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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406153

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer un titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à M. D un titre de séjour valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette également la demande de frais d’instance.

Avocat : PORET

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403498

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La demande de frais d’instance a été rejetée. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

28 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504033

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la situation personnelle du requérant avait bien été examinée. Il a également estimé que la mesure était justifiée car l'obligation de quitter le territoire français du 14 août 2022, prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable d'éloignement, conformément aux articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

26 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501785

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. D, ressortissant congolais, contre la décision du directeur territorial de l'OFII du 19 février 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et un défaut d'examen de sa vulnérabilité, en se fondant sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision attaquée était motivée par la présentation tardive de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France).

Avocat : LAPORTE

25 avril 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02146

Avocat : LAPORTE & BOUZOL

17 avril 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503625

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère a implicitement rapporté la décision contestée. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et injonctives, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

15 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mmes A, qui contestaient le refus implicite du président de Bordeaux Métropole de demander le déplacement d’un poteau de télécommunications d’Orange situé devant leur domicile. Le tribunal estime que l’occupation du domaine public par cet ouvrage n’est pas incompatible avec son affectation et que les inconvénients invoqués (absence d’utilité, perte de valeur vénale) sont sans incidence sur la légalité de la décision. Il écarte également le moyen tiré d’un vice de procédure, le régime applicable étant celui du code des postes et des communications électroniques. La solution retenue repose sur les articles L. 113-3 et L. 113-4 du code de la voirie routière, ainsi que sur les articles L. 45-9 et L. 47 du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406677

Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "parent d'enfant bénéficiaire d'une protection internationale" après avoir obtenu le document en cours d'instance. L'ordonnance constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, ni sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire déjà accordée. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant.

Avocat : LAPORTE

15 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300018

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, exploitant du débit de boissons "Le Dunya", qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 prononçant une fermeture administrative de six mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence et des nécessités de l'ordre public, face à des trafics délictueux graves et persistants dans l'établissement. Il a estimé que les faits étaient matériellement établis par l'enquête policière et que les conditions de l'article L. 3332-15 3° du code de la santé publique étaient réunies, justifiant la fermeture sans erreur manifeste d'appréciation. La décision a donc été confirmée, et les conclusions de M. B rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503414

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un récépissé à Mme C, parent d'enfant malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la rupture du contrat de travail de l'intéressée et de la précarité financière de sa famille. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de convoquer Mme C et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : PORET

15 avril 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408407

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 11 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et sollicitait des dommages et intérêts ainsi qu’une injonction de délivrance d’une carte de résident. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

11 avril 2025
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500851

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a suspendu l'exécution des arrêtés du 12 mars 2025 par lesquels le préfet du Cantal avait ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant algérien, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la nature même de la mesure d'expulsion. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette suspension est prononcée dans l'attente du jugement au fond, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

11 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206681

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B, infirmier sapeur-pompier volontaire, contestant la résiliation de son engagement par le SDIS de l'Hérault. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du conseil de discipline et une erreur de droit sur les textes applicables. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que la sanction était fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 22 novembre 2022 a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : LAPORTE

11 avril 2025• 3ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500860

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur la demande de M. B, ressortissant algérien, a examiné la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Oise concernant le renouvellement de son certificat de résidence « commerçant ». Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un simple récépissé ne faisait pas disparaître l’objet du litige. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de décision, en relevant que le silence de l’administration avait fait naître une décision implicite de rejet. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : RAPOPORT

10 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205358

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, voisine immédiate, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 août 2022 du maire de Carcans autorisant M. B à changer un garage en habitation et à en construire un nouveau. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de permis de construire, estimant que les documents fournis (vue satellitaire et photographies) permettaient à l'administration d'apprécier l'insertion du projet. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article UD 7.4 du plan local d'urbanisme, le terrain n'étant pas situé dans le secteur UDb concerné. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, considérant que l'implantation contestée du garage ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

9 avril 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02486

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

9 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502590

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière causée par une instruction anormalement longue, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute d’élément de réponse sur l’erreur manifeste d’appréciation. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

8 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502594

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement et du délai d'instruction anormalement long. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

8 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302706

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, licencié de la Fédération française de pétanque, contestant une décision de la commission d'appel de discipline du comité régional Nouvelle-Aquitaine. Cette décision du 17 février 2023 lui infligeait une suspension de licence de six ans ferme, une amende de 500 euros et des frais de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. C, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la notification, de la méconnaissance du contradictoire et du caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de M. C, en application des dispositions du code du sport et du règlement disciplinaire de la fédération.

Avocat : KELTEN SPORT

8 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301524

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, attachée d’administration d’État, qui contestait un titre de perception de 7 437,23 euros émis pour récupérer un indu de rémunération versé entre mai et décembre 2020. La requérante invoquait la prescription extinctive de deux ans prévue par l’article 37-1 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000. Le tribunal a jugé que le délai de prescription n’était pas applicable en l’espèce, car l’indu résultait d’une erreur de l’administration et non d’une absence d’information ou d’informations inexactes de la part de l’agent. Par conséquent, la demande de décharge et les conclusions indemnitaires, irrecevables faute de liaison du contentieux, ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

8 avril 2025• 1ère Chambre