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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POTIEREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413666

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et qu'il était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondé sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POTIER

15 octobre 2025• 10ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412084

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. La juridiction a constaté que le CNAPS avait délivré la carte en cours d'instance, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Les conclusions indemnitaires du requérant ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès du CNAPS. La décision s'appuie sur le code de la sécurité intérieure et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POTIER

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205454

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la délibération du 31 mars 2022 par laquelle le conseil municipal d’Ivry-sur-Seine avait attribué le titre de citoyen d’honneur à M. A... B... et décidé d’afficher son portrait sur le fronton de l’hôtel de ville. Le tribunal a jugé que cette délibération, eu égard à son objet et à ses implications en matière de libertés publiques, excédait les circonstances locales et méconnaissait les compétences de la commune telles que définies à l’article L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. Il a considéré que la décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation et contraire à l’ordre public. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de l’association Organisation Juive Européenne (OJE).

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402451

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du maire de Nevers du 3 juin 2024, qui interdisait certaines occupations du domaine public dans plusieurs rues de la commune. La juridiction a retenu le moyen d'incompétence, estimant que dans les communes à police étatisée comme Nevers, le maire n'est pas compétent pour édicter des mesures visant à réprimer les atteintes à la tranquillité publique, cette compétence relevant de l'État en application des articles L. 2212-2 et L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : POTIER MURIEL

25 septembre 2025• 1ère chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01185

Avocat : POTIER

25 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409152

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : POTIER

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511906

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques des Hauts-de-Seine pour un indu de rémunération. Constatant que l’agent était affecté dans le département du Nord à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : POTIER

19 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502589

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à Mme A, agent du centre hospitalier de Nevers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, notamment en raison du maintien de ses droits aux prestations sociales (maladie, maternité) et de l'absence de précision sur les ressources de son foyer. Par ailleurs, les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'inexactitude matérielle des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POTIER MURIEL

31 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301914

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du 20 décembre 2022 de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Nord, rejetant sa demande d’orientation vers le dispositif d’emploi accompagné ou un établissement médico-social pour adultes. La maison départementale des personnes handicapées (MDPH), défenderesse, n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal, statuant en plein contentieux sur le fondement des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 5213-1 et suivants du code du travail, a examiné les droits de l’intéressé. Il a annulé les décisions attaquées et a accordé à M. B l’orientation vers le dispositif d’emploi accompagné.

Avocat : POTIER

1 juillet 2025• juge unique (3)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406447

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que le requérant n’a pas sollicité l’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, comme le prévoient les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision de l’OFII est donc validée, et les conclusions accessoires de M. A sont également rejetées.

Avocat : POTIER

1 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409350

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "conjoint de français". Le préfet ayant finalement délivré le titre sollicité, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : POTIER

27 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405105

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. A, ressortissant malien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le requérant contestait notamment l'appréciation du préfet sur le caractère réel et sérieux de ses études. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que le préfet du Nord n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en se fondant sur l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour et des mesures d'éloignement subséquentes.

Avocat : POTIER

21 mai 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504355

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, l'intéressé n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POTIER

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414602

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit non assortis de faits suffisants pour étayer une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens insuffisamment étayés.

Avocat : POTIER

14 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432217

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : POTIER

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401353

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique sur renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de Mme H O contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 067,44 euros pour la période d’octobre 2018 à septembre 2020. Le tribunal a estimé que la décision implicite de rejet du président du conseil départemental de la Haute-Vienne était légale, notamment en raison de l’absence de déclaration de ressources par l’intéressée, caractérisant une intention frauduleuse excluant toute remise de dette. Il a appliqué les articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les dispositions relatives au droit de communication et à la motivation des décisions. La demande de décharge de l’indu et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412289

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pendant un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, les moyens dirigés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont été écartés, le tribunal estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POTIER

16 avril 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411323

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par la préfète du Val-de-Marne le 5 août 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la même Convention. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POTIER

10 avril 2025• 5ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00452

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS;SCP POTIER DE LA VARDE -BUK-LAMENT

13 mars 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427614

Avocat : POTIER

8 janvier 2025• Section 8 - Chambre 1