29 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504022

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la passation d'un marché public de broyage de déchets verts. Le juge des référés a constaté que le contrat avait été signé le 29 novembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 15 décembre 2025. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le référé précontractuel n'est recevable que s'il est présenté avant la conclusion du contrat. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LAPORTE

18 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511953

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 16 janvier 2025. La requérante contestait le refus d'un logement proposé le 19 août 2025, qu'elle estimait inadapté à son handicap et à son périmètre de marche limité. Le juge a fait droit à sa demande, considérant que le refus était fondé sur un motif impérieux lié à l'inaccessibilité du logement. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a enjoint à la préfète de l'Isère de lui proposer un logement adapté sous astreinte.

Avocat : PORET

17 décembre 2025• Juge unique 1
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301565

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SNC Vendasi, mandataire d’un groupement d’entreprises, d’une demande de condamnation de la commune de San-Martino-di-Lota au versement d’une provision de 129 996,50 euros TTC. La société requérante soutenait que cette obligation découlait d’un décompte général définitif né tacitement, faute de notification par la commune, et réclamait des indemnités pour perte de productivité liée à la crise sanitaire et interruption de chantier. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité pour agir de la SNC Vendasi après l’expiration du délai de garantie, en application des articles 50.6 et 13.5.2 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable au marché. Le tribunal a retenu cette fin de non-recevoir, jugeant que la SNC Vendasi n’était plus habilitée à représenter le groupement pour présenter le décompte général et la réclamation après l’expiration du délai de garantie, et a rejeté la requête.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200110

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. E..., blessé à l’œil gauche par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) lors d’une opération de maintien de l’ordre le 12 janvier 2019 à Toulon, afin d’engager la responsabilité de l’État. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, considérant que le requérant, tiers à l’opération de police, avait subi un dommage grave directement causé par l’usage d’une arme. Il a condamné l’État à verser à M. E... une somme totale de 304 171,82 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, ainsi qu’à rembourser à la CPAM du Var ses débours pour 20 965,64 euros, majorés des intérêts et de l’indemnité forfaitaire de gestion. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de la sécurité sociale, sans exonération pour faute de la victime.

Avocat : FAURE CAPOROSSI

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504620

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. A... d’un recours contre le rejet implicite de son recours administratif préalable relatif au retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH, a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque d’atteinte à l’impartialité du tribunal, le requérant étant le fils d’une agente du greffe de cette juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour désignation d’une autre juridiction compétente.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

9 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201546

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Domaine des Quayrades, qui demandait la condamnation de FranceAgriMer à l’indemniser pour une erreur d’identification végétale de porte-greffes. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale n’était pas acquise, le préjudice n’ayant été connu qu’à partir du contrôle de 2016. Cependant, la responsabilité de FranceAgriMer n’a pas été retenue, l’erreur d’enregistrement n’étant pas constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. La demande a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAPORALE - MAILLOT - BLATT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102946

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A..., cadre supérieure de santé, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi suite à sa suspension illégale par le centre hospitalier de Brioude en février 2019. Le tribunal, par un jugement antérieur, avait annulé cette suspension au motif que les faits d’euthanasie reprochés n’étaient pas établis. Constatant que cette illégalité constitue une faute engageant la responsabilité de l’hôpital, le tribunal a rejeté l’argument du centre hospitalier selon lequel Mme A... aurait commis une faute en lien avec la loi du 2 février 2016. Il a ainsi condamné le centre hospitalier à indemniser le préjudice moral de Mme A..., sans que le montant précis ne soit détaillé dans l’extrait fourni.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

2 décembre 2025• Chambre 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2216172

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la communication du procès-verbal de son audition par la société Sémaphores, dans le cadre d’un audit des risques psycho-sociaux pour la commune de Pierrefitte-sur-Seine. Le tribunal a jugé que la société Sémaphores, personne privée, n’était pas chargée d’une mission de service public, faute de prérogatives de puissance publique ou de volonté de la commune de lui confier une telle mission. Par conséquent, les dispositions des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, relatives au droit de communication des documents administratifs, ne lui étaient pas applicables. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORCHERON

2 décembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400612

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B..., ingénieur territorial, d’une requête en plein contentieux visant à contester le bien-fondé d’un titre de recettes émis le 23 octobre 2023 par la collectivité territoriale de Martinique, pour un montant de 23 127,42 euros, correspondant à un trop-perçu de rémunération pour absence de service fait. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la collectivité, jugeant que le litige portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la régularité des actes de poursuite. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de réclamation préalable, en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des règles de compétence et de recevabilité propres au contentieux des titres exécutoires émis par les collectivités territoriales.

Avocat : PORTEL

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508164

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 novembre 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 31 janvier 2024 à l'encontre du préfet de l'Isère, qui n'avait pas assuré l'hébergement de Mme A... dans le délai imparti. La préfète sollicitait cette liquidation en faisant valoir qu'une offre d'hébergement avait été faite le 11 février 2025, mais refusée sans motif légitime par l'intéressée. Le tribunal a fixé le montant de l'astreinte définitive à 5 000 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

25 novembre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505312

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Mizrahi et de la Mutuelle des architectes français comme portée devant un ordre juridictionnel incompétent. Les requérants contestaient des titres exécutoires émis par la commune du Havre pour recouvrer des dépens fixés par un arrêt de la Cour d’appel de Rouen du 23 mars 2022. Le tribunal a jugé que la créance trouve son fondement dans cette décision judiciaire et que sa contestation relève de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELAPORTE-JANNA

24 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303685

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire retraité du ministère des armées, qui contestait le calcul de sa pension de retraite pour absence de prise en compte d’une prime de rendement au taux maximum de 32%. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la contestation du brevet de pension était tardive, faute d’avoir été présentée dans le délai de quatre mois prévu par l’article 40 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en application de la jurisprudence Lafon, et a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la discrimination et de la violation du principe d’égalité, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400471

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, était saisi par la société NGD Auto SA de quatre requêtes contestant les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) lui réclamant le remboursement de trop-perçus de bonus écologique (d'un montant total de 19 000 euros). La société soutenait avoir avancé ces aides à ses clients dans le cadre de locations longue durée et en justifiait par des factures. L'ASP opposait que ces factures n'étaient pas conformes aux dispositions de l'article D. 251-9 du code de l'énergie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que la société ne démontrait pas avoir effectivement avancé le montant du bonus écologique à ses clients, comme l'exige la réglementation.

Avocat : PORCHER

18 novembre 2025• 2ème chambre