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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : POREffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500703

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision du préfet du Cantal refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait également demandé des injonctions et des frais de justice. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512815

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 15 janvier 2025, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Ce jugement initial avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... après saisine de la commission du titre de séjour. Le préfet a convoqué l’intéressé devant la commission d’expulsion le 18 décembre 2025 et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour, dont le renouvellement est présumé jusqu’à cette date. La demande d’exécution est donc devenue sans objet, en application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512112

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 11 mars 2024, a constaté que Mme B... avait été orientée vers un hébergement pérenne le 24 juin 2024, où elle résidait toujours. L’administration étant ainsi déliée de son obligation d’hébergement, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’article R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513469

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait une orientation vers une structure d’hébergement d’urgence. Le juge constate qu’une précédente ordonnance du 16 septembre 2025 avait déjà enjoint à la préfète de l’Isère d’assurer cet hébergement sous astreinte, épuisant ainsi sa compétence. En conséquence, la nouvelle demande est manifestement mal fondée et rejetée sans procédure contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PORET

22 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411331

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPORTE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510842

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de Mme C..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Saisi d’une demande de confirmation du maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante n’avait pas répondu dans le délai d’un mois imparti. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : RAPOPORT

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501148

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de la société Garage Wargnier contestant deux saisies administratives à tiers détenteur émises par la communauté de communes du Pays Noyonnais pour un total d'environ 52 620 euros. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ces actes constituent des mesures de recouvrement et non des titres exécutoires. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités relève du juge de l'exécution, soit du juge judiciaire. La requête est donc rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : PORCHER

18 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503996

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par le préfet de l'Oise d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Montataire de pavoiser la mairie d'un drapeau palestinien, au motif d'une méconnaissance du principe de neutralité du service public. En cours d'instance, le drapeau ayant été retiré, le préfet s'est désisté de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la commune à verser 141,67 euros à l'État au titre des frais exposés, tout en rejetant les conclusions reconventionnelles de la commune.

Avocat : PORCHER

18 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513259

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait à être orientée avec ses enfants vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse de la famille et la période hivernale, la carence de l'État n'était pas caractérisée, compte tenu du nombre très élevé de demandes d'hébergement dans le département (1 292 demandes, dont 358 mineurs, pour une semaine donnée) et des moyens limités de l'administration. Il a également relevé que la requérante avait quitté volontairement sa précédente structure d'hébergement en mai 2024 et que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une vulnérabilité exceptionnelle justifiant une priorité absolue. La solution retenue applique les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la mise en œuvre est appréciée au regard des capacités du dispositif départemental.

Avocat : PORET

18 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504022

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., qui contestait la passation d'un marché public de broyage de déchets verts. Le juge des référés a constaté que le contrat avait été signé le 29 novembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 15 décembre 2025. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le référé précontractuel n'est recevable que s'il est présenté avant la conclusion du contrat. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : LAPORTE

18 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513082

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant albanais, d'une demande de suspension de la décision du 3 juin 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a classé sans suite sa demande de rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a rejeté la requête au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

18 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513289

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 octobre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de M. B..., un ressortissant congolais en situation irrégulière. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation, de l’insuffisance de motivation ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. L’ordonnance rejette également les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, ainsi que la demande au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

17 décembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512398

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé pour l’exécution d’une précédente ordonnance, a liquidé provisoirement une astreinte de 18 000 euros à l’encontre de l’État, en raison de l’inexécution persistante d’une injonction de réexamen d’une demande de titre de séjour. L’astreinte journalière a été portée à 400 euros à compter de la notification de la décision. La solution retenue se fonde sur l’article L. 911-7 du code de justice administrative, l’absence de justification par un cas fortuit ou de force majeure ayant été constatée.

Avocat : PORET

16 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513136

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère clôturant la demande de document de circulation pour étranger mineur présentée par M. C..., ressortissant russe réfugié, pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’enfant disposait déjà d’un titre d’identité et de voyage valable jusqu’en 2028, lui permettant de voyager hors de France, notamment en Belgique. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision contestée.

Avocat : PORET

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513134

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère du 23 octobre 2025 clôturant la demande de document de circulation pour étranger mineur présentée par M. D... pour son fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’enfant disposait déjà d’un titre d’identité et de voyage valable jusqu’en 2028, lui permettant de voyager hors de France, notamment en Belgique. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

15 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508853

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’affectation de M. B... au service de gestion comptable de Saint-Pons de Thomières. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé n’établissant pas que la distance de 126 km entre son domicile et son nouveau poste l’empêcherait de continuer à prendre en charge son père malade. Il a également relevé que son arrêt maladie et la perte de rémunération n’étaient pas imputables à la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAPORTE

12 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503540

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SAS TC EFX d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 21 novembre 2024 délivrant un permis d'aménager à la société ALTRA RESORTS, ainsi que contre l'arrêté du 31 décembre 2024 transférant ce permis à la SAS CQFA. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative et calculé à partir de l'affichage régulier du permis sur le terrain conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme, était expiré à la date d'enregistrement de la requête.

Avocat : PORTA

10 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517900

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet de police de Paris refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, constate que l’intéressé est retenu au centre de rétention administrative n°3 du Mesnil-Amelot. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : MERZAPOR

9 décembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504620

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi par M. A... d’un recours contre le rejet implicite de son recours administratif préalable relatif au retrait d’une prime de transition énergétique par l’ANAH, a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission est fondée sur l’article R. 312-5 du code de justice administrative, en raison d’un risque d’atteinte à l’impartialité du tribunal, le requérant étant le fils d’une agente du greffe de cette juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour désignation d’une autre juridiction compétente.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

9 décembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02490

Avocat : PORET MARIE

8 décembre 2025• Juge des référés