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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : POREEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508237

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée le 27 juin 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution de ses injonctions. La préfète avait été sommée de délivrer un titre de séjour provisoire et de réexaminer la demande de carte de résident de M. A, mais elle n'a exécuté ces obligations qu'avec un retard de 54 et 32 jours respectivement. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a modéré l'astreinte à 8 000 euros, tout en rejetant la demande d'augmentation de son taux.

Avocat : PORET

9 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509251

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. C, qui contestait le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé que la requête ne relevait pas de la compétence territoriale du tribunal de Grenoble, en application des articles R. 312-10 et R. 312-9 du code de justice administrative, faute pour le requérant de justifier d’un lieu d’exercice professionnel dans ce ressort. La compétence a été attribuée au tribunal administratif de Paris, et la requête a été rejetée sans examen au fond.

PORET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : PORET

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507901

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de regroupement familial de M. A, au bénéfice de son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer le souhait de vie commune sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PORET

29 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507302

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 avril 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Mme A a néanmoins été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PORET

25 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506234

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, dans une structure d'hébergement adaptée. Constatant qu'aucune offre n'avait été proposée à l'intéressé, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO) et à l'hébergement d'urgence.

Avocat : PORET

18 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de l'Isère. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : PORET

2 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505528

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. B dans une structure d'hébergement adaptée. Le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 16 janvier 2025, mais aucune offre ne lui avait été proposée. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. M. B a également été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

1 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502538

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère lui a délivré une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions ni sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire. Il rejette en revanche la demande de frais d’instance, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit.

Avocat : PORET

30 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504894

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 janvier 2025, dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de l'expiration d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance. La requérante est également admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504232

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales et subsidiaires, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a donc donné acte de celui-ci. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais exposés.

Avocat : PORET

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505099

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance du 15 avril 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de convoquer Mme C et de lui délivrer un récépissé de demande d'autorisation provisoire de séjour. Constatant l'absence totale d'exécution de cette injonction pourtant simple, le juge a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C au titre de la liquidation provisoire de l'astreinte, modérée sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. Une somme de 600 euros a également été mise à la charge de l'État au profit de l'avocat de la requérante en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501765

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète de l'Isère. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que sa demande de suspension a été rejetée par le juge des référés et qu'il n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : PORET

6 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505164

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de proposer un hébergement d'urgence à Mme B, enceinte et mère de deux enfants mineurs, dont l'un souffre d'asthme. Le juge a estimé que la carence de l'administration, malgré une précédente ordonnance restée inexécutée et l'état de vulnérabilité de la famille, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'hébergement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse.

Avocat : PORET

21 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504620

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant guinéen, au motif que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la précarité administrative invoquée était ancienne et que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes concernant sa relation avec son enfant français. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

7 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502337

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a fait droit à sa demande en lui délivrant un titre de séjour étudiant valable jusqu’en mars 2026. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme A B a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle, mais les conclusions de son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : PORET

6 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501530

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, constate que la préfète de l’Isère a délivré un titre de séjour valable cinq ans à la requérante le 14 avril 2025, rapportant ainsi la décision contestée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 900 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PORET

2 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501036

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en 2029, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par ordonnance du 2 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PORET

2 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406153

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer un titre de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à M. D un titre de séjour valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette également la demande de frais d’instance.

Avocat : PORET

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403498

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La demande de frais d’instance a été rejetée. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

28 avril 2025