LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

219 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

219

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PRELEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521612

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et de ses trois enfants mineurs, qui demandaient une solution d’hébergement d’urgence. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la famille étant déboutée de l’asile et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), et que le préfet avait satisfait à son obligation de moyens dans un contexte de forte tension sur le parc d’hébergement. Il a également estimé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale n’était portée aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie, dignité, intérêt supérieur de l’enfant). La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520063

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Croatie. Le tribunal juge que la décision de transfert est suffisamment motivée, car elle vise le règlement (UE) n°604/2013 et mentionne que l'intéressé avait déjà demandé l'asile en Croatie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420529

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de six mois prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, en l'absence de demande en ce sens. Il a également estimé que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PRELAUD

11 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01202

Avocat : PRELAUD

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520124

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit à l'information et un défaut d'examen de sa vulnérabilité au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : PRELAUD

9 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414588

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée, après avoir examiné l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément aux articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : PRELAUD

4 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01515

Avocat : PRELAUD

2 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519652

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités slovaques pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'information prévu par le règlement « Dublin III » et l'absence d'habilitation de l'auteur de la consultation du fichier Visabio, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires.

Avocat : PRELAUD

1 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520571

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme H... et M. B..., parents de quatre enfants mineurs, qui demandaient à se voir attribuer un hébergement d'urgence stable. La juridiction constate que les requérants avaient déjà saisi le juge des référés à deux reprises (ordonnances des 17 octobre et 3 novembre 2025) sur le même fondement et pour le même objet, et que ces demandes avaient été rejetées pour défaut d'urgence. En l'absence d'élément nouveau suffisamment caractérisé, notamment au regard de l'état de santé des enfants, la condition d'urgence n'est pas remplie, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : PRELAUD

27 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520097

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que l'administration avait implicitement rejeté sa demande de renouvellement de titre de séjour le 5 septembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (intérêt supérieur de l'enfant et vie privée et familiale). La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : PRELAUD

26 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214338

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’enregistrer la demande d’asile de N’Naissa B..., daté du 21 octobre 2022. Par un mémoire du 16 septembre 2025, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en outre condamné l’État à verser aux requérants la somme de 600 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PRELAUD

19 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509130

Avocat : PRELAUD

17 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509130.20251117• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518978

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'OFII a cessé d'accorder à Mme C., ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est entachée d'une erreur de droit, car elle aurait dû être fondée sur le 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (cessation pour abandon du lieu d'hébergement) et non sur l'article L. 551-16 (cessation pour manquement aux obligations). La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PRELAUD

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517554

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII refusait à Mme A..., ressortissante burkinabée, le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était fondé sur l’absence d’attestation de demande d’asile valide, situation imputable à l’administration, et que la requérante était désormais titulaire d’une telle attestation. La solution retenue repose sur les articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PRELAUD

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403717

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif de refus, tiré de l’âge du demandeur (plus de 18 ans au dépôt de la demande), était légal au regard des articles L. 434-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : PRELAUD

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519034

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'une famille avec quatre enfants, dont deux ont été hospitalisés, de se voir proposer un hébergement d'urgence stable. Les requérants invoquent une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment le droit à l'hébergement d'urgence, le droit à la vie et l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de leur situation de rue persistante malgré leurs appels au 115. Le juge des référés rappelle que le droit à l'hébergement d'urgence est une liberté fondamentale et qu'une carence caractérisée de l'administration peut constituer une atteinte grave, mais il doit apprécier les diligences accomplies en tenant compte des moyens disponibles et de la situation de la famille. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge applique les principes issus de la convention européenne des droits de l'homme, de la convention internationale des droits de l'enfant, et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : PRELAUD

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519033

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne mère de deux jeunes enfants, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge constate que la requérante, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et n'a donc pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, il estime que la situation de la famille, bien que précaire, ne présente pas de risque grave pour la santé ou la sécurité des enfants justifiant une dérogation, et que la carence de l'administration n'est pas caractérisée au regard des moyens disponibles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence relative à l'absence de droit à l'hébergement pour les étrangers en situation irrégulière.

Avocat : PRELAUD

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208962

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, en raison des condamnations pénales de M. C... figurant à son bulletin n°2 du casier judiciaire, notamment pour violences et vol. Ces condamnations entraient dans le champ des infractions prévues à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, rendant obligatoire l'interdiction d'acquisition et de détention d'armes. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, y compris ceux relatifs à la motivation et à l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : PRELAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211123

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 mai 2022 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car Mme B... était enceinte de cinq mois à la date de la décision, ce qui la plaçait dans une situation de vulnérabilité particulière au sens des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive, sous réserve de changement de circonstances, dans un délai de deux mois.

Avocat : PRELAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517975

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme G... et M. A..., famille avec trois enfants mineurs, qui demandaient à se voir attribuer un hébergement d'urgence stable. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de rue qu'ils dénoncent résulte de leur propre décision de quitter un logement social à Bordeaux pour s'installer à Nantes sans solution de relogement préalable. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (dignité, intérêt supérieur de l'enfant, vie privée et familiale).

Avocat : PRELAUD

17 octobre 2025