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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

713 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

713

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PRAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506297

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506297.20260312• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416835

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. Les textes appliqués sont notamment le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESPRAT

12 mars 2026• 9ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400342

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société SEMSAMAR d'une demande en paiement de loyers impayés par le CROUS Antilles-Guyane au titre d'une convention de location immobilière. Le tribunal constate que le CROUS, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits allégués (articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative). En conséquence, il fait droit à la demande de la SEMSAMAR et condamne le CROUS au paiement de la somme réclamée de 741 245,19 euros.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500702

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'asile et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : DESPRAT ADELE

10 mars 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607246

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante sollicite un titre sur un nouveau fondement et non un simple renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Par conséquent, la demande est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DESPRAT

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426184

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus du CNAPS de délivrer une autorisation préalable. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins le CNAPS à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : PRATA

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour prise par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande de titre de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : DESPRAT

9 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601264

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : PRALIAUD

6 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601739

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. B..., ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que M. B... justifiait d'une résidence légale et ininterrompue en France depuis plus de cinq ans, lui conférant un droit au séjour permanent en vertu de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article L. 251-2 du même code, un citoyen de l'Union européenne bénéficiant de ce droit au séjour permanent ne peut faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, l'arrêté contesté a été annulé, y compris les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation.

Avocat : PRALIAUD

26 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490928

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:490928.20260225• 5ème et 6ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605757

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicitait un changement de statut (vers un titre "vie privée et familiale"), ne peut bénéficier de la présomption d'urgence réservée aux refus de renouvellement. Les circonstances invoquées (insertion professionnelle, risque d'éloignement) ne caractérisent pas, en l'espèce, une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'autant que l'affaire au fond sera examinée prochainement.

Avocat : DESPRAT

24 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506874

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un certificat de suspension de sa pension civile de retraite, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d’Orléans, compétent car le paiement de la pension relève du centre de gestion des retraites de Tours, situé dans le ressort de cette juridiction.

Avocat : SCP PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601212

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C..., ressortissante brésilienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an et d’une assignation à résidence. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a retiré ces décisions, invoquant la situation particulière des enfants de la requérante et les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait sans objet les conclusions en annulation, et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Les conclusions accessoires de la requérante ont été rejetées.

Avocat : PRALIAUD

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502092

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par Mme B... contre le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Cette constatation fait suite à la délivrance de la carte par le département de la Corrèze le 6 novembre 2025, ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

23 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512965

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail. En cours d’instance, la préfète de l'Isère a délivré le document sollicité, valable jusqu’au 18 mars 2026. Le juge des référés a constaté que la requête avait ainsi perdu son objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRALIAUD

19 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519507

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de titre de séjour, née selon lui du silence du préfet après une injonction judiciaire de réexamen. Le tribunal estime que ce silence ne peut constituer une décision implicite de rejet, une décision expresse étant nécessaire pour exécuter l'injonction. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le juge indiquant que le requérant peut éventuellement engager un recours en exécution du jugement antérieur.

Avocat : DESPRAT

19 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305909

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a prononcé le désistement d'office du requérant, M. C..., qui contestait le refus du Conseil national de l'ordre des chirurgiens-dentistes de lui accorder une dérogation pour exercer en tant que salarié. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La procédure est donc close sans examen du fond.

Avocat : DELPRA

17 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503479

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant rwandais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté dans le cadre de sa procédure d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DESPRAT ADELE

17 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408318

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société Baozi et de Mme A... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. Le tribunal a rappelé que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour refuser un visa, pouvant se fonder sur des motifs d'ordre public ou d'intérêt général, comme le risque de détournement de l'objet du visa. La décision attaquée étant réputée reposer sur le même motif que le refus consulaire initial, le tribunal a examiné la légalité de ce motif. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRAD AVOCATS

13 février 2026• 10ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511741

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

13 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511741.20260213• Juge des référés