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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502688

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de séjour. En cours d'instance, la préfecture de l'Isère lui a accordé un rendez-vous, ce qui a conduit M. A à se désister de ses demandes principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

28 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507209

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'urgence n'a donc plus lieu d'être examinée. L'État est condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

PORET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 juillet 2025• Juge des référés 6
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507302

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 avril 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Mme A a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PORET

25 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506188

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, un ressortissant soudanais demandeur d'asile, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'un défaut d'information préalable n'était pas fondé. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 551-9, L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506187

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C A, ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII, motivée par l'altération volontaire des empreintes digitales du requérant, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE était inopérant, car ces dispositions ne sont pas transposées en droit français pour ce type de décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LAPORTE

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505842

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant éthiopien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par une tentative de fraude aux empreintes, était suffisamment motivée et ne souffrait pas d'un défaut d'examen particulier. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'offre de prise en charge préalable. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit au regard des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAPORTE

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507193

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de l'Isère à Mme B, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la précarité invoquée résultant du maintien sous récépissés et non du refus, et la prise en charge médicale de l'enfant n'étant pas compromise. La requête en annulation étant par ailleurs enregistrée, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

24 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507179

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, Mme B justifiant contribuer à l'entretien et à l'éducation de ses deux enfants français. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer provisoirement un titre de séjour à l'intéressée dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

Avocat : PORET

24 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509875

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 mai 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant comorien. Pour écarter l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le juge a estimé que le préfet avait pu légalement opposer un motif d'ordre public à M. A, compte tenu de ses sept condamnations pénales entre 2014 et 2020, et que cette menace pour l'ordre public n'était pas disproportionnée au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

24 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407543

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAPORTE

23 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407491

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction a considéré que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. Par conséquent, les conclusions accessoires, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont également été rejetées.

Avocat : LAPORTE

23 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506190

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. F, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'information (article 4), de l'absence d'entretien individuel confidentiel (article 5) et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de sa vulnérabilité. Il a estimé que la procédure était régulière et que les craintes du requérant n'étaient pas établies. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : LAPORTE

22 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500258

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par Mme A d’une demande indemnitaire de 50 000 euros pour un défaut d’entretien du trottoir imputé à la Métropole Aix Marseille Provence, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent car le siège de la métropole, auteur de la décision attaquée, se situe dans son ressort.

Avocat : PORTE FAURENS

21 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205436

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ouvrier des établissements industriels de l’État, qui contestait le calcul de sa pension de retraite et demandait réparation des préjudices subis en raison d’une erreur de liquidation et d’une information inexacte lors de son droit d’option. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée, l’administration étant en situation de compétence liée pour refuser la révision de la pension hors délai, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables en l’absence de demande préalable ou prescrites. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la jurisprudence relative au caractère définitif des décisions pécuniaires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506234

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, dans une structure d'hébergement adaptée. Constatant qu'aucune offre n'avait été proposée à l'intéressé, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO) et à l'hébergement d'urgence.

Avocat : PORET

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507144

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B ayant pu présenter sa situation lors de son audition par les services de gendarmerie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506929

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante, qui avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de son recours, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant la situation urgente. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : PORET

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506799

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A, ressortissant algérien, conteste le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Lors de l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure de référé étant close par le désistement.

Avocat : PORET

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507049

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 29 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente (secrétaire générale adjointe dûment habilitée) et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants albanais, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 2 juillet 2025 prolongeant leur assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète de l'Isère avait procédé à un examen réel de leur situation. Il a estimé que la mesure était adaptée, nécessaire et proportionnée, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière