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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

480 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

480

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PORTEEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux sur la demande de Mme B..., était saisi d’un recours contre le refus de la caisse d’allocations familiales de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse totale de son indu d’aide personnelle au logement de 1 584 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une telle remise, la requérante doit justifier de sa bonne foi et de sa situation de précarité. En l’espèce, le tribunal a considéré que l'omission de déclaration de pensions alimentaires n'était pas intentionnelle, établissant ainsi la bonne foi de Mme B..., et que sa situation financière précaire justifiait l'octroi d'une remise totale de sa dette. La décision a donc accordé la remise gracieuse totale de l'indu, en application des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 novembre 2025• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné l'opposition de Mme B... à une contrainte émise par la CAF de la Gironde pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale de 180 euros, perçu après la résiliation du bail. La requérante demandait l'annulation de la décision de rejet de sa demande de remise gracieuse, invoquant sa bonne foi et l'erreur imputable à la CAF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de remise gracieuse n'était pas fondée. Il a également condamné Mme B... au paiement des frais de signification de la contrainte, conformément à l'article R. 133-6 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les articles L. 825-2, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 novembre 2025• Juge social
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509699

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant la décision de transfert aux autorités espagnoles prise par le préfet du Nord le 1er octobre 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'information prévue à l'article 4 avait été respectée par la remise des brochures en arabe. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501500

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire avec interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation : le préfet avait contesté la communauté de vie avec son époux, pourtant établie par les pièces du dossier. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour entraîne l'annulation des décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et interdiction de retour). Le tribunal applique notamment l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

16 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01478

Avocat : LAPORTE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301672

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante demandait la prise en compte d'un arrêté de nomination en classe exceptionnelle, pris après son admission à la retraite et avec un effet rétroactif. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 17-1 du décret n°2003-1306, un tel avancement postérieur à la cessation des services ne peut être pris en compte pour le calcul de la pension, sauf exceptions inapplicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502012

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante gabonaise, qui contestait l’arrêté du préfet de l'Hérault du 26 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. S'agissant du fond, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre, en application des articles L. 422-1 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511492

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant tunisien, par le préfet des Alpes-de-Haute-Provence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, alors que sa demande d’admission au séjour sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était toujours en cours d’instruction. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : LAPORTE

7 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501427

Le Tribunal administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet de l’Hérault avait refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l’avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d’examen en ne statuant pas sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de salariée, se limitant à examiner la situation au titre de la vie privée et familiale. En conséquence, l’annulation du refus de titre a entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : LAPORTE

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508450

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'il avait sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a ensuite jugé que le refus était fondé sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du demandeur. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501217

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... établissait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français depuis sa naissance. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate du requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : LAPORTE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501056

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du 19 décembre 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que la requérante, qui avait produit un contrat de travail et une autorisation de travail, remplissait les conditions de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LAPORTE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202293

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un courrier du président de l'Université Clermont Auvergne. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui répondait à une demande d'explications sur l'organisation des épreuves, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

2 octobre 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507686

Le Tribunal administratif de Lille a annulé la décision du 4 août 2025 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant guinéen, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le droit à l'information du requérant, prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été méconnu, car la brochure d'information remise ne comportait pas les annexes nécessaires à une information complète. En conséquence, la décision de transfert a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508051

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B..., ressortissante ukrainienne, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de transfert aux autorités allemandes prise par le préfet du Nord le 18 août 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision de transfert ne méconnaissait pas les textes applicables. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507931

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 11 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B..., ressortissante malienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La solution retenue s'appuie sur le droit national et la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508053

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant irakien, contre la décision du préfet du Nord du 18 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des obligations d'information prévues à l'article 4 de ce règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie et que la décision de transfert était légale. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02203

Avocat : SELARL PORTELLI

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA75Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04565

Avocat : SIERACZEK-LAPORTE

24 septembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525780

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 décembre 2025, l'autorisant à séjourner et à travailler en France. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LAPORTE

22 septembre 2025