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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 634

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PRAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505289

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505289.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512238

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant marocain titulaire d'une carte de résident, afin de remédier à l'impossibilité de déposer en ligne sa demande de renouvellement de titre de séjour sur la plateforme ANEF en raison d'un dysfonctionnement technique. Constatant l'urgence liée à l'expiration prochaine de son titre et l'absence de solution malgré ses diligences, le juge a enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous physique sous trois jours, pour un accueil dans un délai de quinze jours, en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile qui prévoit une solution de substitution en cas d'impossibilité d'utiliser le téléservice.

Avocat : PRALIAUD

4 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312843

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Murs Hôtel Daunou Capucines, qui contestait ses impositions à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 à 2022. La juridiction a jugé que les travaux de réhabilitation, bien que lourds, ne rendaient pas l'immeuble impropre à toute utilisation au sens fiscal et ne le faisaient pas sortir du champ de la propriété bâtie défini par l'article 1380 du code général des impôts. Elle a également estimé que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'exonération temporaire prévue à l'article 1383 du CGI et a rejeté le moyen tiré de l'illégalité de la délibération fixant le taux de la TEOM.

Avocat : PRAD PARIS (SAS)

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498796

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:498796.20260203• 3ème et 8ème chambres réunies
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507878

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 janvier 2026• 5ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01500

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516925

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester des décisions implicites de rejet du préfet de police concernant ses demandes de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour et une carte de séjour temporaire. Mme B... a alors conclu au non-lieu à statuer sur ses conclusions principales. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DESPRAT

29 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419023

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de Mme et M. E... et de leurs enfants, qui contestaient des refus de visa de long séjour délivrés par l'autorité consulaire française à Casablanca. En effet, les visas sollicités ont été délivrés le 23 juillet 2025, rendant les décisions attaquées caduques et les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser aux requérants une somme globale de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : SCP MORA-PRADON VALLANCY

29 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413029

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société SOMARFI SA, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2014 à 2020. La juridiction a confirmé que le siège de direction effective de la société était situé en France, justifiant ainsi son assujettissement à l’impôt sur les sociétés français, et a écarté les moyens tirés de la violation de la libre circulation des capitaux et de la liberté d’établissement. Le tribunal a également jugé fondée la qualification d’activité occulte, ce qui a permis l’application du délai de reprise de dix ans et de la majoration de 80 %, et a rejeté la demande de décharge de l’amende pour non-présentation de comptabilité. Les textes appliqués incluent les articles 209 et 1728 du code général des impôts, ainsi que l’article L. 169 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET PRAX AVOCATS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503126

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 431-2 du CESEDA était inopérant, la méconnaissance de l'obligation d'information n'affectant pas la légalité de l'OQTF. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité des conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour.

Avocat : DESPRAT ADELE

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503127

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or suffisamment motivé et régulièrement signé. Il a également estimé que la méconnaissance de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était sans incidence sur la légalité de la décision d'éloignement. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : DESPRAT ADELE

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300465

Le Tribunal Administratif de Nancy était saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre un état exécutoire émis par la chambre d’agriculture des Vosges pour le recouvrement d’une créance de 26 297,81 euros, correspondant principalement à une étude de faisabilité de méthanisation. Avant d’examiner le fond, le tribunal a soulevé d’office un moyen tiré de l’incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que la prestation de conseil en litige, relevant d’une mission de service public industriel et commercial de la chambre d’agriculture, ne se distinguait pas de celles proposées par une personne privée, ce qui relève du droit privé et de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sans se prononcer sur les moyens de fond (prescription, erreur sur le débiteur, paiement).

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

23 janvier 2026• Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506257

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 13 mars 2025 de la préfète du Loiret l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : DESPRAT

23 janvier 2026• 9ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502561

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant géorgien, contre l'arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 11 juin 2025 refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet s'était estimé à tort en situation de compétence liée par l'avis du collège de médecins de l'OFII, entachant la décision d'une erreur de droit. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La solution a été fondée sur les articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESPRAT ADELE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517999

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. A... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience.

Avocat : PRATA

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600761

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Côte-d’Or à l’encontre de Mme A... B.... Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, la requérante résidait à Dijon, en Côte-d’Or. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif territorialement compétent est celui de Dijon. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier de la requête au tribunal administratif de Dijon.

Avocat : DESPRAT

15 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404350

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du 11 décembre 2024 du préfet de la Côte-d'Or lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulièrement suivie, sans vice de procédure. Il a également jugé que l'état de santé de M. D... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. D..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

15 janvier 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492065

Avocat : BREDIN PRAT

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600532

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du courrier du 17 décembre 2025 par lequel le préfet de police a refusé de faire droit à la demande de titre de séjour de Mme C... sur le fondement de l'article L. 422-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le courrier litigieux n'avait pas pour effet de retirer le récépissé de demande de titre de séjour valable de la requérante, et qu'il réservait la possibilité de délivrer un titre de séjour pour motifs familiaux. En conséquence, la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour a été écartée, et la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DESPRAT

12 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00105

Avocat : LE PRADO

9 janvier 2026• 3ème chambre