355 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
355
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 456
Avec résumé IA
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET;SARL LE PRADO – GILBERT
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée et de requalification en contrat à durée indéterminée par l'université Paris-Est Créteil Val-de-Marne. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 6 bis de la loi du 11 janvier 1984, concernant la prise en compte de ses services effectifs, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 88-654 du 7 mai 1988.
Avocat : LE PRADO & GILBERT AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions de la commission académique de Toulouse refusant l'autorisation d'instruction en famille pour les cinq enfants de M. et Mme E..., au titre de l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient la pratique intensive d'activités sportives (équitation) et artistiques pour justifier leur demande, conformément à l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rentrée scolaire étant déjà entamée, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre la légalité des refus, les éléments fournis ne démontrant pas l'impossibilité d'une scolarisation en établissement.
Avocat : BABY PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le refus de permis de construire une maison à Martigues. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des règles de desserte et d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'arrêté de refus était suffisamment motivé et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours gracieux était inopérant. Sur le fond, il a estimé que le projet méconnaissait les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et de l'article G-5-2-1 du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à la sécurité et à la desserte des constructions, justifiant ainsi le refus.
Avocat : SCP BABY PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision.
Avocat : MORA-PRADON VALLANCY