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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : POREffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509364

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 mars 2024, avant le 15 décembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (type T2) n'avait été proposée à la requérante, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 16 décembre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à son conseil au titre des frais d'instance.

Avocat : PORET

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503442

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de l'ensemble des conclusions de la requête.

PORET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514451

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., un jeune majeur se présentant comme mineur isolé étranger, qui demandait son intégration urgente dans une structure adaptée. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé s'étant lui-même placé dans la situation qu'il déplorait et n'ayant pas justifié de démarches auprès de l'autorité judiciaire pour obtenir un placement provisoire. Il a également estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard du refus de l'intéressé de se soumettre à la consultation du fichier AEM lors de sa précédente prise en charge. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil, du code de l'action sociale et des familles, et du code de justice administrative.

Avocat : MERZAPOR

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316420

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Elle est donc réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP LAFON PORTES

9 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 8 juillet 2025 clôturant sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale" pour défaut de production de pièces justificatives. Le tribunal a rappelé que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPORTE

7 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509940

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficie de récépissés valables jusqu'au 21 octobre 2025, ne justifie pas de perspectives d'emploi, et sa situation d'hébergement d'urgence et de précarité n'est pas susceptible de se dégrader à brève échéance. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour ordonner une suspension.

Avocat : PORET

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509942

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car M. A., né en 2002 et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à ses 20 ans, n'a déposé sa première demande de titre de séjour qu'en décembre 2024, à 22 ans, ne remplissant pas les conditions de délai de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier de l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

6 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503033

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint d'un citoyen de l'Union européenne. Le préfet ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus de questions autres que celle relative aux frais de justice. Il a refusé de faire application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État aux frais exposés par le requérant. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

1 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503695

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Amiens concerne un recours pour excès de pouvoir formé par un agent territorial radié des cadres par la commune de Saint-Brevin-Les-Pins. Le juge, statuant sur sa propre compétence, constate que le requérant était affecté dans cette commune au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Nantes. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : PORCHER

1 octobre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502549

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., un agent du SDIS de l'Oise, qui se plaignait de comportements de ses supérieurs et contestait plusieurs décisions (modification de son régime indemnitaire, avertissement, compte-rendu d'entretien). Le juge a constaté que la requête ne contenait l'exposé d'aucune conclusion formelle, malgré une invitation à régulariser restée sans suite. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : PORCHER

30 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404935

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le paiement d’une somme de 1 800 euros en exécution d’un jugement du tribunal pour enfants, ainsi que des frais de justice. Le département de la Gironde a conclu au non-lieu à statuer, suivi en cela par la requérante dans ses dernières écritures. Constatant que ces observations équivalaient à un désistement pur et simple, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

29 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509931

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les époux D..., ressortissants albanais demandeurs d'asile avec trois jeunes enfants, afin d'obtenir un hébergement d'urgence adapté à leur situation familiale. Le juge a rappelé que la privation des conditions matérielles d'accueil peut constituer une atteinte grave au droit d'asile, mais que cette atteinte s'apprécie en tenant compte des moyens de l'administration et de la situation du demandeur. En l'espèce, la préfète de l'Isère a fait valoir des difficultés structurelles liées à un afflux massif de migrants, et la famille a bénéficié d'un accueil de nuit temporaire ainsi que de l'allocation pour demandeur d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies.

Avocat : PORET

26 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407634

Refus de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lille – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative (art. R.222-1). Le tribunal constate que la requête de Mme B... contre le refus de titre de séjour du préfet du Nord est devenue sans objet, car elle a obtenu une carte de résident et l’aide juridictionnelle totale après l’introduction du recours. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales. L’État est condamné à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405129

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de séjour « parent d’enfant réfugié ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01704

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

24 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509487

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de l'attestation de prolongation de l'instruction de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant dans une situation administrative précaire l'exposant à des conséquences graves (perte de droits sociaux, impossibilité de travailler). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer une attestation de prolongation lorsque l'instruction d'une demande se poursuit au-delà de la validité du titre de séjour.

Avocat : PORET

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512539

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré par des pièces l'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son mariage avec une ressortissante belge et les difficultés alléguées. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

18 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la liquidation et l'augmentation d'une astreinte prononcée par une ordonnance du 12 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant. Le juge a estimé que la préfète avait exécuté l'injonction en opposant une décision implicite de rejet dans le délai imparti, ce qui constitue un réexamen au sens de la décision. En conséquence, les conclusions fondées sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PORET

18 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03729

Avocat : CABINET SERGE PORTELLI

17 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508528

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, sans qu'aucune offre ne lui ait été proposée. Le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et 20 de la loi du 10 juillet 1991. L'urgence et le défaut de contestation par la préfecture ont justifié cette injonction.

Avocat : PORET

16 septembre 2025