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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 615

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREffacer tout
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500851

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés du 12 mars 2025 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant algérien, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la nature même de la mesure d'expulsion. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est prononcée dans l'attente du jugement au fond, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

11 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206681

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, infirmier sapeur-pompier volontaire, contestant la résiliation de son engagement par le SDIS de l'Hérault. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du conseil de discipline et une erreur de droit sur les textes applicables. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction était fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 22 novembre 2022 a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

11 avril 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500860

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur la demande de M. B, ressortissant algérien, a examiné la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Oise concernant le renouvellement de son certificat de résidence « commerçant ». Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un simple récépissé ne faisait pas disparaître l’objet du litige. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision, en relevant que le silence de l’administration avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RAPOPORT

10 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02486

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

9 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205358

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, voisine immédiate, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 août 2022 du maire de Carcans autorisant M. B à changer un garage en habitation et à en construire un nouveau. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de permis de construire, estimant que les documents fournis (vue satellitaire et photographies) permettaient à l'administration d'apprécier l'insertion du projet. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article UD 7.4 du plan local d'urbanisme, le terrain n'étant pas situé dans le secteur UDb concerné. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, considérant que l'implantation contestée du garage ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301524

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, attachée d’administration d’État, qui contestait un titre de perception de 7 437,23 euros émis pour récupérer un indu de rémunération versé entre mai et décembre 2020. La requérante invoquait la prescription extinctive de deux ans prévue par l’article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000. Le tribunal a jugé que le délai de prescription n’était pas applicable en l’espèce, car l’indu résultait d’une erreur de l’administration et non d’une absence d’information ou d’informations inexactes de la part de l’agent. Par conséquent, la demande de décharge et les conclusions indemnitaires, irrecevables faute de liaison du contentieux, ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502590

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière causée par une instruction anormalement longue, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute d’élément de réponse sur l’erreur manifeste d’appréciation. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

8 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502594

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement et du délai d'instruction anormalement long. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

8 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302706

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, licencié de la Fédération française de pétanque, contestant une décision de la commission d'appel de discipline du comité régional Nouvelle-Aquitaine. Cette décision du 17 février 2023 lui infligeait une suspension de licence de six ans ferme, une amende de 500 euros et des frais de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. C, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification, de la méconnaissance du contradictoire et du caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de M. C, en application des dispositions du code du sport et du règlement disciplinaire de la fédération.

Avocat : KELTEN SPORT

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501106

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 29 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation et que les brochures d’information prévues par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en farsi, une langue qu’il comprend. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPORTE

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04645

Avocat : RAPOPORT

3 avril 2025• 1ère chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502336

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail sous astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

3 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405846

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de l'association Le Cercle des amis de Castelmoron d'Albret, qui sollicitait une expertise sur la sécurité de l'église communale. Le juge des référés a estimé que cette mesure n'était pas utile, car la commune avait déjà fait réaliser un diagnostic par l'Apave et un devis de mise en conformité électrique. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige. Les demandes de frais d'expertise et au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

2 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300228

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Les Héliades d’un recours contre un arrêté du maire de Pertuis refusant un permis de construire modificatif. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 5 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : PORTA

1 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502558

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin a maintenu M. B en rétention administrative pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit et d'appréciation en se fondant sur des motifs inexacts, notamment une décision de l'OFPRA mal interprétée, pour conclure au caractère dilatoire de la demande d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, en application des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

28 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501160

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la notification dans une langue comprise était sans incidence sur la légalité. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

28 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502040

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. C, ressortissant algérien. Le juge a constaté l'urgence, le requérant bénéficiant d'une présomption d'urgence en raison du non-renouvellement de son certificat de résidence de dix ans et de l'absence d'attestation de prolongation d'instruction justifiant un délai anormal. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : PORET

28 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202447

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait les arrêtés de la présidente du département de la Charente-Maritime la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas que son syndrome anxiodépressif était imputable au service ni que l'administration avait manqué à son obligation d'adapter son poste de travail à son handicap. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés, d'expertise médicale et d'indemnisation ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

27 mars 2025• 3ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500060

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. B. Cette mesure vise à constater et évaluer l'empiètement allégué de la commune de Lumio sur sa parcelle, à déterminer l'origine des désordres et à chiffrer les préjudices. Le juge a estimé que l'expertise était utile pour un litige à venir relevant de la compétence administrative, rejetant l'argument de la commune sur l'inutilité de la mesure.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501952

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A ép Rabut d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de l’Isère. En défense, la préfète a fait valoir que le titre sollicité était en cours de fabrication. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, cette fabrication rendant le litige sans objet. Il a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PORET

25 mars 2025