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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PORETEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502309

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. B, qui s'est désisté de sa demande d'exécution d'une ordonnance sous astreinte après avoir obtenu un titre de séjour valable. La juge des référés a également admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un désistement d'instance, rendant sans objet les conclusions principales.

Avocat : PORET

14 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503441

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : PORET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504223

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète ne faisait pas obstacle à l'existence de la décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502018

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, en raison de l'impossibilité d'accéder au service public. La préfète de l'Isère ayant convoqué le requérant à un rendez-vous le 11 mars 2025, le juge a constaté que la demande avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'urgence a été reconnue pour admettre provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502019

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence et l’atteinte à la continuité du service public. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a convoqué l’intéressée à un rendez-vous, rendant sans objet la demande d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, tout en admettant provisoirement la requérante à l’aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408272

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 2 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'entrée en France à 14 ans, de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, de la scolarité réussie avec l'obtention de deux CAP et de l'intégration sociale du requérant. En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : PORET

9 mai 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504214

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : PORET

6 mai 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 499904

Avocat : PORET

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499904.20250506• 2ème et 7ème chambres réunies
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, estimant la procédure régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

5 mai 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504070

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. et Mme A, un couple de ressortissants albanais, contre les arrêtés du 14 avril 2025 de la préfète de l'Isère les assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de fait, le caractère disproportionné de la mesure, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des assignations à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés préfectoraux du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pendant un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire des arrêtés disposait d'une délégation de compétence régulière et que le droit d'être entendu de M. B avait été respecté lors de son audition. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et de l'irrégularité de son séjour en France.

Avocat : PORET

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504033

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la situation personnelle du requérant avait bien été examinée. Il a également estimé que la mesure était justifiée car l'obligation de quitter le territoire français du 14 août 2022, prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable d'éloignement, conformément aux articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORET

26 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503414

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un récépissé à Mme C, parent d'enfant malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la rupture du contrat de travail de l'intéressée et de la précarité financière de sa famille. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de convoquer Mme C et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : PORET

15 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503625

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère a implicitement rapporté la décision contestée. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et injonctives, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : PORET

15 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502594

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement et du délai d'instruction anormalement long. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : PORET

8 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502590

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. C. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière causée par une instruction anormalement longue, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute d’élément de réponse sur l’erreur manifeste d’appréciation. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

8 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502336

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail sous astreinte. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

3 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502040

Avocat : PORET

28 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501952

Avocat : PORET

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501949

Avocat : PORET

24 mars 2025