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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512737

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant les précédentes OQTF non exécutées du requérant.

Avocat : PORET

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603838

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), s'est déclaré incompétent pour enjoindre à une juridiction judiciaire (le tribunal pour enfants) de fixer une audience ou d'ordonner une mesure d'assistance éducative. Le juge administratif a estimé que la saisine relevait du pouvoir exclusif de l'autorité judiciaire, régie par les articles 375 et suivants du code civil, et non d'une mesure contre une personne morale de droit public dans l'exercice de ses pouvoirs. La requête a donc été rejetée pour incompétence.

Avocat : MERZAPOR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404181

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande principale de paiement d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Par conséquent, il rejette sa demande subsidiaire d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605349

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de l'Oise (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). La juridiction estime incompétente pour connaître du fond de l'affaire, car le requérant résidait dans l'Oise à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui d'Amiens.

Avocat : PORCHER

10 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600806

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime interdisant le retour sur le territoire français d'un ressortissant malien. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur un motif erroné de menace à l'ordre public, tiré d'un simple placement en garde à vue pour des violences dont la plainte avait été retirée, sans que la réalité des faits ne ressortent du dossier. Cette erreur, affectant l'appréciation de la durée de l'interdiction au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a entaché la légalité de la décision.

Avocat : PORCHER

9 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600922

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... B... visant l'annulation de son assignation à résidence de 45 jours. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, respecte les conditions légales du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 730-1 et L. 731-1), et ne méconnaît pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal admet également l'étranger au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PORCHER

9 mars 2026• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601064

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler une décision préfectorale de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement pour désigner l'Italie comme État responsable de l'examen de la demande d'asile, et que le requérant n'avait pas démontré l'existence de défaillances systémiques en Italie constituant un risque de traitement inhumain ou dégradant. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : LAPORTE

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à l'instance. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur les autres conclusions de la requête.

Avocat : PORET

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504889

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. En conséquence, la juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement.

Avocat : PORET

4 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301108

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de permis de construire pour un bâtiment agricole avec couverture photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le maire de Langon était compétent et que son refus, fondé sur le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi), était légal, le projet n'étant pas conforme aux règles d'urbanisme applicables en zone naturelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi de la communauté de communes de Sud Gironde.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405960

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement du requérant dans un litige portant sur le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : PORET

4 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502592

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, au bénéfice de l'avocate du requérant admis à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504967

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'annulation du refus de récépissé, celui-ci ayant été délivré ultérieurement. En revanche, concernant le titre de séjour, le tribunal a jugé que le silence gardé par la préfète au-delà du délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) constituait une décision implicite de rejet, dont l'annulation a été demandée ; le fond de cette demande reste à juger.

Avocat : PORET

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601415

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, père d'enfants français, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande était fondée sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : PORET

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601417

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valant récépissé et préservant sa situation jusqu'au 30 mars 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : PORET

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601596

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A... par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mai 2026, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement et de travailler pendant l'examen de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507900

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de regroupement familial. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602431

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la situation médicale grave du partenaire français de la requérante, nécessitant un recours urgent à la procréation médicalement assistée. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision de rejet, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602314

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité du refus, celui-ci étant fondé sur le défaut d'établissement de son identité par des documents d'état civil postérieurs à une précédente décision de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et sur l'avis du Conseil d'État du 12 juin 2025 concernant l'appréciation de l'identité de l'étranger.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

26 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303939

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 13 janvier 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a rejeté la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante britannique. Le tribunal juge que le motif initial, tiré de l’absence de fixation du centre des intérêts familiaux en France en raison de la résidence de l’époux à l’étranger, est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la durée de résidence en France, de la propriété immobilière et de la scolarisation des enfants. La substitution de motifs sollicitée par le ministre, fondée sur l’origine étrangère des ressources, est également rejetée, la requérante justifiant de revenus personnels en France. La décision est annulée sur le fondement des articles 21-16 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : RAPOPORT

26 février 2026• 4ème Chambre