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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501682

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l'acte, que l'erreur sur l'identité dans l'arrêté n'est pas une erreur de fait, et que la décision d'interdiction de retour, qui n'est pas une sanction, ne méconnaît pas la présomption d'innocence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PORCHER

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501680

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D C, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision, que l’erreur sur le nom n’est pas une erreur de fait, et que la notion de menace pour l’ordre public n’est pas une sanction pénale, ne relevant donc pas de la présomption d’innocence. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), sans méconnaissance des stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORCHER

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501714

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. C D, ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Pologne comme pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que l'erreur d'orthographe sur son prénom était une simple erreur de plume. Il a également écarté le moyen fondé sur l'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement du requérant constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : PORCHER

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504223

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète ne faisait pas obstacle à l'existence de la décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

9 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504620

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant guinéen, au motif que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la précarité administrative invoquée était ancienne et que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes concernant sa relation avec son enfant français. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

7 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501975

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. F A et Mme D E, visant à contester les décisions du préfet du Nord du 25 février 2025 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de leurs demandes d’asile. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance de leur droit à l’information et l’absence d’entretien individuel confidentiel, en violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal, statuant en référé, a rejeté les demandes d’annulation des décisions de transfert, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Il a également refusé d’admettre les requérants au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a rejeté les conclusions indemnitaires.

Avocat : LAPORTE

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400965

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du retrait de sa carte de résident par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale de M. B pour rébellion et outrage, en application des articles L. 432-12 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

7 mai 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502337

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a fait droit à sa demande en lui délivrant un titre de séjour étudiant valable jusqu’en mars 2026. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme A B a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle, mais les conclusions de son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : PORET

6 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504214

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : PORET

6 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301043

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné les requêtes de Mme B E contestant plusieurs décisions de la communauté d’agglomération du Pays de l’Or relatives à la prise en charge de ses arrêts maladie après un accident de travail. La requérante demandait l’annulation de l’arrêté du 20 septembre 2022 la plaçant en congé maladie ordinaire, de la décision du 11 octobre 2022 fixant la consolidation de son état au 14 novembre 2018, et du titre exécutoire subséquent. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant notamment que les décisions contestées n’étaient pas entachées d’illégalité et que le lien direct entre les arrêts postérieurs à la consolidation et l’accident initial n’était pas établi. Les textes appliqués incluent le décret du 30 juillet 1987 relatif aux congés de maladie des fonctionnaires et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PORTE FAURENS

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301044

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B E contestant plusieurs décisions de la communauté d'agglomération du Pays de l'Or relatives à la prise en charge de ses arrêts maladie après un accident de travail. La requérante demandait l'annulation de l'arrêté la plaçant en congé maladie ordinaire, de la décision fixant la consolidation de son état au 14 novembre 2018, et du titre exécutoire réclamant le remboursement de 18 587,82 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité et que le lien direct entre les arrêts de travail postérieurs à la consolidation et l'accident initial n'était pas établi. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : PORTE FAURENS

6 mai 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 499904

Avocat : PORET

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499904.20250506• 2ème et 7ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, estimant la procédure régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

5 mai 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503951

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 par laquelle le ministre de la justice a prolongé le placement à l'isolement de M. B à la Maison centrale d'Arles jusqu'au 14 juin 2025. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le juge a estimé qu'aucun moyen invoqué ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 213-8 et R. 213-25 du code pénitentiaire. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : MERZAPOR

5 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501530

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, constate que la préfète de l’Isère a délivré un titre de séjour valable cinq ans à la requérante le 14 avril 2025, rapportant ainsi la décision contestée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 900 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PORET

2 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501036

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en 2029, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par ordonnance du 2 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PORET

2 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205300

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, adjoint administratif, contestant le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui accorder un congé de longue maladie. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique, estimant que sa pathologie neurologique post-opératoire remplissait les conditions d'invalidité et de gravité. Le tribunal a annulé les décisions des 23 mai et 23 septembre 2022, jugeant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une reprise de travail intervenue après la période de maladie, sans tenir compte des séquelles lourdes et persistantes décrites par les certificats médicaux.

Avocat : LAPORTE

30 avril 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504070

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. et Mme A, un couple de ressortissants albanais, contre les arrêtés du 14 avril 2025 de la préfète de l'Isère les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait, le caractère disproportionné de la mesure, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des assignations à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés préfectoraux du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pendant un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire des arrêtés disposait d'une délégation de compétence régulière et que le droit d'être entendu de M. B avait été respecté lors de son audition. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité de son séjour en France.

Avocat : PORET

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01871

Avocat : PORCHER

29 avril 2025• 3e chambre - formation à 3