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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600911

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante éthiopienne, contestant l'arrêté du 21 janvier 2026 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de preuve de l'accord de réadmission suédois, et les irrégularités procédurales liées à l'interprétariat et à la notification. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 572-1 et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510179

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le président de la 1ère chambre a constaté que, malgré une demande de confirmation adressée à son conseil via l’application Télérecours le 1er décembre 2025, M. B... n’a pas maintenu ses conclusions dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a donné acte du désistement de la requête et a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600717

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant indien. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la précarité de l'intéressé privé de droit au travail et de prestations sociales alors que son épouse est enceinte, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des moyens invoqués. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant le jugement au fond de la requête en annulation.

Avocat : PORET

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600868

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, la seule irrégularité de son séjour n’étant pas suffisante. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PORET

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600783

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant macédonien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile plus de trois ans après son entrée en France, était suffisamment motivée. Il a estimé que le certificat médical produit ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PORET

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403659

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de M. C..., un ressortissant malien mineur confié à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. C... remplissait les conditions pour obtenir une carte de séjour "vie privée et familiale" : il avait été confié à l'ASE avant ses 16 ans, suivait sérieusement une formation en CAP et justifiait d'un contrat d'apprentissage. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, avec une astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

5 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511667

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre à la préfète de l'Isère de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de conclure un contrat d'alternance. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition légale de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : PORET

3 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600876

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui accorder un rendez-vous sous 48 heures pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'urgence liée à l'expiration de ce titre et à la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant en partie responsable de la situation pour avoir sollicité tardivement un rendez-vous et saisi le juge après l'expiration de son titre. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PORET

28 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600471

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le requérant invoquait l’urgence liée à son activité professionnelle de VTC et à ses obligations familiales, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était manifestement propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. L’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions de M. B..., y compris sa demande de frais.

Avocat : LEXCORPOREL

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504886

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi pour liquider l'astreinte de 200 euros par jour prononcée le 16 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, en raison de l'inexécution de l'injonction de réexaminer la demande de carte de résident de M. A.... La préfète a justifié avoir délivré la carte de résident dans le délai imparti. Le tribunal a donc constaté l'exécution complète de la décision et a prononcé un non-lieu à liquider l'astreinte, en application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405875

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de deux mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Ce désistement, considéré comme pur et simple, a conduit à la clôture de l'instance sans examen au fond.

Avocat : PORET

26 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513290

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais et père d'enfants bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par la situation de précarité résultant du refus de titre de séjour, et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est une suspension de la décision attaquée, en raison d'un doute sérieux quant à sa légalité au regard du 4° de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

26 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513188

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant ayant perdu son emploi faute de document de séjour. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509848

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : PORET

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513105

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, fait droit à la requête de Mme B... qui, reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère pour un logement de type T4, n'avait reçu aucune offre. Le tribunal admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et enjoint à la préfète de l'Isère de lui assurer un logement avant le 16 mars 2026, sous astreinte.

Avocat : PORET

15 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600211

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., une personne vulnérable et malade, risquant d'être remise à la rue après la fin de son hébergement d'urgence. La préfète de l'Isère soutenait que l'État avait rempli son obligation de moyens et que la requête était irrecevable en raison d'une précédente ordonnance. Le juge des référés a admis Mme C... à l'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir rappelé les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles garantissant le droit à un hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, a considéré que la carence de l'État caractérisait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint à la préfète de proposer un hébergement stable et adapté à son état de santé, sous astreinte.

Avocat : PORET

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508900

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du 11 juin 2025 de la préfète de la Drôme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B... ayant pu présenter ses observations lors de sa demande d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PORET

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508363

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d’instance, conformément à cette disposition. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure administrative.

Avocat : PORET

9 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512765

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 16 décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 janvier 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement d’instance, sans examen au fond.

Avocat : PORET

8 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511490

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... C..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de l'Isère le 16 janvier 2025, pour obtenir un logement adapté sous astreinte. En défense, la préfète a fait valoir que l'intéressé avait signé un bail le 26 novembre 2025, ce qui a conduit M. B... C... à se désister de ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte lors de l'audience. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, rejeté les conclusions au titre des frais d'instance, et prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. La décision est fondée sur le code de la construction et de l'habitation et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

8 janvier 2026• Juge unique 1