1 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 634
Décisions totales
383 581
Ordonnances
243 518
Avec résumé IA
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : BREDIN PRAT
Avocat : SELARL MIKOU;BREDIN PRAT;SELARL GROUPAVOCATS;CABINET MUNIER-APAIRE
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., adjudant de gendarmerie, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours administratif préalable obligatoire contre le retrait de son agrément de mutation outre-mer. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire de la décision attaquée, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale de retrait, celle-ci étant substituée par la décision prise sur recours préalable, laquelle était suffisamment motivée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 4125-1 et R. 4125-1 du code de la défense.
Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Avocat : DESPRAT
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile à l'encontre de la décision d'obligation de quitter le territoire, celle-ci ne fixant pas le pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête.
Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE
Le Tribunal Administratif de St Martin a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien et vénézuélien, contestant l'arrêté du 7 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Le tribunal a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la même convention, ainsi que de l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme B... et de M. A..., qui contestaient les obligations de quitter le territoire français (OQTF) assorties d’un délai de trente jours et les décisions fixant le pays de destination, prises par le préfet de la Sarthe en décembre 2024. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Sarthe du 7 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la courte durée du séjour et de l’absence d’attaches familiales en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 31 mai 2022 par lequel le maire de Vaujany s'est opposé à la déclaration préalable de division d'un terrain. La juridiction estime que le projet, situé en continuité d'un groupe de cinq habitations le long d'une voie, respecte le principe d'urbanisation en continuité prévu à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal écarte la substitution de motif demandée par le préfet, fondée sur l'article L. 122-10 du même code. Il enjoint au maire de statuer à nouveau sur la déclaration préalable dans un délai d'un mois.
Avocat : CABINET HADRIEN PRALY