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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREffacer tout
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500060

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. B. Cette mesure vise à constater et évaluer l'empiètement allégué de la commune de Lumio sur sa parcelle, à déterminer l'origine des désordres et à chiffrer les préjudices. Le juge a estimé que l'expertise était utile pour un litige à venir relevant de la compétence administrative, rejetant l'argument de la commune sur l'inutilité de la mesure.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501949

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par la préfète de l'Isère à Mme B ép. C. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a toutefois été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

24 mars 2025
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502537

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfecture ayant délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 juin 2025 et un rendez-vous pour la prise d'empreintes. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.

Avocat : PORET

24 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302412

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, professeure à Mayotte, qui demandait un rappel de l'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) et des dommages-intérêts. La requérante soutenait que l'abrogation de l'arrêté du 6 janvier 1986 par celui du 25 septembre 2013 devait s'appliquer à tous les agents, y compris ceux de l'Éducation nationale. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation de la décision du recteur étaient irrecevables dans le cadre d'un plein contentieux indemnitaire et a rejeté le surplus des demandes. La décision s'appuie sur les décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013, ainsi que sur les arrêtés correspondants.

Avocat : CABINET R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

20 mars 2025• 1ère chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502407

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. D visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, un rendez-vous ayant été fixé au requérant pour obtenir un récépissé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

20 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501676

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de rendez-vous de M. A Amou'ou, la préfète de l'Isère lui en ayant accordé un le 3 mars 2025. La demande plus générale visant à faire cesser les dysfonctionnements du service public d'accueil des étrangers a été rejetée, faute de précisions suffisantes et de caractère conservatoire. En revanche, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle, en raison des difficultés rencontrées par le requérant pour obtenir un rendez-vous.

Avocat : PORET

18 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2009474

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A et de la société Camping Le Moulin contestant l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la commune de Moustiers-Sainte-Marie pour la réalisation d'une déchetterie. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité. Il a également jugé que le projet, limité à un local de 13,2 m², relevait bien du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : PORTA

18 mars 2025• 10eme Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501766

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B par le préfet de l'Isère. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l'avis défavorable du collège des médecins de l'OFII et de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. M. B a néanmoins été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

17 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04784

Avocat : PORCHERON

14 mars 2025• 5ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203260

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du maire d'Aytré du 28 octobre 2022, qui créait une piste cyclable, instaurait un sens unique et limitait la vitesse à 30 km/h. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un défaut d'enquête publique, car l'arrêté ne procédait pas d'un classement ou déclassement de voie communale au sens de l'article L. 141-3 du code de la voirie routière. Il a également écarté le moyen d'erreur de fait, estimant que la dangerosité des voies pour les cyclistes et riverains était établie par les pièces du dossier. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

13 mars 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501842

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son maintien en rétention administrative suite au dépôt de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LAPORTE

12 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501831

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A C contestant les décisions du 22 février 2025 du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une situation de vulnérabilité liée à son orientation sexuelle et à la traite des êtres humains. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation personnelle de M. C avait été examinée, et qu'il ne justifiait pas de circonstances humanitaires ou de risques en cas de retour au Cameroun. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

12 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501602

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant la Guinée comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les délégations de signature et la motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

12 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502131

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour était devenue sans objet, la préfète de l'Isère lui ayant déjà délivré un rendez-vous. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande d'injonction. Toutefois, il a condamné l'État à verser 1 000 euros au conseil de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

12 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307865

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B pour la période du 6 juillet 2023 au 6 mars 2024, en réparation des troubles dans ses conditions d'existence résultant de la carence de l'administration à lui proposer un hébergement adapté, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et urgente. La faute de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Cette somme inclut les intérêts légaux et est déduite d'une provision de 1 500 euros déjà versée.

Avocat : PORET

12 mars 2025• Juge unique 8
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203411

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation de la commune d'Issigeac pour le préjudice subi par leur chienne, blessée en se coinçant la patte dans une excavation sur une passerelle communale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la commune, estimant que le délai de recours n'était pas opposable faute d'accusé de réception. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'était pas engagée, car l'excavation ne constituait pas un défaut d'entretien normal et que M. A avait commis un défaut de surveillance de sa chienne. La requête a donc été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400583

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 22 novembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le préfet avait motivé ce refus par l'utilisation d'une carte d'identité grecque contrefaite lors de l'embauche, estimant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce seul fait, en l'absence d'autres griefs, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public, entachant ainsi la décision d'une erreur d'appréciation.

Avocat : RAPOPORT

11 mars 2025• 8ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403718

**Révision de pension militaire d'invalidité – Tribunal administratif d'Amiens – Ordonnance de référé expertise (n°2403718).** Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par un ancien lieutenant-colonel, afin d'évaluer l'aggravation de son état de santé (genoux) depuis l'attribution d'une pension à 25 % en 1999. Il a estimé que l'expertise administrative préalable ne présentait pas les mêmes garanties qu'une expertise juridictionnelle, justifiant ainsi l'utilité de la mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire les séquelles en lien avec l'accident de service de 1975 et préciser le lien de causalité avec l'état actuel, indépendamment d'un éventuel état antérieur.

Avocat : PORCHER

10 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411751

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé et que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la délivrance des informations prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : LAPORTE

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02018

Avocat : PORCHERON

7 mars 2025• 4ème chambre