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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600961

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, en raison de la précarité de la situation de la requérante exposée à une perte d'emploi et de droits sociaux. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

25 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602860

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous à un étranger pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de six semaines. Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité de la mesure, prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative, étaient remplies, notamment en raison de la situation précaire découlant de l'absence de document de séjour valide. En revanche, il a rejeté la demande d'astreinte et l'application de l'article L. 761-1 du même code concernant les frais de procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE P

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512699

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du 29 novembre 2025 de la préfète de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans enfant et sans attaches établies en France. La décision de refus de délai de départ volontaire est légalement fondée sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : PORET

24 février 2026• 6ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304048

Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B..., qui demandait l'annulation du refus implicite de son titre de séjour et une injonction au préfet. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet a délivré la carte de séjour sollicitée avant le jugement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAPORTE

23 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406987

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation, en raison de l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal (entre le 8 août 2022 et le 22 avril 2025). Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence. La somme accordée inclut la déduction d'une provision de 1 000 euros déjà versée.

Avocat : PORET

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402364

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... pour la période du 23 août 2023 au 11 février 2025, durant laquelle aucune offre d'hébergement adaptée ne lui a été proposée malgré la décision de la commission de médiation du 12 juillet 2023 la reconnaissant comme prioritaire et urgente. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence. La requérante a refusé sans motif légitime une proposition d'hébergement le 11 février 2025, mettant fin à la période de responsabilité.

Avocat : PORET

23 février 2026• Juge unique 1
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02488

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

23 février 2026• Juge des référés
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501940

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par M. A..., qui estimait avoir été victime d'une faute chirurgicale lors d'une ostéosynthèse réalisée au centre hospitalier de Bastia. Le juge a considéré que, faute d'expertise médicale contradictoire, l'existence d'une obligation non sérieusement contestable de l'hôpital n'était pas établie, conformément à l'article R.541-1 du code de justice administrative. La simple analyse personnelle du dossier médical par le requérant ne suffit pas à caractériser une faute engageant la responsabilité de l'établissement public hospitalier. Les frais d'instance ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

23 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517545

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet de son renouvellement de carte de résident et à obtenir une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la situation de l'intéressé ne subit pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate. La décision se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-3 et L. 432-12) et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

23 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516888

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral de rejet de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée et instruite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : LAPORTE

23 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403600

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser une indemnité à Mme D..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 6 décembre 2023. L'administration n'ayant proposé aucune offre adaptée avant le 24 juin 2024, sa carence fautive a engagé sa responsabilité pour la période du 17 janvier au 24 juin 2024, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a ainsi réparé les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante durant cette période.

Avocat : PORET

23 février 2026• Juge unique 1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601849

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie car le requérant a déposé sa demande hors délai, la transformant en une première demande non soumise à la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LAPORTE

20 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05905

Avocat : LAPORTE

20 février 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601061

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour pour étranger malade de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus de renouvellement plaçait l'intéressé dans une situation de précarité, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : PORET

20 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00007

Avocat : LAPORTE

18 février 2026• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600752

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme C..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour déposée en 2025 constituait une première demande et non un renouvellement, ce qui ne permettait pas de présumer l'urgence. Les arguments de la requérante, notamment sa situation irrégulière et l'absence de ressources pour élever ses deux enfants français, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence justifiant la suspension. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 422-5 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous à la requérante, rendant sa demande sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a également condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512880

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant le 2 février 2026, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires de frais d’instance. M. A... a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PORET

18 février 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503372

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par Mme E..., fonctionnaire victime d'un accident de service en 2018. Le tribunal a jugé que les expertises médicales antérieures, bien qu'ayant déterminé la date de consolidation et le taux d'IPP, ne suffisaient pas à évaluer l'intégralité des préjudices (souffrances, préjudice esthétique, d'agrément) nécessaires à un éventuel recours indemnitaire. La mesure d'expertise a été ordonnée comme utile, sans préjuger des responsabilités, afin de permettre une évaluation complète des préjudices subis en lien avec l'accident.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

18 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509941

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de refus n'était née, car la délivrance de cette attestation n'est obligatoire que dans des cas précis prévus par l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que M. A... ne remplissait pas. De plus, le silence de l'administration sur sa demande de titre de séjour avait déjà fait naître une décision implicite de refus de titre, rendant sa demande d'attestation postérieure sans objet. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PORET

17 février 2026