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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : POREEffacer tout
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509712

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'astreinte à la suite d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de proposer un hébergement d'urgence à une famille. La préfète a justifié avoir proposé une solution d'hébergement le 17 juin 2025, refusée par la requérante sans motif valable, puis acceptée le 18 juillet 2025. Le juge a estimé que l'injonction avait été exécutée à la date de la première proposition, malgré un retard de 22 jours, et a refusé de liquider l'astreinte en raison de la pénurie d'hébergements d'urgence. La demande de frais d'instance a également été rejetée. La décision s'appuie sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508164

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 novembre 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 31 janvier 2024 à l'encontre du préfet de l'Isère, qui n'avait pas assuré l'hébergement de Mme A... dans le délai imparti. La préfète sollicitait cette liquidation en faisant valoir qu'une offre d'hébergement avait été faite le 11 février 2025, mais refusée sans motif légitime par l'intéressée. Le tribunal a fixé le montant de l'astreinte définitive à 5 000 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

25 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512174

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. C..., un ressortissant algérien en situation irrégulière. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment l’illégalité de la composition de la commission, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506237

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le président de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine d’être réputée s’en être désistée. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance. Il a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée.

Avocat : PORET

19 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406137

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le président de la formation de jugement l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sans réponse dans le délai imparti. La solution retenue est donc le constat du désistement d’office, sans examen au fond.

Avocat : PORET

18 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500568

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, l'intéressé ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale. Cette décision est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : PORET

5 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507423

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le désistement d'office de la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Par conséquent, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : PORET

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511092

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant à M. A..., ressortissant guinéen, la délivrance d’une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières imposant une mesure provisoire à très bref délai, sa situation précaire étant liée à l’absence de titre de séjour et non à un refus de renouvellement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence caractérisée pour suspendre une décision administrative.

Avocat : PORET

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511088

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

31 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510951

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a rejeté la requête au motif que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. M. B... ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou retraits de titre, et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : PORET

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507301

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’une décision de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande d’hébergement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.

Avocat : PORET

16 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509364

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 mars 2024, avant le 15 décembre 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (type T2) n'avait été proposée à la requérante, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 16 décembre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à son conseil au titre des frais d'instance.

Avocat : PORET

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503442

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PORET

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509940

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficie de récépissés valables jusqu'au 21 octobre 2025, ne justifie pas de perspectives d'emploi, et sa situation d'hébergement d'urgence et de précarité n'est pas susceptible de se dégrader à brève échéance. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée pour ordonner une suspension.

Avocat : PORET

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509942

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car M. A., né en 2002 et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance jusqu'à ses 20 ans, n'a déposé sa première demande de titre de séjour qu'en décembre 2024, à 22 ans, ne remplissant pas les conditions de délai de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier de l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1. La solution retenue est le rejet de la requête pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509931

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les époux D..., ressortissants albanais demandeurs d'asile avec trois jeunes enfants, afin d'obtenir un hébergement d'urgence adapté à leur situation familiale. Le juge a rappelé que la privation des conditions matérielles d'accueil peut constituer une atteinte grave au droit d'asile, mais que cette atteinte s'apprécie en tenant compte des moyens de l'administration et de la situation du demandeur. En l'espèce, la préfète de l'Isère a fait valoir des difficultés structurelles liées à un afflux massif de migrants, et la famille a bénéficié d'un accueil de nuit temporaire ainsi que de l'allocation pour demandeur d'asile. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies.

Avocat : PORET

26 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509487

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de l'attestation de prolongation de l'instruction de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant dans une situation administrative précaire l'exposant à des conséquences graves (perte de droits sociaux, impossibilité de travailler). Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer une attestation de prolongation lorsque l'instruction d'une demande se poursuit au-delà de la validité du titre de séjour.

Avocat : PORET

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508858

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait la liquidation et l'augmentation d'une astreinte prononcée par une ordonnance du 12 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer la demande de titre de séjour du requérant. Le juge a estimé que la préfète avait exécuté l'injonction en opposant une décision implicite de rejet dans le délai imparti, ce qui constitue un réexamen au sens de la décision. En conséquence, les conclusions fondées sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PORET

18 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508528

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, sans qu'aucune offre ne lui ait été proposée. Le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et 20 de la loi du 10 juillet 1991. L'urgence et le défaut de contestation par la préfecture ont justifié cette injonction.

Avocat : PORET

16 septembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508709

**Sujet principal :** Demande de liquidation d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance de référé enjoignant à la préfète de l’Isère de délivrer un titre de séjour et un récépissé. **Juridiction :** Tribunal administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue :** Le tribunal fait droit partiellement à la demande. Il liquide définitivement l’astreinte à 1 500 € pour le retard dans la délivrance du récépissé (86 jours) et prononce une liquidation provisoire de 500 € pour le retard dans le réexamen du titre de séjour (25 jours). Il rejette la demande d’augmentation de l’astreinte et condamne l’État à verser 500 € au titre des frais d’instance. **Textes appliqués :** Articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative ; article 37 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : PORET

11 septembre 2025