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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBEEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202630

**Sujet principal** : La requérante, une rédactrice territoriale du département de l'Isère, conteste le rejet de sa demande de réintégration après un congé de maladie et son placement en disponibilité d'office, et demande réparation de ses préjudices. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le poste précédemment occupé par l'agent, nécessitant un temps complet et un accueil du public, est inadapté à son état de santé tel qu'évalué par le médecin de prévention, qui préconisait un temps partiel avec des restrictions. Le département n'a donc pas commis d'erreur en refusant la réintégration sur ce poste spécifique. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale (notamment la loi du 26 janvier 1984), par opposition au statut de la fonction publique de l'État (loi du 11 janvier 1984) invoqué à tort par la requérante.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403892

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B..., une rédactrice territoriale, visant à obtenir le versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que sa mise en disponibilité d'office, consécutive à un congé de maladie, ne constituait pas une privation involontaire d'emploi ouvrant droit à cette allocation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (articles L. 5421-1, L. 5424-1 et L. 5424-2) et de la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

2 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507257

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 23 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation. Le requérant s’est désisté après que le CNAPS a conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

23 janvier 2026
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00943

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

5 décembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207400

Le Tribunal Administratif de Grenoble (8ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. Le tribunal a jugé que la demande de l'agent, présentée le 12 juillet 2022, était tardive car elle visait en réalité à contester les conséquences d'un accident de service survenu le 6 août 2015, alors que la décision initiale de refus d'imputabilité pour cet accident était devenue définitive. En conséquence, le président du conseil départemental de l'Isère était en situation de compétence liée pour rejeter cette nouvelle demande, sans avoir à saisir le conseil médical. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret du 30 juillet 1987 relatives à la forclusion des demandes.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

26 novembre 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208412

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 23 juin 2022 du président du conseil départemental de l'Isère, qui l'admettait à la retraite pour invalidité sans reconnaître l'imputabilité au service de ses infirmités. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision administrative. Les textes appliqués incluent le code des pensions civiles et militaires de retraite et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

26 novembre 2025• 8ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507353

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de la SAS GL SHOP, qui contestait un arrêté municipal réglementant temporairement les horaires d'ouverture de commerces à Echirolles. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour la société d'avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

24 octobre 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01747

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

20 octobre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509297

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des arrêtés municipaux d'Echirolles autorisant la prolongation d'activité de M. B jusqu'au 7 août 2025 et l'admettant à la retraite à compter du 8 août 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la diminution de revenus et les difficultés financières invoquées par le requérant résultant de son départ à la retraite, et non de l'illégalité alléguée des décisions. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative uniquement si l'urgence est justifiée et s'il existe un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

15 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté municipal du 9 juillet 2024 réglementant la circulation et le stationnement à Grenoble. La requête a été jugée manifestement irrecevable, notamment car les requérants n'ont pas contesté l'arrêté initial dans les délais et n'ont apporté aucun élément nouveau depuis un précédent rejet. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à justifier l'urgence nécessaire à une suspension. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait accordé à M. A l'autorisation d'accéder à une formation d'agent privé de sécurité le 24 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de sa requête. Cette décision a implicitement retiré le refus initial du 25 mars 2025, rendant sans objet les conclusions de M. A tendant à la suspension de ce refus, à l'injonction et à l'astreinte. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

29 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507376

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grenoble du 9 juillet 2024 réglementant la circulation et le stationnement dans une zone piétonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les syndicats requérants n'avaient pas formé de recours au fond contre cet arrêté, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le délai de recours contre cet arrêté réglementaire, affiché le 12 juillet 2024, était expiré depuis le 13 septembre 2024, le rendant définitif.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

16 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02785

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207098

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, agent public, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Sevrier de lui rembourser 13 740,37 euros de frais de conseil exposés dans le cadre d'une plainte pénale pour harcèlement moral, pour laquelle elle bénéficiait de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2017-97 du 26 janvier 2017, en estimant que le refus de remboursement n'était pas illégal au regard des circonstances de l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01020

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

22 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03158

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

22 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01303

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

30 avril 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01305

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

30 avril 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY00017

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

28 février 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY00027

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE MARJOLAINE

28 février 2024• 3ème chambre - formation à 3