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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 034

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : POREEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600471

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le requérant invoquait l’urgence liée à son activité professionnelle de VTC et à ses obligations familiales, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était manifestement propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. L’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions de M. B..., y compris sa demande de frais.

Avocat : LEXCORPOREL

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405875

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Ce désistement, considéré comme pur et simple, a conduit à la clôture de l'instance sans examen au fond.

PORET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504886

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi pour liquider l'astreinte de 200 euros par jour prononcée le 16 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, en raison de l'inexécution de l'injonction de réexaminer la demande de carte de résident de M. A.... La préfète a justifié avoir délivré la carte de résident dans le délai imparti. Le tribunal a donc constaté l'exécution complète de la décision et a prononcé un non-lieu à liquider l'astreinte, en application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513105

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de Mme B... qui, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère pour un logement de type T4, n'avait reçu aucune offre. Le tribunal admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et enjoint à la préfète de l'Isère de lui assurer un logement avant le 16 mars 2026, sous astreinte.

Avocat : PORET

15 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600211

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., une personne vulnérable et malade, risquant d'être remise à la rue après la fin de son hébergement d'urgence. La préfète de l'Isère soutenait que l'État avait rempli son obligation de moyens et que la requête était irrecevable en raison d'une précédente ordonnance. Le juge des référés a admis Mme C... à l'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir rappelé les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles garantissant le droit à un hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, a considéré que la carence de l'État caractérisait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint à la préfète de proposer un hébergement stable et adapté à son état de santé, sous astreinte.

Avocat : PORET

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508363

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d’instance, conformément à cette disposition. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure administrative.

Avocat : PORET

9 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512765

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement d’instance, sans examen au fond.

Avocat : PORET

8 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512112

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 11 mars 2024, a constaté que Mme B... avait été orientée vers un hébergement pérenne le 24 juin 2024, où elle résidait toujours. L’administration étant ainsi déliée de son obligation d’hébergement, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. Cette décision est fondée sur les dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’article R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

29 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513469

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait une orientation vers une structure d’hébergement d’urgence. Le juge constate qu’une précédente ordonnance du 16 septembre 2025 avait déjà enjoint à la préfète de l’Isère d’assurer cet hébergement sous astreinte, épuisant ainsi sa compétence. En conséquence, la nouvelle demande est manifestement mal fondée et rejetée sans procédure contradictoire, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PORET

22 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513082

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant albanais, d'une demande de suspension de la décision du 3 juin 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a classé sans suite sa demande de rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a rejeté la requête au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

18 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513259

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait à être orientée avec ses enfants vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse de la famille et la période hivernale, la carence de l'État n'était pas caractérisée, compte tenu du nombre très élevé de demandes d'hébergement dans le département (1 292 demandes, dont 358 mineurs, pour une semaine donnée) et des moyens limités de l'administration. Il a également relevé que la requérante avait quitté volontairement sa précédente structure d'hébergement en mai 2024 et que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une vulnérabilité exceptionnelle justifiant une priorité absolue. La solution retenue applique les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent le droit à l'hébergement d'urgence, mais dont la mise en œuvre est appréciée au regard des capacités du dispositif départemental.

Avocat : PORET

18 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513289

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 octobre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de M. B..., un ressortissant congolais en situation irrégulière. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation, de l’insuffisance de motivation ou de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. L’ordonnance rejette également les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, ainsi que la demande au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

17 décembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512398

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé pour l’exécution d’une précédente ordonnance, a liquidé provisoirement une astreinte de 18 000 euros à l’encontre de l’État, en raison de l’inexécution persistante d’une injonction de réexamen d’une demande de titre de séjour. L’astreinte journalière a été portée à 400 euros à compter de la notification de la décision. La solution retenue se fonde sur l’article L. 911-7 du code de justice administrative, l’absence de justification par un cas fortuit ou de force majeure ayant été constatée.

Avocat : PORET

16 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513134

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère du 23 octobre 2025 clôturant la demande de document de circulation pour étranger mineur présentée par M. D... pour son fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’enfant disposait déjà d’un titre d’identité et de voyage valable jusqu’en 2028, lui permettant de voyager hors de France, notamment en Belgique. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513136

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère clôturant la demande de document de circulation pour étranger mineur présentée par M. C..., ressortissant russe réfugié, pour sa fille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’enfant disposait déjà d’un titre d’identité et de voyage valable jusqu’en 2028, lui permettant de voyager hors de France, notamment en Belgique. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision contestée.

Avocat : PORET

15 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512766

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était manifestement infondé, les enfants du requérant ayant obtenu la protection subsidiaire et non le statut de réfugié. En conséquence, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n’étant pas remplie, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512885

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière justifiant une dérogation à la présomption d'urgence en matière de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

8 décembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02490

Avocat : PORET MARIE

8 décembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512755

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant algérien, parent d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision relève notamment que M. B... a vécu sept ans en situation irrégulière avant sa première demande de titre et n’établit pas que son absence de droit au séjour l’empêche concrètement de contribuer à l’entretien et à l’éducation de son enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond de la légalité du refus.

Avocat : PORET

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404258

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Isère lui refusant un titre de séjour. Le requérant, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande adressée par l’application Télérecours conformément à l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PORET

3 décembre 2025