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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

334 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

334

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 496

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PRATEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501527

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501526

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D épouse A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation et d'examen particulier, la violation du droit d'être entendu, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 431-2, L. 721-4) et la Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501525

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'éloignement et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision d'éloignement était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen particulier de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le moyen tiré de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501534

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESPRAT ADELE

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500871

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 2 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de résider au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur le rejet définitif de la demande d’asile de l’intéressé par l’OFPRA et la CNDA.

Avocat : DESPRAT ADELE

30 juin 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500870

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant l'autorisation de résider au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins d'injonction ou au titre des frais de justice.

Avocat : DESPRAT ADELE

30 juin 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501917

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C D. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 ordonnant l'euthanasie de son chien, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété et au droit à la vie de l'animal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment son article L. 211-11.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414419

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte durée de séjour et de l’absence d’attaches stables en France. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DESPRAT

17 juin 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03037

Avocat : CABINET BREDIN PRAT

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2101859

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par le préfet de la Charente-Maritime d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l’État pour le préjudice résultant de surcoûts liés à une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017. Les défenderesses ont soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que les achats de véhicules avaient été effectués par l’intermédiaire de l’Union des groupements d'achats publics (UGAP) et non directement auprès des constructeurs. Le tribunal a retenu cette exception, jugeant que l’action en réparation du préjudice causé par des pratiques anticoncurrentielles relève de la compétence du juge judiciaire, dès lors que les marchés litigieux n’ont pas été conclus directement entre l’État et les constructeurs mis en cause. Par conséquent, la requête du préfet a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : SAS BREDIN PRAT

11 juin 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202675

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de l'association Epinal Lutte, qui contestait un arrêté conjoint du préfet des Vosges et du président du conseil départemental ordonnant la cessation de son activité d'accueil de mineurs relevant de l'aide sociale à l'enfance, faute d'autorisation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, considérant que l'association exerçait, sans titre, une activité d'établissement social ou médico-social au sens du code de l'action sociale et des familles, et que la compétence conjointe des autorités était fondée sur les articles L. 313-15 et L. 313-16 de ce code. La solution retenue confirme la cessation de l'activité, écartant les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation soulevés par l'association.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

3 juin 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409576

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Sarthe. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un délégataire et suffisamment motivé. Il a également estimé que la requérante n'apportait aucun élément pour démontrer une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), ni un risque de traitements inhumains en cas de retour dans son pays d'origine au sens de l'article 3 de la même Convention et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESPRAT

2 juin 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505620

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables aux citoyens de l'Union européenne. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la menace pour l'ordre public était caractérisée, rejetant également le moyen d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PRATA

2 juin 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404011

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme F, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier de sa situation, et la méconnaissance de son droit à être entendue. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DESPRAT ADELE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402190

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de l'autoriser à résider en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé inopérants les moyens relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, car le préfet s'était limité à rejeter la demande d'asile sans examiner d'autres motifs de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'office du préfet en matière de refus de séjour au titre de l'asile.

Avocat : DESPRAT ADELE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300150

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 27 octobre 2022 par lequel le président de la communauté d'agglomération de Saint-Dié-des-Vosges a refusé de reconnaître la maladie de Mme B comme maladie professionnelle. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, le tribunal jugeant que l'arrêté se borne à viser l'avis défavorable du conseil médical sans en préciser le contenu ni exposer les motifs justifiant le refus. Cette solution est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions individuelles défavorables. La requête de Mme B est jugée recevable, le recours gracieux qu'elle a formé ayant interrompu le délai de recours contentieux.

Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT

13 mai 2025• Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401523

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. F, ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2024 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DESPRAT ADELE

7 mai 2025• CH 2 JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305210

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces impositions avaient été établies sur le fondement de l’article 111 c du code général des impôts, l’administration estimant que M. B avait appréhendé des sommes prélevées sur les sociétés CFC et CIPA, dont il était le maître de l’affaire. Le tribunal a fait droit à la demande, sans examiner les autres moyens, en retenant que l’administration avait méconnu l’article L. 76 du livre des procédures fiscales. En effet, bien que M. B ait demandé la communication des documents comptables et relevés bancaires des sociétés tiers sur lesquels l’administration s’était fondée, celle-ci ne les lui a pas fournis, alors que ces documents n’étaient pas directement et effectivement accessibles au contribuable dans les mêmes conditions qu’à l’administration.

Avocat : CABINET BREDIN PRAT SAS

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410582

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation des arrêtés du 27 novembre 2024 par lesquels le préfet des Yvelines avait ordonné son expulsion et fixé le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'expulsion était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que les condamnations pénales de M. A constituaient une menace grave et actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la décision fixant le pays de destination a également été écarté.

Avocat : DESPRAT

28 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505496

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. B avait été mis à même de présenter ses observations lors de son audition par les services de police. Il a également jugé que l'illégalité de la procédure pénale alléguée était sans incidence sur la régularité de la procédure administrative d'éloignement. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : PRATA

22 avril 2025• Reconduite à la frontière