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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 479

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507806

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 21 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B, ressortissant syrien demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a retenu un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir réalisé un entretien d'évaluation de la vulnérabilité du requérant, pourtant père d'un jeune enfant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : PORET

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507654

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 16 octobre 2025, permettait au requérant de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue est un rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

6 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507797

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a annulé les arrêtés du 16 juillet 2025 par lesquels la préfète de l'Isère avait assigné à résidence Mme et M. D, ressortissants kosovars, pour une durée de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence au Péage-de-Roussillon, situé à 97 kilomètres de leur domicile à F où leurs enfants sont suivis pour de graves problèmes de santé, était disproportionnée et méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que la mesure n'était ni adaptée, ni nécessaire, ni proportionnée à la situation familiale des requérants.

Avocat : PORET

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507825

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 juillet 2025 par lequel la préfète de la Haute-Savoie obligeait un citoyen espagnol à quitter le territoire français et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violation de domicile (plantation d'une tente dans un champ) et un signalement des autorités espagnoles, insuffisamment précis, pour estimer que l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507768

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme et M. A, qui demandaient l’annulation des arrêtés du 2 juillet 2025 renouvelant leur assignation à résidence. Le tribunal a relevé que ces arrêtés avaient déjà été contestés et validés par un jugement du 17 juillet 2025, revêtu de l’autorité de la chose jugée. En conséquence, les nouvelles requêtes, dirigées contre les mêmes décisions, étaient irrecevables. Le tribunal a également refusé de faire droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : PORET

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507541

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la scolarisation et de l'admission en BTS du requérant, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

5 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506183

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, un ressortissant soudanais demandeur d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen réel et sérieux de sa situation, et que la procédure d'information prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE était inopérant, la décision étant fondée sur le motif légal que l'intéressé avait volontairement altéré ses empreintes digitales. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAPORTE

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506185

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, un ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen réel et sérieux de la situation du demandeur, et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAPORTE

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304773

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Méjannes-lès-Alès lui refusant un permis de construire pour la réhabilitation du Mas de Dode. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 4 août 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP PORCARA RACAUD

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507424

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant russe. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus ayant placé l'intéressé en situation irrégulière. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

31 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306872

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme C relative à trois indus de prime d'activité, d'un montant total de 5 003,09 euros, réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde. La requérante contestait l'existence d'un concubinage avec M. A, qui avait justifié le calcul des indus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré la réalité de la vie de couple, et a appliqué les articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale définissant la composition du foyer.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 juillet 2025• Juge social
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300088

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la communauté d'agglomération Amiens métropole de lui verser des indemnités de licenciement et des dommages et intérêts. Mme A soutenait qu'elle était en réalité une agente contractuelle occupant un emploi permanent depuis vingt-deux ans, et non une simple vacataire, et que le non-renouvellement de son contrat constituait un licenciement abusif. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la requérante n'avait pas la qualité d'agent contractuel mais celle de vacataire, et que le non-renouvellement de son engagement n'était pas fautif. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : PORCHER

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507445

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il réside en France depuis 2000 et que la présomption d'urgence ne s'applique pas en l'absence de refus de renouvellement d'un titre de séjour en cours de validité. Les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement de l'attestation ont été jugées irrecevables faute de requête au fond. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PORET

31 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507422

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme B. La condition d’urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n’était plus remplie dès lors que la préfète avait délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 24 octobre 2025, régularisant ainsi la situation de l’intéressée. Le juge a donc estimé qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

31 juillet 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300400

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C, fonctionnaire, contestant le refus implicite de la commune de Noyon de retenir sa candidature pour un poste d'agent administratif et financier. Le tribunal a jugé que la décision de ne pas retenir une candidature pour un recrutement constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions de Mme C dirigées contre cette décision et les actes subséquents non identifiés ont été déclarées irrecevables. Seule la contestation du contrat de recrutement de l'agente non titulaire a été jugée recevable, mais le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de recrutement, estimant que la commune n'avait pas méconnu les dispositions du décret du 15 février 1988 ni du code général de la fonction publique. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL PORTELLI

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510412

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fournir un nouvel identifiant et mot de passe pour accéder à son compte "démarches-simplifiées" et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de l'impossibilité de créer un nouveau compte ou d'avoir suivi les procédures alternatives indiquées par la préfecture. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : LAPORTE

30 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303258

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de péril du 10 novembre 2023 ordonnant l’évacuation sans délai d’une parcelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 12 mars 2024 devenue définitive. Constatant que le retrait de l’acte attaqué emportait sa disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. La commune de Saint-Sauveur d’Aunis a été condamnée à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518895

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que M. B n'avait pas démontré avoir sollicité un rendez-vous rapproché auprès de l'administration avant de saisir le tribunal, et que les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 n'étaient donc pas remplies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAPORTE

29 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512598

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a clôturé la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante srilankaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision litigieuse s'étant bornée à indiquer à la requérante les modalités de présentation de sa demande, laquelle était déjà en cours d'instruction sur le site "démarches simplifiées". En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : RAPOPORT

29 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507901

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. A, au bénéfice de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer le souhait de vie commune sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

29 juillet 2025