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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516895

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas que l'emploi du requérant (commis de cuisine) correspondait au métier "d'employé polyvalent restauration" figurant sur la liste des métiers en tension de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour au regard de cet accord.

Avocat : LAPORTE

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501651

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" à un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 3 février 2025, considérant que le préfet avait méconnu son obligation d'examiner la situation personnelle du requérant avant de prendre une décision d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

PORNON-WEIDKNNET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 mars 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501399

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "salarié", lui enjoignant de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien de 1988, qui subordonne la délivrance du titre à un contrôle médical et à un contrat de travail visé, conditions non remplies par le requérant. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux tirés d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LAPORTE

17 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406898

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une carte de séjour à un ressortissant tunisien, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025, qui refusait le titre de séjour, ordonnait l'obligation de quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour, pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour en se fondant sur une appréciation concrète des conditions de vie de l'enfant et des liens familiaux, conformément aux articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200693

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en premier ressort, a rejeté la demande de réduction des honoraires d'un expert judiciaire et de son sapiteur. Les requérants contestaient la régularité de la désignation de l'expert et la notification des ordonnances de taxation. Le tribunal a jugé que les ordonnances attaquées, prises par la première vice-présidente du tribunal administratif de Marseille, étaient régulières et que les honoraires fixés pour l'expertise (4 764,60 €) et pour le sapiteur (1 440 €) étaient justifiés, en application des dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure d'expertise et à la taxation des dépens.

Avocat : PORTOLANO

13 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600730

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension d'une exclusion temporaire de fonctions de trois mois prononcée contre une infirmière hospitalière. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la privation de rémunération, car l'agent pouvait solliciter une aide financière auprès de son employeur. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200694

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en premier ressort, rejette la requête de M. E... et Mme G... visant à réformer les ordonnances de taxation des honoraires de l'expert et de son sapiteur désignés dans une procédure antérieure. La juridiction estime que les ordonnances contestées, prises en application des articles R. 761-5 et R. 351-3 du code de justice administrative, sont régulières et que les griefs soulevés contre l'expert (notamment sur la régularité de son inscription, le principe du contradictoire et l'impossibilité de remplir sa mission) ne sont pas fondés. En conséquence, les sommes liquidées (4 764,60 € pour l'expert et 1 440 € pour le sapiteur) restent mises à la charge des requérants.

Avocat : PORTOLANO

13 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504838

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une carte de séjour à un ressortissant tunisien, parent d'un enfant français. La juridiction a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025, qui refusait le titre de séjour, ordonnait l'obligation de quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour, pour défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande sous deux mois, en se fondant notamment sur les dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402256

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de l'ANAH retirant sa prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le tribunal a jugé que l'ANAH avait légalement procédé au retrait, car la requérante n'avait pas donné suite aux sollicitations pour un contrôle obligatoire de l'achèvement des travaux, conformément à l'article 10 du décret du 14 janvier 2020. La demande d'allocation de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 mars 2026• 3ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01835

Avocat : LAPORTE;RIQUIER

12 mars 2026• 1re chambre - formation à 3
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501965

**Sujet principal** : Demande de provision par une entreprise (SAS Hydrotech) contre une collectivité (Communauté d'agglomération TCO) au titre du solde d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas exposée dans l'extrait fourni. L'analyse juridique en cours porte sur la régularité de la procédure de décompte final et sur la question de savoir si le rejet par le maître d'œuvre du projet de décompte (au motif qu'il incluait une réclamation complémentaire) était fondé, ce qui conditionne l'éventuel droit à provision de l'entreprise. **Textes appliqués** : Le litige est analysé au regard des dispositions du **Code de la commande publique** et du **Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) travaux** (notamment ses articles 12.3.3 et 12.4.4 relatifs à la procédure de décompte).

Avocat : LE PORT - AWEN AVOCATS

11 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600320

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre la préfète de l'Isère à organiser un rendez-vous pour le renouvellement d'une carte de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

11 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601635

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent du CHU visant à suspendre sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux ans. Le juge estime que l'urgence, bien que caractérisée par la privation de rémunération, n'est pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce, et qu'aucun moyen ne révèle un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

11 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600315

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse de sa demande de suspension d'un permis de construire. Le préfet avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour contester l'arrêté du maire de Lumio. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure de référé.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

11 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407024

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la préfecture a indiqué avoir délivré la carte de séjour demandée. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512737

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant les précédentes OQTF non exécutées du requérant.

Avocat : PORET

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600806

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant malien. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur un motif erroné de menace à l'ordre public, tiré d'un simple placement en garde à vue pour des violences dont la plainte avait été retirée, sans que la réalité des faits ne ressortent du dossier. Cette erreur, affectant l'appréciation de la durée de l'interdiction au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a entaché la légalité de la décision.

Avocat : PORCHER

9 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600922

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... B... visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, respecte les conditions légales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 730-1 et L. 731-1), et ne méconnaît pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal admet également l'étranger au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PORCHER

9 mars 2026• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601064

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler une décision préfectorale de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement pour désigner l'Italie comme État responsable de l'examen de la demande d'asile, et que le requérant n'avait pas démontré l'existence de défaillances systémiques en Italie constituant un risque de traitement inhumain ou dégradant. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : LAPORTE

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00523

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

5 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3