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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POREEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507866

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants albanais, contestant les arrêtés du 27 juin 2025 de la préfète de la Savoie leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : PORET

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507867

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés de la préfète de la Savoie refusant leur admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PORET

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512335

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas contesté un précédent refus de renouvellement et ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l’urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l’acte.

Avocat : PORET

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512156

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Après l’enregistrement de la requête, la préfète de l’Isère a accordé un rendez-vous à l’intéressée, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512634

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de deux requêtes en annulation d'arrêtés de remise aux autorités suisses, pris par la préfète du Rhône à l'encontre de Mme C... et M. D..., ressortissants arméniens demandeurs d'asile. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions en invoquant notamment l'incompétence de l'auteur, l'absence d'accord explicite des autorités suisses, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure de réadmission était conforme au règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés de remise.

Avocat : PORET

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02490

Avocat : PORET MARIE

8 décembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512755

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant algérien, parent d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision relève notamment que M. B... a vécu sept ans en situation irrégulière avant sa première demande de titre et n’établit pas que son absence de droit au séjour l’empêche concrètement de contribuer à l’entretien et à l’éducation de son enfant. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond de la légalité du refus.

Avocat : PORET

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512766

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était manifestement infondé, les enfants du requérant ayant obtenu la protection subsidiaire et non le statut de réfugié. En conséquence, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision n’étant pas remplie, la demande a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512885

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par la préfète de l'Isère. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière justifiant une dérogation à la présomption d'urgence en matière de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

8 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511978

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de Mme C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de l’état de santé grave de l’époux de la requérante, inscrit en attente d’une greffe de foie, et que le moyen tiré de l’existence de circonstances exceptionnelles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : PORET

5 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404258

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Isère lui refusant un titre de séjour. Le requérant, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande adressée par l’application Télérecours conformément à l’article R.612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PORET

3 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512037

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant angolais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : PORET

28 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509712

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'astreinte à la suite d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de proposer un hébergement d'urgence à une famille. La préfète a justifié avoir proposé une solution d'hébergement le 17 juin 2025, refusée par la requérante sans motif valable, puis acceptée le 18 juillet 2025. Le juge a estimé que l'injonction avait été exécutée à la date de la première proposition, malgré un retard de 22 jours, et a refusé de liquider l'astreinte en raison de la pénurie d'hébergements d'urgence. La demande de frais d'instance a également été rejetée. La décision s'appuie sur l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

26 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508164

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 novembre 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 31 janvier 2024 à l'encontre du préfet de l'Isère, qui n'avait pas assuré l'hébergement de Mme A... dans le délai imparti. La préfète sollicitait cette liquidation en faisant valoir qu'une offre d'hébergement avait été faite le 11 février 2025, mais refusée sans motif légitime par l'intéressée. Le tribunal a fixé le montant de l'astreinte définitive à 5 000 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510128

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme D... épouse A..., ressortissante algérienne, qui sollicitait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut de séjour en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence ni d'utilité à ordonner une telle mesure. En effet, il résultait de l'instruction que la demande de la requérante avait déjà été prise en compte par les services préfectoraux via la plateforme ANEF, qui lui avaient adressé des demandes de pièces complémentaires, rendant la délivrance d'un rendez-vous inutile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506899

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 27 juin 2025 par lesquelles la préfète de la Savoie l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement, fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et que le requérant avait été entendu lors de son audition par les services de police, respectant ainsi son droit d’être entendu garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des mesures d’éloignement contestées.

Avocat : PORET

25 novembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511727

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré une carte de séjour valable dix ans, rendant l’objet du litige caduc. La requérante s’est désistée de ses conclusions en suspension, désistement dont le tribunal lui a donné acte. L’Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PORET

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512174

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. C..., un ressortissant algérien en situation irrégulière. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment l’illégalité de la composition de la commission, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

21 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511772

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 17 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Isère a fixé la Guinée comme pays de destination pour sa reconduite à la frontière, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. A... n'établissait pas de risques personnels et actuels de persécutions en cas de retour en Guinée. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : PORET

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511861

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du 6 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'accord des autorités belges, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale et a refusé d'enjoindre à la préfète du Rhône d'enregistrer la demande d'asile en procédure normale.

Avocat : PORET

20 novembre 2025• Reconduite à la frontière