371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
371
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 471
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses conclusions principales (annulation et injonction) dans un litige relatif au renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Il rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais non compris dans les dépens. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour constater le désistement et clore la procédure.
Avocat : PORET
Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement de la requête de Mme B..., qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le désistement est réputé acquis car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois après une mise en demeure du président de la formation de jugement, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'est pas statué sur le fond de sa demande.
Avocat : PORET
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation et injonction concernant un refus de regroupement familial. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 1ère chambre). Solution retenue : Acte donné du désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions en annulation et injonction ; rejet de ses demandes relatives aux frais non compris dans les dépens. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pour acter le désistement) et article L. 761-1 du même code (relatif aux frais).
Avocat : PORET
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de ces demandes, la préfète ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle au requérant après l'introduction du recours. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que la décision administrative est intervenue à la suite de la requête.
Avocat : PORET
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la cessation initiale de ces conditions, fondée sur le non-respect des exigences des autorités dans le cadre de la procédure Dublin, était légale au regard des articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande de rétablissement était infondée.
Avocat : PORET
Avocat : PORET
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait changé de département de résidence, ce qui a entraîné un transfert de son dossier et a empêché la naissance d'une décision implicite de rejet de la part du préfet initialement saisi. Par conséquent, il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande de suspension. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PORET
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à contraindre la préfète de l'Isère à exécuter sous astreinte une précédente injonction de délivrer un titre de séjour provisoire. La juridiction considère que la demande est sans objet, la préfecture ayant exécuté l'ordonnance antérieure en mettant le titre à disposition du requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et constate que le bénéfice de l'aide juridictionnelle, déjà accordé, couvre la présente instance.
Avocat : PORET
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante. Le juge constate que, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois imparti suite à une mise en demeure, la requérante est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif. La demande d'annulation du refus implicite de renouvellement de titre de séjour et les conclusions indemnitaires sont donc écartées.
Avocat : PORET
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a pris acte du désistement de la requérante concernant la demande de suspension et a rejeté ses conclusions en injonction, estimant que la décision n'impliquait aucune mesure d'exécution. La requérante a été admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : PORET
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, liquide une astreinte définitive prononcée contre la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'injonction n'a pas été exécutée entre la fin du délai imparti (11 août 2025) et la date où l'obligation a pris fin (18 mars 2026), en raison du désistement du requérant au principal. Elle applique les articles L. 911-6, L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative pour liquider l'astreinte au taux initial de 100 euros par jour pour cette période.
Avocat : PORET
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le tribunal constate que la confirmation du maintien de sa requête, sollicitée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, est parvenue hors du délai imparti, entraînant un désistement d'office. La décision est fondée sur les articles R. 612-5-1, R. 611-8-2 et R. 222-1 du même code.
Avocat : PORET
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai légal imparti. La juridiction a donc appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement d'office, mettant ainsi fin à la procédure.
Avocat : PORET
Le Tribunal administratif de Grenoble statue sur une requête en excès de pouvoir concernant un refus de reconnaissance du caractère urgent d'une demande d'hébergement. La juridiction donne acte du désistement de la requérante sur ses conclusions principales (annulation et injonction) et prononce son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Elle rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : PORET
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer sous 48 heures une attestation de prolongation d'instruction à un ressortissant algérien, permettant l'exercice d'une activité professionnelle, sous astreinte. Le juge a retenu l'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale au droit au travail, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article R. 431-15-1 du CESEDA, constatant le non-respect d'une injonction antérieure. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser des frais de procédure.
Avocat : PORET
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car le requérant s'est désisté de l'instance au fond, condition nécessaire pour solliciter une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions demandant l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire sont également rejetées.
Avocat : PORET
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre la préfète de l'Isère à organiser un rendez-vous pour le renouvellement d'une carte de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PORET
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que la préfecture a indiqué avoir délivré la carte de séjour demandée. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PORET
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant les précédentes OQTF non exécutées du requérant.
Avocat : PORET
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à l'instance. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur les autres conclusions de la requête.
Avocat : PORET