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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504890

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'impact du refus sur la formation en apprentissage du requérant et du délai anormalement long pour obtenir un rendez-vous de prise d'empreintes. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A sous deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : PORET

12 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504854

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La préfète ayant finalement convoqué l’intéressé pour lui remettre le document, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. L’ordonnance admet M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

12 juin 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03008

Avocat : CABINET BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504703

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi de deux requêtes en suspension de décisions préfectorales refusant la délivrance d'un titre de séjour à un couple. Pour la requête de Mme D, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, la préfète ayant pris une décision favorable. Pour la requête de M. D, le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison d'une différence de traitement injustifiée et d'une instruction anormalement longue, et a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

10 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502312

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile, afin d’annuler la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant de lui accorder les conditions matérielles d’accueil, notamment le versement de l’allocation pour demandeur d’asile. La requérante invoquait une méconnaissance des articles D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, un défaut de motivation et d’examen de sa vulnérabilité, ainsi qu’une violation des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle totale. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais la décision semble se fonder sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive européenne relative aux normes d’accueil des demandeurs d’asile.

Avocat : LAPORTE

6 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501765

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée par le juge des référés et qu'il n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : PORET

6 juin 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501490

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 du préfet des Deux-Sèvres l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'assignation était légale car fondée sur une obligation de quitter le territoire français notifiée le 29 décembre 2023, soit moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

6 juin 2025• étrangers JU
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401170

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B D. Cette mesure vise à déterminer s'il a bénéficié d'une prise en charge médicale adaptée lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Chartres (E) à partir du 3 juillet 2015, et à évaluer les responsabilités et préjudices éventuels en lien avec ses séquelles. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour un litige à venir. Le tribunal a rejeté les demandes des parties défenderesses visant à leur donner acte de leurs protestations et réserves, et a également refusé d'imposer un pré-rapport, ces demandes ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Avocat : SELUR CORPORALIS

5 juin 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500225

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Meria autorisant un avenant à un bail emphytéotique. En cours d’instance, la commune a retiré la décision attaquée, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

5 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201631

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné deux requêtes de M. Baudrimont, agent de l’atelier industriel aéronautique de Clermont-Ferrand, l’une contestant la décision du 2 avril 2021 lui retirant sa fonction d’officier de sécurité, l’autre le refus de protection fonctionnelle du 31 mai 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la diminution des attributions de l’agent était justifiée par l’intérêt du service et n’excédait pas les limites de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique, et qu’aucun harcèlement moral n’était établi. La solution retenue s’appuie sur les articles 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 et les principes régissant la charge de la preuve en matière de harcèlement moral.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

5 juin 2025• Chambre 2
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400419

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en plein contentieux sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. B visant à obtenir l'enlèvement de séparateurs en béton armé installés par la collectivité territoriale de Martinique sur sa propriété. Le tribunal a reconnu l'existence d'une emprise irrégulière sur la parcelle C 339, dont M. B est copropriétaire, et a exclu toute possibilité de régularisation. Cependant, il a refusé d'ordonner la démolition des ouvrages, estimant qu'elle porterait une atteinte excessive à l'intérêt général, compte tenu de la configuration des lieux et de la nécessité de sécuriser la route nationale. La requête a été rejetée sur le fondement des principes jurisprudentiels régissant la démolition des ouvrages publics irrégulièrement implantés, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté.

Avocat : PORTEL

5 juin 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02715

Avocat : CABINET MERAL-PORTAL-YERMIA

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304389

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné l'opposition de Mme C à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 5 149,64 euros. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, Pôle emploi avait accordé à Mme C une remise gracieuse totale de sa dette. Par conséquent, les conclusions de la requérante tendant à l’opposition, à la remise gracieuse et à l’échelonnement de la dette sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : PORET

5 juin 2025• Juge unique 8
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300016

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B contre la décision de la maire de Noyon du 4 novembre 2022 de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'incompétence, intervenue dans un contexte de harcèlement moral, et qu'elle ouvrait droit à une indemnité de licenciement et à des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL PORTELLI

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401535

Désistement d'une requête indemnitaire. Le Tribunal Administratif de Dijon donne acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Châtillon-sur-Seine à lui verser 31 551,92 euros. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

4 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00734

Avocat : LAPORTE

4 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505292

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 21 mai 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire accordée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : PORET

3 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410394

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme A, ressortissante béninoise, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant (décision implicite du préfet de l'Isère) et l'arrêté du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées légales, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PORET

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405870

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a notamment jugé que la requérante ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour en qualité de salarié, dès lors que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement cette situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

3 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504614

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C d’une demande de modification des injonctions prononcées par une précédente ordonnance du 15 avril 2025, qui enjoignait à la préfète de l’Isère de lui délivrer un récépissé de demande d’autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante soutenait que cette ordonnance n’avait pas été exécutée et sollicitait une nouvelle injonction assortie d’une astreinte majorée. Le juge des référés a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’augmenter le taux de l’astreinte déjà prononcée, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. La décision admet provisoirement Mme C à l’aide juridictionnelle mais rejette le surplus de ses conclusions.

Avocat : PORET

3 juin 2025