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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

62 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

62

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 895

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POTIEREffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409152

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l’application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : POTIER

24 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511906

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques des Hauts-de-Seine pour un indu de rémunération. Constatant que l’agent était affecté dans le département du Nord à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige.

POTIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502589

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation infligée à Mme A, agent du centre hospitalier de Nevers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, notamment en raison du maintien de ses droits aux prestations sociales (maladie, maternité) et de l'absence de précision sur les ressources de son foyer. Par ailleurs, les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation, de l'inexactitude matérielle des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POTIER MURIEL

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406447

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que le requérant n’a pas sollicité l’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, comme le prévoient les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision de l’OFII est donc validée, et les conclusions accessoires de M. A sont également rejetées.

Avocat : POTIER

1 juillet 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301914

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du 20 décembre 2022 de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Nord, rejetant sa demande d’orientation vers le dispositif d’emploi accompagné ou un établissement médico-social pour adultes. La maison départementale des personnes handicapées (MDPH), défenderesse, n’ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Le tribunal, statuant en plein contentieux sur le fondement des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 5213-1 et suivants du code du travail, a examiné les droits de l’intéressé. Il a annulé les décisions attaquées et a accordé à M. B l’orientation vers le dispositif d’emploi accompagné.

Avocat : POTIER

1 juillet 2025• juge unique (3)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409350

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "conjoint de français". Le préfet ayant finalement délivré le titre sollicité, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : POTIER

27 juin 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405105

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. A, ressortissant malien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 refusant le renouvellement de sa carte de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le requérant contestait notamment l'appréciation du préfet sur le caractère réel et sérieux de ses études. La juridiction a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que le préfet du Nord n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en se fondant sur l'article 9 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité du refus de séjour et des mesures d'éloignement subséquentes.

Avocat : POTIER

21 mai 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504355

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, l'intéressé n'établissant pas une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POTIER

20 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414602

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit non assortis de faits suffisants pour étayer une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens insuffisamment étayés.

Avocat : POTIER

14 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412289

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant un retour pendant un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Enfin, les moyens dirigés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont été écartés, le tribunal estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POTIER

16 avril 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404234

Avocat : POTIER MURIEL

2 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410514

Avocat : POTIER

26 décembre 2024• 6ème Chambre (J.U)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403783

Avocat : POTIER

12 novembre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414327

Avocat : POTIER

31 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204610

Avocat : POTIER

27 septembre 2024• 4ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402354

Avocat : POTIER MURIEL

6 septembre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404814

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par des étudiants contestant les décisions de l’université Toulouse III – Paul Sabatier refusant leur admission dans les formations de santé (MMOP-K), notamment en médecine, ainsi que les délibérations du jury L.AS 2/3 et les admissions subséquentes. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, dont l’incompétence de l’auteur des règles d’accès, l’irrégularité de la composition du jury, l’illégalité de l’harmonisation des notes et des modalités du second groupe d’épreuves, ainsi qu’une rupture d’égalité de traitement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

23 août 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404784

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par des étudiants de l’université Toulouse III – Paul Sabatier contestant les modalités d’accès aux formations de santé (MMOP-K) issues de la licence L.AS 2. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens de fond, notamment l’incompétence de l’auteur des règles d’accès, l’irrégularité de la composition du jury, et surtout l’illégalité de la méthode d’harmonisation des notes ayant conduit à leur classement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la suspension demandée risquant de porter une atteinte grave à l’intérêt public et aux droits des étudiants déjà admis, sans qu’il soit possible d’y remédier avant la rentrée. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

23 août 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404933

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C pour suspendre l'arrêté du 26 mars 2024 du centre hospitalier de Roubaix la radiant des cadres à l'issue de son stage. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par la perte de rémunération et une situation financière précaire, ainsi que plusieurs moyens créant un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un vice de procédure lié à la composition de la commission administrative paritaire et une discrimination fondée sur l'état de santé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs au stage et à la titularisation dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : POTIER

6 août 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402362

Avocat : POTIER MURIEL

31 juillet 2024