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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 686 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 686

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504886

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi pour liquider l'astreinte de 200 euros par jour prononcée le 16 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, en raison de l'inexécution de l'injonction de réexaminer la demande de carte de résident de M. A.... La préfète a justifié avoir délivré la carte de résident dans le délai imparti. Le tribunal a donc constaté l'exécution complète de la décision et a prononcé un non-lieu à liquider l'astreinte, en application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

26 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513290

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais et père d'enfants bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par la situation de précarité résultant du refus de titre de séjour, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est une suspension de la décision attaquée, en raison d'un doute sérieux quant à sa légalité au regard du 4° de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405875

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Ce désistement, considéré comme pur et simple, a conduit à la clôture de l'instance sans examen au fond.

Avocat : PORET

26 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511990

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la remise de la brochure commune d'information en arabe, langue comprise par le requérant, satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également écarté les autres moyens, dont le défaut d'examen particulier et l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision légale. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : LAPORTE

23 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03274

Avocat : TRANSPORT LAW ADVISORS

23 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500849

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de lien suffisant avec un enfant français. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'annulation de l'arrêté fixant le pays de renvoi et les demandes de frais de justice.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

23 janvier 2026• Chambre 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513188

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant ayant perdu son emploi faute de document de séjour. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

23 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405676

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme A... B..., qui contestait des décisions de la préfète de l’Aube l’invitant à déposer sa demande de titre de séjour dans le Val-de-Marne. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : RAPOPORT

22 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600154

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosniaque, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, compte tenu de l'absence de titre de séjour et du passé judiciaire du requérant.

Avocat : PORCHER

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502161

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme B..., ressortissante burkinabè, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour conjoint de français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que la rupture de la communauté de vie n'est pas imputable à des violences conjugales, faute de preuves suffisantes, la plainte déposée ayant été classée sans suite. Il écarte ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORCHER

22 janvier 2026• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600125

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination (Maroc) et interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit statué sur les autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la CESDH, de l'article 3-1 de la CIDE et de la directive 2004/38/CE). Les textes appliqués incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORCHER

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600156

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 7 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, sans le développer dans les motifs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PORCHER

22 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600138

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... pour incompétence de la juridiction administrative. La requérante contestait le refus implicite du ministre de l'agriculture de lui délivrer une attestation de salaire nécessaire au versement d'indemnités journalières par la caisse primaire d'assurance-maladie. Le tribunal estime que ce litige, relatif à l'application de la législation de sécurité sociale, relève de la compétence des juridictions du contentieux général de la sécurité sociale, et non de l'ordre administratif, en application des articles L. 142-1 et R. 323-10 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

21 janvier 2026
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505214

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Breuil-le-Sec pour la création d’un appartement. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, était renversée en raison de l’état d’avancement des travaux, quasi achevés à la date de l’audience. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’incomplétude du dossier, de la nécessité d’un permis de construire ou de la méconnaissance des règles de stationnement (article UA 12 du PLU), n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORCHER

19 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401313

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours contestant le retrait de l’aide « MaPrimeRénov’ » de 1 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a fait droit au recours préalable du requérant et lui a versé la prime le 12 avril 2024. Constatant que M. B... avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

19 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600225

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation d'un agent des finances publiques au service de gestion comptable de Saint-Pons de Thomières. Le requérant invoquait l'urgence liée à la nécessité de prendre en charge son père malade à Nîmes, mais le juge a estimé que cette situation n'était pas imputable à la décision d'affectation et que l'intéressé n'établissait pas l'impossibilité d'organiser cette prise en charge depuis son nouveau poste. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAPORTE

16 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506644

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est vu délivrer un titre de séjour valable jusqu’en 2027. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : RAPOPORT

16 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600004

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Tonnay-Charente refusant un permis de construire à la société Burger King Construction. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat malgré l'expiration de la promesse de vente. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité du refus, fondé sur l'application de l'article L. 111-6 du code de l'urbanisme (loi Barnier) et du plan local d'urbanisme, la ligne de recul contestée restant justifiée dans ce secteur. La demande d'injonction et les conclusions de la commune ont été rejetées.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

15 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509848

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PORET

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513105

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de Mme B... qui, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère pour un logement de type T4, n'avait reçu aucune offre. Le tribunal admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et enjoint à la préfète de l'Isère de lui assurer un logement avant le 16 mars 2026, sous astreinte.

Avocat : PORET

15 janvier 2026