LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 236

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01125

Avocat : LAPORTE

4 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : PORET

4 septembre 2025
TA38
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508362

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

3 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02580

Avocat : RAPOPORT

1 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504196

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B A visant à modifier une précédente ordonnance de référé du 2 janvier 2025. Cette dernière avait suspendu le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "étudiant" et enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer un titre provisoire pour un apprentissage en alternance. La requérante sollicitait désormais un titre "salarié" pour s'inscrire à France Travail, estimant que l'injonction initiale n'avait pas été exécutée. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré le titre de séjour "étudiant" sollicité, rendant la demande de modification sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, en application des articles L. 521-4 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

1 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511427

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien avec changement de statut en qualité de commerçant. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué le requérant pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, ce qui faisait disparaître l'urgence nécessaire à la suspension. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LAPORTE

29 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507002

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'un blocage de son compte sur le site ANEF. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour la requérante d'établir avoir transmis un dossier complet par courrier postal à la préfecture, comme cela lui avait été indiqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, après avoir admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506511

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas encore statué sur la demande déposée le 5 janvier 2023, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407558

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Baster d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres de recettes émis par la commune de Vaires-sur-Marne pour un montant total de 60 000 euros, correspondant à des occupations temporaires du domaine public. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 22 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre des frais à la charge de la société.

Avocat : LOUBEYRE ENTREMONT PORNIN

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également estimé que l'avis du collège des médecins de l'OFII était régulier et que la préfète ne s'était pas crue liée par cet avis. En application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Géorgie, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale normale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

27 août 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506189

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé à la requérante, condition préalable à l’application du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

27 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503293

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion définitive prononcée par l'université de Picardie Jules Verne à l'encontre de M. A, un doctorant. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas joint la copie de son recours en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code.

Avocat : PORCHER

26 août 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508333

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne une demande de modification d'une précédente ordonnance du 23 avril 2025 relative au regroupement familial de Mme B A. Constatant l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction d'accorder le regroupement familial, le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant la modification de la mesure. Il a ainsi enjoint à la préfète d'accorder le regroupement familial sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 6 septembre 2025, et a condamné l'État à verser 900 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508317

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'OFII de cesser ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, en revenant en France après son transfert vers l'Espagne (État responsable de sa demande d'asile), n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés.

Avocat : PORET

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508255

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que le silence de la préfète de l'Isère ne constituait pas une décision de refus de titre, mais un refus implicite d'enregistrement de la demande, en raison du caractère incomplet du dossier. Un tel refus d'enregistrement n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'annexe 10 de ce code.

Avocat : PORET

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508328

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, contestant la décision de l'OFII du 28 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le retour en France après un transfert vers l'Espagne constituait un non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : PORET

25 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503457

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable en cas de demande de réexamen d’asile. Il a également estimé que l’OFII avait bien pris en compte la situation de vulnérabilité de l’intéressé, conformément à l’article D. 551-17 du même code et à la directive 2013/33/UE, dès lors que M. A n’avait fait valoir aucun élément particulier de vulnérabilité lors de son entretien.

Avocat : PORCHER

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404417

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A pour contester le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé la prime de 11 000 euros par une décision rectificative du 6 mars 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’Anah à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PORCHER

21 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508409

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, rejette la requête de Madame A, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée est jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : LAPORTE

21 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508385

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé la mesure proportionnée et adaptée, notamment car l'éloignement restait une perspective raisonnable et que l'assignation ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne.

Avocat : PORET

20 août 2025• Reconduite à la frontière