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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

268 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

268

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : POREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600752

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme C..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour déposée en 2025 constituait une première demande et non un renouvellement, ce qui ne permettait pas de présumer l'urgence. Les arguments de la requérante, notamment sa situation irrégulière et l'absence de ressources pour élever ses deux enfants français, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence justifiant la suspension. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 422-5 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512875

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé un rendez-vous à la requérante, rendant sa demande sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a également condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

18 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600321

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante guinéenne, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par la préfète de l’Isère sur sa demande fondée sur l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant qu’une décision implicite de rejet était née malgré la délivrance de récépissés. Toutefois, il a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d’urgence particulière justifiant la suspension, et a en conséquence rejeté la requête.

Avocat : PORET

13 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600911

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante éthiopienne, contestant l'arrêté du 21 janvier 2026 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de preuve de l'accord de réadmission suédois, et les irrégularités procédurales liées à l'interprétariat et à la notification. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 572-1 et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600717

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant indien. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la précarité de l'intéressé privé de droit au travail et de prestations sociales alors que son épouse est enceinte, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des moyens invoqués. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant le jugement au fond de la requête en annulation.

Avocat : PORET

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600783

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant macédonien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile plus de trois ans après son entrée en France, était suffisamment motivée. Il a estimé que le certificat médical produit ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PORET

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403659

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. C..., un ressortissant malien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C... remplissait les conditions pour obtenir une carte de séjour "vie privée et familiale" : il avait été confié à l'ASE avant ses 16 ans, suivait sérieusement une formation en CAP et justifiait d'un contrat d'apprentissage. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, avec une astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

5 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511667

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la préfète de l'Isère de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de conclure un contrat d'alternance. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition légale de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : PORET

3 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513290

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais et père d'enfants bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par la situation de précarité résultant du refus de titre de séjour, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est une suspension de la décision attaquée, en raison d'un doute sérieux quant à sa légalité au regard du 4° de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

26 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513188

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant ayant perdu son emploi faute de document de séjour. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509848

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PORET

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508900

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 11 juin 2025 de la préfète de la Drôme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B... ayant pu présenter ses observations lors de sa demande d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PORET

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511490

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... C..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de l'Isère le 16 janvier 2025, pour obtenir un logement adapté sous astreinte. En défense, la préfète a fait valoir que l'intéressé avait signé un bail le 26 novembre 2025, ce qui a conduit M. B... C... à se désister de ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte lors de l'audience. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, rejeté les conclusions au titre des frais d'instance, et prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision est fondée sur le code de la construction et de l'habitation et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

8 janvier 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513300

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, modifie une précédente ordonnance du 23 septembre 2025 qui avait enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant l'inexécution de ces injonctions, le juge des référés assortit ces mesures d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la nouvelle ordonnance. Il met également à la charge de l'Etat une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PORET

7 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405948

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. C... pour la carence fautive à lui proposer un hébergement adapté dans les délais légaux, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 12 juillet 2023. La responsabilité de l'État a été engagée pour la période du 23 août 2023 au 7 janvier 2025, date à laquelle une offre a été refusée par le requérant. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les principes de responsabilité pour faute en matière de droit au logement opposable.

Avocat : PORET

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406183

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la requérante n’apportait pas de précisions suffisantes pour établir une irrégularité dans la composition de la commission. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3.1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : PORET

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402672

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme E... pour le préjudice subi du fait de l’absence d’offre d’hébergement dans le délai légal suivant la décision de la commission de médiation du 6 septembre 2023. La carence fautive de l’administration a été retenue pour la période du 18 octobre 2023 au 11 juin 2024, date de la proposition d’hébergement. Cette solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. La somme allouée tient compte de la provision de 1 300 euros déjà versée.

Avocat : PORET

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513286

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 9 décembre 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PORET

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407880

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante bosnienne. La requérante justifiait d'une présence régulière en France de six ans, d'une intégration professionnelle et de liens familiaux stables (époux titulaire d'une carte de résident, enfants scolarisés). Le tribunal retient une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège le droit à la vie privée et familiale. Il enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sous deux mois et une attestation de prolongation d'instruction avec droit au travail sous 48 heures.

Avocat : PORET

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507739

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme C... dirigées contre les arrêtés du 17 juin 2025 par lesquels la préfète de l'Isère leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant les décisions suffisamment motivées, non entachées d'incompétence, et proportionnées au regard de la situation familiale et personnelle des intéressés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PORET

23 décembre 2025• 6ème Chambre