LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

208 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

208

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PORCHEREffacer tout
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300088

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la communauté d'agglomération Amiens métropole de lui verser des indemnités de licenciement et des dommages et intérêts. Mme A soutenait qu'elle était en réalité une agente contractuelle occupant un emploi permanent depuis vingt-deux ans, et non une simple vacataire, et que le non-renouvellement de son contrat constituait un licenciement abusif. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la requérante n'avait pas la qualité d'agent contractuel mais celle de vacataire, et que le non-renouvellement de son engagement n'était pas fautif. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : PORCHER

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300777

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme D, agent territoriale, contestant le refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de reconnaître l'imputabilité au service de son accident déclaré le 28 juin 2021. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était signé par un adjoint disposant d'une délégation régulière, qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la présomption d'imputabilité au service ne pouvait être retenue car l'agent n'était pas en service le jour précédant l'accident. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORCHERON

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201993

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société MS Amlin Marine N.V., assureur subrogé, qui demandait la condamnation de Voies Navigables de France (VNF) pour des dommages subis par un bateau dans l'écluse n°8 de Moislains. Le tribunal a reconnu l'existence d'un lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage causé par un cordage immergé. Cependant, il a estimé que VNF rapportait la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage, le cordage provenant d'une source extérieure et s'étant introduit fortuitement dans le sas sans que sa présence puisse être détectée. La responsabilité de VNF n'a donc pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : PORCHER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201922

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A, aide-soignante suspendue sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait la décision de suspension du 5 octobre 2021 et le rejet implicite de sa demande de retrait, invoquant notamment un défaut d'information et l'illégalité de la suspension notifiée après un arrêt maladie. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la suspension était fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et que les moyens soulevés n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative en l'absence de justificatif valide de vaccination ou de contre-indication.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201676

Le Tribunal Administratif d’Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui demandait l’annulation d’un titre exécutoire émis par le centre hospitalier isarien pour un trop-perçu de rémunération de 4 149,83 euros. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’illégalité de la décision de suspension de fonctions du 5 octobre 2021, le titre exécutoire étant fondé sur une décision ultérieure de retrait de réintégration. La solution retenue s’appuie sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303943

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait le refus du centre hospitalier isarien de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service à compter du 8 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la décision de suspension des fonctions pour non-respect de l'obligation vaccinale, prise le 5 octobre 2021, était devenue définitive et ne pouvait plus être contestée par voie d'exception. En conséquence, Mme A n'étant pas en position d'activité le 8 octobre 2021, elle ne pouvait bénéficier d'un tel congé, et les moyens tirés du défaut de motivation et du non-respect des délais d'instruction ont été écartés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et sur le code général de la fonction publique.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203858

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de Mme A, aide-soignante suspendue pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante contestait les décisions du centre hospitalier isarien fixant les dates de sa réintégration et rejetant ses demandes indemnitaires pour la période de suspension. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la suspension était légalement fondée sur le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021 et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. Aucune somme n'a été accordée à Mme A, et les demandes du centre hospitalier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PORCHER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302271

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par les parents d'un enfant handicapé (trisomie 21) d'une demande d'indemnisation de 204 000 euros pour le préjudice résultant du défaut de scolarisation de leur fils entre 2013 et 2023. Les requérants invoquaient une carence de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'éducation, fondée sur les articles L. 111-1, L. 111-2, L. 112-2 et L. 351-1 du code de l'éducation, en raison de l'absence d'auxiliaire de vie scolaire et de places en institut médico-éducatif (IME). L'Agence régionale de santé (ARS) a opposé la prescription quadriennale pour la période antérieure à 2019, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État pour défaut de scolarisation effective de l'enfant handicapé.

Avocat : PORCHER

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300390

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la communauté de communes Somme Sud-Ouest, contestant la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivant à échéance le 31 janvier 2023. La requérante soutenait que, compte tenu de la durée de ses services depuis 2016 sur un emploi permanent, son contrat devait être requalifié en contrat à durée indéterminée, faisant de la décision un licenciement irrégulier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que la décision litigieuse constituait un simple refus de renouvellement et non un licenciement, et qu'elle était suffisamment motivée et régulière sur le plan procédural. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A, sur le fondement des dispositions de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : PORCHER

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre de perception émis par le ministre des armées pour un trop-perçu de rémunération. Le requérant demandait l'annulation de la décision rejetant son recours gracieux, de la mise en demeure de payer, et sollicitait la décharge des sommes dues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car M. A n'a pas saisi la juridiction dans le délai de deux mois suivant la notification du titre de perception, comme l'exige l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et de décharge ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.

Avocat : PORCHERON

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501714

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. C D, ressortissant polonais, contestant un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Pologne comme pays de destination et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que l'erreur d'orthographe sur son prénom était une simple erreur de plume. Il a également écarté le moyen fondé sur l'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement du requérant constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : PORCHER

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501680

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D C, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant la Turquie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de la décision, que l’erreur sur le nom n’est pas une erreur de fait, et que la notion de menace pour l’ordre public n’est pas une sanction pénale, ne relevant donc pas de la présomption d’innocence. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), sans méconnaissance des stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PORCHER

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501682

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions de notification sont sans incidence sur la légalité de l'acte, que l'erreur sur l'identité dans l'arrêté n'est pas une erreur de fait, et que la décision d'interdiction de retour, qui n'est pas une sanction, ne méconnaît pas la présomption d'innocence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PORCHER

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01871

Avocat : PORCHER

29 avril 2025• 3e chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302412

Avocat : CABINET R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

20 mars 2025• 1ère chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04784

Avocat : PORCHERON

14 mars 2025• 5ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403718

Avocat : PORCHER

10 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02018

Avocat : PORCHERON

7 mars 2025• 4ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301302

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301087

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

27 février 2025