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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502592

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement. Il a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, au bénéfice de l'avocate du requérant admis à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à l'instance. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur les autres conclusions de la requête.

Avocat : PORET

4 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504889

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. En conséquence, la juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un désistement.

Avocat : PORET

4 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504967

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur l'annulation du refus de récépissé, celui-ci ayant été délivré ultérieurement. En revanche, concernant le titre de séjour, le tribunal a jugé que le silence gardé par la préfète au-delà du délai de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA) constituait une décision implicite de rejet, dont l'annulation a été demandée ; le fond de cette demande reste à juger.

Avocat : PORET

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601415

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, père d'enfants français, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande était fondée sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : PORET

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601417

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en relevant que le requérant disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valant récépissé et préservant sa situation jusqu'au 30 mars 2026. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : PORET

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601596

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A... par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mai 2026, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement et de travailler pendant l'examen de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

27 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507900

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de regroupement familial. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

27 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600961

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, en raison de la précarité de la situation de la requérante exposée à une perte d'emploi et de droits sociaux. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

25 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512699

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du 29 novembre 2025 de la préfète de la Drôme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire, sans enfant et sans attaches établies en France. La décision de refus de délai de départ volontaire est légalement fondée sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d'éloignement.

Avocat : PORET

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406987

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation, en raison de l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal (entre le 8 août 2022 et le 22 avril 2025). Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence. La somme accordée inclut la déduction d'une provision de 1 000 euros déjà versée.

Avocat : PORET

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402364

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... pour la période du 23 août 2023 au 11 février 2025, durant laquelle aucune offre d'hébergement adaptée ne lui a été proposée malgré la décision de la commission de médiation du 12 juillet 2023 la reconnaissant comme prioritaire et urgente. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, causant des troubles dans les conditions d'existence. La requérante a refusé sans motif légitime une proposition d'hébergement le 11 février 2025, mettant fin à la période de responsabilité.

Avocat : PORET

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403600

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser une indemnité à Mme D..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 6 décembre 2023. L'administration n'ayant proposé aucune offre adaptée avant le 24 juin 2024, sa carence fautive a engagé sa responsabilité pour la période du 17 janvier au 24 juin 2024, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a ainsi réparé les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante durant cette période.

Avocat : PORET

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601061

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour pour étranger malade de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus de renouvellement plaçait l'intéressé dans une situation de précarité, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : PORET

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous à la requérante, rendant sa demande sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a également condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600752

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme C..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour déposée en 2025 constituait une première demande et non un renouvellement, ce qui ne permettait pas de présumer l'urgence. Les arguments de la requérante, notamment sa situation irrégulière et l'absence de ressources pour élever ses deux enfants français, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence justifiant la suspension. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 422-5 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512880

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous au requérant le 2 février 2026, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires de frais d’instance. M. A... a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PORET

18 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509941

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de refus n'était née, car la délivrance de cette attestation n'est obligatoire que dans des cas précis prévus par l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que M. A... ne remplissait pas. De plus, le silence de l'administration sur sa demande de titre de séjour avait déjà fait naître une décision implicite de refus de titre, rendant sa demande d'attestation postérieure sans objet. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PORET

17 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600321

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante guinéenne, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par la préfète de l’Isère sur sa demande fondée sur l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant qu’une décision implicite de rejet était née malgré la délivrance de récépissés. Toutefois, il a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d’urgence particulière justifiant la suspension, et a en conséquence rejeté la requête.

Avocat : PORET

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601470

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C.... Celle-ci demandait, en urgence, la délivrance d'un titre de séjour provisoire ou d'une attestation de prolongation d'instruction, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. Le juge a estimé que le délai de quatre mois imparti à l'administration pour statuer sur sa demande, enregistrée depuis moins d'un mois, n'était pas expiré. Il a également relevé que la requérante ne justifiait pas détenir un document de séjour en cours de validité à la date du dépôt, et que l'absence de délivrance d'un document provisoire ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : PORET

12 février 2026