1 354 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 354
Décisions totales
383 581
Ordonnances
240 223
Avec résumé IA
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : LE PRADO
Avocat : DESPRAT
Avocat : PRADIER - DIBANDJO
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO;CECCALDI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. Les textes appliqués sont notamment le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PRALIAUD
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'asile et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.
Avocat : DESPRAT ADELE
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société SEMSAMAR d'une demande en paiement de loyers impayés par le CROUS Antilles-Guyane au titre d'une convention de location immobilière. Le tribunal constate que le CROUS, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits allégués (articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative). En conséquence, il fait droit à la demande de la SEMSAMAR et condamne le CROUS au paiement de la somme réclamée de 741 245,19 euros.
Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour prise par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande de titre de séjour dans un délai déterminé.