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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 354 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 354

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 178

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PRAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201568

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du 20 janvier 2022 par laquelle la communauté de communes Lévézou Pareloup a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le requérant demandait principalement l’annulation de cette délibération et, subsidiairement, l’annulation du classement de ses parcelles en zone Np. Le tribunal a jugé que la procédure de convocation était régulière au regard des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, et a écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance du rapport de présentation et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : PRADAL

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202340

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 29 mars 2022 par lequel le maire de Canet-de-Salars a retiré une décision tacite de non-opposition et opposé un sursis à statuer à la déclaration préalable de M. B.... La solution retenue est fondée sur la méconnaissance du champ d'application de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, car le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) était déjà approuvé à la date de l'arrêté, rendant le sursis à statuer illégal. Le tribunal relève également que le maire ne pouvait faire rétroagir cette décision au 1er janvier 2022.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRADAL

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301235

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la SARL LAVAGE CHEVRIER, qui exploitait une station de lavage de véhicules et sollicitait l’indemnisation de son préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 limitant les usages de l’eau en période de sécheresse. La société invoquait la responsabilité sans faute de l’État pour rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la charge subie n’excédait pas les risques inhérents à l’activité de lavage dans un contexte de réchauffement climatique, que la baisse d’activité n’était pas démontrée comme non reportable, et que les restrictions, appliquées à toutes les stations du bassin, ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 211-3 du code de l’environnement.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301236

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la SAS MOGYF LAVAGE, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 limitant les usages de l'eau en période de sécheresse. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la charge subie n'excédait pas les risques inhérents à l'exploitation d'une station de lavage dans un contexte de réchauffement climatique, que la baisse d'activité n'était pas démontrée comme définitive, et que les restrictions, appliquées à toutes les stations du bassin concerné, ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301237

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la société Station Lavage Labrador, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux des 8 août et 1er septembre 2022 restreignant l'usage de l'eau en période de sécheresse. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques, mais le tribunal a estimé que la charge subie n'excédait pas les risques inhérents à l'exploitation d'une station de lavage dans un contexte de réchauffement climatique. Il a relevé que la société n'avait pas cessé toute activité et n'avait pas démontré que la baisse d'activité n'avait pas été reportée sur les mois suivants, et que toutes les stations de lavage de la zone étaient concernées. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 211-3 du code de l'environnement, visant à assurer une gestion équilibrée de la ressource en eau.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301234

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de la SAS 2PC LAVAGE-EDC, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le préjudice financier subi en raison des arrêtés préfectoraux de restriction d'eau (crise sécheresse puis alerte renforcée) pris en août et septembre 2022. La société invoquait une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que la charge alléguée n'excédait pas les risques inhérents à l'exploitation d'une station de lavage dans un contexte de réchauffement climatique, et que les restrictions, prises pour assurer la gestion équilibrée de la ressource en eau (article L. 211-3 du code de l'environnement), ne constituaient pas un préjudice anormal et spécial. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

9 décembre 2025• Chambre 1
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02622

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

4 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02674

Avocat : SCP PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02773

Avocat : LE PRADO

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301709

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Sud-Gironde pour un retard fautif dans le diagnostic d'une spondylodiscite. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le retard de diagnostic n'était pas fautif compte tenu de la difficulté à établir ce diagnostic. En conséquence, les demandes indemnitaires de M. B..., de la MGEN et du recteur de la région académique ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01472

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

28 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01598

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

27 novembre 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504529

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504529.20251127• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 488281

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488281.20251127• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01301

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

27 novembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519654

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 13 mars 2025, qui avait rejeté le recours de Mme K... contre le refus de visa de long séjour au titre de l’asile pour elle-même, son époux et leurs filles. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison des risques réels et actuels de persécutions en Afghanistan, notamment liés au genre et aux antécédents familiaux, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la situation des requérants dans un délai de quinze jours, sous astreinte. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : DESPRAT

27 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 469793

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:469793.20251127• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504894

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504894.20251127• 5ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01007

Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT

27 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502950

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant le droit de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité compétente et comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au pays de renvoi. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

27 novembre 2025• 1ère chambre