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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

55 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

55

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 493

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : PRELEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500889

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur cette requête qui ne présente plus d'autres questions à juger.

Avocat : PRELAUD

2 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301330

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus d'un titre de séjour. Le juge constate que la décision initiale du préfet a été retirée avant l'introduction du recours, privant celui-ci de son objet. La requête est donc jugée manifestement irrecevable, y compris ses conclusions subsidiaires, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRELAUD

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02628

Avocat : PRELAUD

9 février 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02372

Avocat : PRELAUD

27 janvier 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512107

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. H... A..., M. I... A... F... et Mme S... G... contestant le refus de visas de long séjour. Les requérants n'ont pas produit la preuve de la réception de leur recours administratif préalable obligatoire par la Commission de recours contre les décisions de refus de visa, malgré deux demandes de régularisation. Le tribunal a également relevé la tardiveté de la requête, celle-ci n'ayant pas été précédée d'une demande d'aide juridictionnelle dans le délai de recours contentieux. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRELAUD

16 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01563

Avocat : PRELAUD

15 décembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521612

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et de ses trois enfants mineurs, qui demandaient une solution d’hébergement d’urgence. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la famille étant déboutée de l’asile et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), et que le préfet avait satisfait à son obligation de moyens dans un contexte de forte tension sur le parc d’hébergement. Il a également estimé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale n’était portée aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie, dignité, intérêt supérieur de l’enfant). La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01515

Avocat : PRELAUD

2 décembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520571

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme H... et M. B..., parents de quatre enfants mineurs, qui demandaient à se voir attribuer un hébergement d'urgence stable. La juridiction constate que les requérants avaient déjà saisi le juge des référés à deux reprises (ordonnances des 17 octobre et 3 novembre 2025) sur le même fondement et pour le même objet, et que ces demandes avaient été rejetées pour défaut d'urgence. En l'absence d'élément nouveau suffisamment caractérisé, notamment au regard de l'état de santé des enfants, la condition d'urgence n'est pas remplie, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : PRELAUD

27 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520097

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que l'administration avait implicitement rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour le 5 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (intérêt supérieur de l'enfant et vie privée et familiale). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : PRELAUD

26 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214338

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’enregistrer la demande d’asile de N’Naissa B..., daté du 21 octobre 2022. Par un mémoire du 16 septembre 2025, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser aux requérants la somme de 600 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PRELAUD

19 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519033

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne mère de deux jeunes enfants, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge constate que la requérante, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et n'a donc pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, il estime que la situation de la famille, bien que précaire, ne présente pas de risque grave pour la santé ou la sécurité des enfants justifiant une dérogation, et que la carence de l'administration n'est pas caractérisée au regard des moyens disponibles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence relative à l'absence de droit à l'hébergement pour les étrangers en situation irrégulière.

Avocat : PRELAUD

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519034

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une famille avec quatre enfants, dont deux ont été hospitalisés, de se voir proposer un hébergement d'urgence stable. Les requérants invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit à l'hébergement d'urgence, le droit à la vie et l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de leur situation de rue persistante malgré leurs appels au 115. Le juge des référés rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence est une liberté fondamentale et qu'une carence caractérisée de l'administration peut constituer une atteinte grave, mais il doit apprécier les diligences accomplies en tenant compte des moyens disponibles et de la situation de la famille. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge applique les principes issus de la convention européenne des droits de l'homme, de la convention internationale des droits de l'enfant, et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PRELAUD

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517975

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme G... et M. A..., famille avec trois enfants mineurs, qui demandaient à se voir attribuer un hébergement d'urgence stable. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de rue qu'ils dénoncent résulte de leur propre décision de quitter un logement social à Bordeaux pour s'installer à Nantes sans solution de relogement préalable. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (dignité, intérêt supérieur de l'enfant, vie privée et familiale).

Avocat : PRELAUD

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517440

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et de ses trois enfants mineurs. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique pour obtenir une solution d'hébergement d'urgence stable, invoquant une atteinte grave à son droit à l'hébergement, à l'intérêt supérieur de l'enfant et à la dignité humaine. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse de la famille sans abri, la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale n'étaient pas caractérisées. Cette décision est motivée par la saturation avérée du dispositif d'hébergement d'urgence dans le département et par l'absence de circonstances exceptionnelles rendant la situation de Mme A... prioritaire, compte tenu notamment de son éloignement définitif du droit d'asile et des moyens mis en œuvre par l'administration.

Avocat : PRELAUD

10 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517201

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à se voir attribuer une solution d'hébergement d'urgence stable. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit à l'hébergement d'urgence, dignité humaine) en raison de sa situation de sans-abrisme et de problèmes de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier suffisamment de la gravité de son état de santé par les pièces médicales produites. En conséquence, la demande d'injonction à l'encontre du préfet de la Loire-Atlantique est rejetée.

Avocat : PRELAUD

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513547

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d’urgence adapté à sa famille de neuf personnes. Constatant que l’injonction initiale n’avait pas été exécutée et que la famille restait à la rue, le juge a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle de la requérante. Sur le fond, le tribunal a rappelé le droit à l’hébergement d’urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, prévu par les articles L. 345-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que la carence persistante de l’administration à proposer un hébergement adapté constituait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, le juge a modifié l’ordonnance antérieure pour enjoindre au préfet de proposer un hébergement stable et adapté sans délai, sous astreinte de 800 euros par heure de retard.

Avocat : PRELAUD

7 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513438

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F et M. E, famille avec enfants mineurs, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant déjà bénéficié d'une mise à l'abri en exécution d'une précédente ordonnance du 17 juillet 2025, et que la saturation du dispositif d'hébergement ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'administration portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sans faire droit aux moyens tirés de la violation des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : PRELAUD

5 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512925

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le juge constate que la demande principale de délivrance d'un titre de séjour présente un caractère définitif et excède sa compétence provisoire. La demande subsidiaire de délivrance d'un récépissé est également rejetée, faute pour le requérant d'établir une situation d'urgence justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de l'intérêt supérieur de son enfant et de sa vie privée et familiale.

Avocat : PRELAUD

4 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513042

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne le défaut d'exécution d'une précédente injonction (ordonnance du 24 juillet 2025) qui imposait au préfet de la Loire-Atlantique de fournir un hébergement adapté à Mme A et ses huit enfants. Sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés constate que l'injonction initiale n'a pas été exécutée et que l'argument du préfet sur l'indisponibilité d'un hébergement local est insuffisant, car la mesure pouvait être réalisée dans d'autres départements. En conséquence, le tribunal assortit l'injonction d'une astreinte de 80 euros par jour de retard à compter de la notification de la présente ordonnance, afin d'en garantir l'exécution.

Avocat : PRELAUD

1 août 2025