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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PORTEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507781

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 6 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu’elle prenait en compte la situation de l’intéressée, conformément aux textes applicables.

Avocat : LAPORTE

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402814

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Cantal le 10 juin 2024. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car la situation de l'intéressé n'est pas régie par le droit de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, la décision étant fondée sur le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 septembre 2025• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507388

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 25 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII refusait à M. B, demandeur d'asile soudanais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas démontré le caractère volontaire de l'altération des empreintes de l'intéressé, condition nécessaire pour caractériser une fraude au sens de l'article R. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation, et il a été enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à titre rétroactif.

Avocat : LAPORTE

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311585

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 9 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : LAPORTE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507374

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, une ressortissante ivoirienne demandeuse d'asile, pour contester le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de prise en compte de sa vulnérabilité et une insuffisance de motivation de la décision, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2013/33/UE. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rappelé que la décision de refus doit être motivée et prendre en compte la vulnérabilité du demandeur, même en cas de demande d'asile tardive. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 551-15, L. 531-27 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311584

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B E, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 9 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508698

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité et de celle de sa mère, mais le tribunal a considéré que les autorités allemandes avaient été informées de sa situation de santé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : LAPORTE

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508578

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de deux occupantes, Mme G et Mme C E, d'un logement du centre d'accueil pour demandeurs d’asile (CADA) Apsa à Liévin, en raison du rejet de leurs demandes d'asile et de leur maintien sans titre. Les défenderesses ont contesté la demande en invoquant leur vulnérabilité médicale et celle d’un enfant, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure porte sur l’appréciation de l’urgence, de l’utilité et de l’absence de contestation sérieuse, conditions nécessaires à l’injonction d’expulsion sollicitée par le préfet.

Avocat : LAPORTE

15 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510344

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que cette suspension a déjà été ordonnée par une ordonnance du 12 février 2025, rendant les nouvelles conclusions sans objet et irrecevables. La requête est donc rejetée, y compris les demandes d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : LAPORTE

11 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511427

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien avec changement de statut en qualité de commerçant. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué le requérant pour lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, ce qui faisait disparaître l'urgence nécessaire à la suspension. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LAPORTE

29 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507002

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'un blocage de son compte sur le site ANEF. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour la requérante d'établir avoir transmis un dossier complet par courrier postal à la préfecture, comme cela lui avait été indiqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, après avoir admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAPORTE

28 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507134

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple du préfet du Nord, qui demandait l'expulsion sans délai de M. A du logement mis à sa disposition par un centre d'accueil des demandeurs d'asile (CADA). Le préfet s'est désisté de l'instance après le dépôt d'un mémoire en défense par M. A. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la demande d'expulsion.

Avocat : LAPORTE

19 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510617

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat sur sa situation professionnelle et familiale. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LAPORTE

8 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506858

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII refusant à Mme A, ressortissante guinéenne ayant présenté une demande de réexamen d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et un défaut d’examen de sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait procédé à un examen particulier de sa situation, prenant en compte sa vulnérabilité. La solution retenue confirme la légalité du refus opposé à Mme A.

Avocat : LAPORTE

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506043

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme F, ressortissante irakienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'elle comprend. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 5 du même règlement était inopérant, car la procédure concernait une reprise en charge et non une première demande d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les autres moyens soulevés, dont l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505273

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de convoquer M. C, ressortissant algérien, afin de lui remettre son certificat de résidence "visiteur" valable du 11 juin 2024 au 10 juin 2025, dont la fabrication avait été décidée favorablement. Le juge a constaté que l'absence de délivrance du titre, malgré la décision favorable, plaçait M. C dans une situation d'urgence et d'insécurité juridique, l'empêchant d'engager les démarches de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAPOPORT

7 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506185

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, un ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen réel et sérieux de la situation du demandeur, et que la procédure était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAPORTE

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506183

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, un ressortissant soudanais demandeur d'asile, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen réel et sérieux de sa situation, et que la procédure d'information prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la directive 2013/33/UE était inopérant, la décision étant fondée sur le motif légal que l'intéressé avait volontairement altéré ses empreintes digitales. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LAPORTE

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306872

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de Mme C relative à trois indus de prime d'activité, d'un montant total de 5 003,09 euros, réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Gironde. La requérante contestait l'existence d'un concubinage avec M. A, qui avait justifié le calcul des indus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait démontré la réalité de la vie de couple, et a appliqué les articles L. 842-3 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale définissant la composition du foyer.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 juillet 2025• Juge social
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300400

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme C, fonctionnaire, contestant le refus implicite de la commune de Noyon de retenir sa candidature pour un poste d'agent administratif et financier. Le tribunal a jugé que la décision de ne pas retenir une candidature pour un recrutement constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions de Mme C dirigées contre cette décision et les actes subséquents non identifiés ont été déclarées irrecevables. Seule la contestation du contrat de recrutement de l'agente non titulaire a été jugée recevable, mais le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de recrutement, estimant que la commune n'avait pas méconnu les dispositions du décret du 15 février 1988 ni du code général de la fonction publique. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL PORTELLI

31 juillet 2025• 3ème Chambre